Webubuntu : Un OS en ligne, avec le style ubuntu !
Youpie, je suis tout plein de joie dans mon corps quand j’ai enfin vu apparaitre mon article sur skype, 20 jours après sa parution. Un oubli de tags, un changement de blog, un flux RSS 1 tout pourri, un planet avec quelques problèmes, la température et la position de la lune et enfin l’âge du capitaine sont autant de facteurs ayant été un obstacle au pauvre petit billet, et après avoir embêté la liste de diffusion et la moité des administrateurs pour trouver une solution, ça marche, les gentil administrateurs pourront donc continuer à s’amuser sur le forum et le wiki ainsi que pleins d’autres choses qui on toujours un problème et leur permettent ainsi d’éviter d’avoir une vie sociale, la santé et observer les petits oiseaux dans la nature (sauf avec un fond d’écran) en dehors de ça
. C’est beau comme dévouement quand même… Allez tous ensemble : Merci les administrateurs !
En parlant de forum (et pour arrêter d’écrire des conneries qui de toutes façons ne vous intéressent pas (mais il faut quand même penser de temps en temps à ceux sans qui le site ubuntu-fr ne serait pas là !)), il y a eu un petit message fin 2006 qui annonçait un « WebUbuntu », qui a intéressé pas mal de monde à voir les message, et que l’on a pu voir récemment sur un site de news.
Il fleurit sur internet pleins d’OS ‘en ligne’, c’est-à-dire qui se ‘lancent’ dans votre navigateur. Concrètement, c’est une simulation d’un OS, dans une page web. Un bien connu est eyeOS (Site – Démo), mais Firefrogz s’est ‘amusé’ à en faire un qui ressemble (un peu) à ubuntu. Pour faire simple, ça reprend principalement l’interface (pas tout !), et c’est marrant… Attention ! Il ne s’agit évidemment pas d’une démo d’ubuntu comme une récente news aurait pu le faire penser…
Personnellement, je n’aime pas trop ce genre de trucs, D’accord, pour la démonstration, c’est pas mal, mais après à l’utilisation sur le long terme, ce n’est pas franchement utile. D’abord la sécurité, sachant que vos données seront stockées sur un serveur qui n’est pas à vous, et peut-être pas toujours en ligne. Dans ce cas on peut le faire sur son propre serveur me direz vous, mais alors une connexion ssh (terminal distant) avec redirection du X (afin d’afficher les applications graphiques sur la machine cliente), ça remplit 1000 fois mieux son travail. Ensuite par que c’est quand même incustomisable, et on est très limité. Si on a des systèmes complets, auxquels on peut par exemple changer l’écran de login, pourquoi se servir d’un truc auquel on ne peut rien changer, hors des limites des éléments développés par les programmeurs ? En local on peut vous me direz, mais voir plus haut.
Voilà, donc après la petite remarque négative, parlons-en quand même, car il faut quand même avouer que c’est une excellente performance, et que surtout l’auteur veut faire évoluer ça vers une intégration avec un vrai ubuntu. C’est là que ça devient intéressant et dépasserait un peu le stade primaire d’un OS en ligne que je critique un peut plus haut ^^.
Sidney_v (auteur d’un billet sur ce genre de technologique que vous trouverez ici) nous a fait une interview il y a quelques temps (février) du développeur. Il me l’a prêtée pour mon billet, c’est retranscrit tel quel, mais j’ai mis en forme et corrigé l’orthographe (enfin mon orthographe ^^).
Pourrais-tu me présenter en quelques mots le projet ? Objectifs/finalité, Avancement, cible…
Je suis firefrogz, j’ai 30 ans et je suis chef de projet web et développeur…
Àmes heures perdues, je développe sur des forums et pour des projets persos.WebUbuntu n’est parti d’aucun planning, sans aucun but et sans durée de
développement précis. Je développe tout seul et il est parti de la curiosité
que l’on a eu mon collègue et moi à vouloir recréer un système de fenêtres avec
focus en php,js…Webubuntu est entièrement développé en php, ajax, javascript et xml
rien de plus si ce n’est beaucoup de temps et de la motivation.Je suis fortement inspiré linux car la boite dans laquelle je bosse prône
le libre et d’ailleurs ne tourne que sur des logiciels libres la plupart du
temps…
Je ne suis pas un expert linux et ubuntu, un simple utilisateur qui fait bcp
d’informatique et dont la curiosité pousse à tester linux régulièrement même
si je n’ai jamais réussi à quitter Windows, trop de repères que linux n’a pas
encore.WebUbuntu a commencé en Octobre si je me rappelle et lorsque j’ai posté mon
annonce qui a fait jazzé sur ubuntu-fr c’est parce que je me suis rendu compte
du potentiel que ce progiciel web pouvait avoir mais que malheureusement
l’interfacage entre lui et ubuntu je ne sais pas le faire.Mais pourquoi ubuntu alors ?
Tout simplement car c’est la distribution que ma boite utilise, moi aussi par
ailleurs et c’est la distribution sur laquelle je suis à l’aise comme utilisateur
lambda.Pourquoi pas windows ?
Les contraintes des systèmes ultra propriétaires me rebutent et de toutes façons
on arriverait jamais à faire un système évolutif et souple sans avoir accès au
code.
Rentrer dans un parc public a toujours été plus aisé que de rentrer dans le
coffre d’une banque :-pPour conclure ?
Alors le but et webubuntu est d’apporter un peu de portabilité aux systèmes en
ligne en permettant on peut imaginer, piloter ubuntu et ainsi faire naviguer
et transiter des documents via webubuntu jusqu’à un autre ubuntu.
On peut aussi imaginer un système bcp plus convivial d’administration en ligne
basé sur webmin mais en mieux…On peut aussi en faire une interface d’administration interne avec son mode
fenêtre réelle permet de faire tourner plusieurs pages en même temps.En ce moment je recherche des moyens de faire parler de webubuntu afin de réunir
des personnes motivées pour développer l’interface requise entre ubuntu et le
web afin que l’on discute et cible les utilités et aboutissants de webubuntu
selon les réelles nécessités de la communauté ubuntu…L’avancement de webubuntu n’est pas programmé dans le temps surtout que je suis
arrivé dans une phase ou le but n’est pas de développer des gadgets mais de
cibler la réelle finalité du projet et pour cela il me faut l’aide personnes qui
connaissent ubuntu, des développeurs expérimentés afin de mettre au point le
plan de développement de webubuntu.
Voilà !
Donc pour résumer, Webubuntu, une application en ligne, avec des éléments ubuntiens et un potentiel intéressant, mais qui reste une simple web pour le moment…
[L'application en ligne (pour tester, double-cliquer sur 'Essayer' !) Le sujet sur le forum d'ubuntu-fr.]
Ps: Il semblerait que l’auteur recherche des développeurs connaissant bien Ubuntu selon son ChangeLog du 17 Juin pour faire cette interface entre Webubuntu et ubuntu, contactez-le (c.f. les ‘Apropos’ sur son site) !
7 commentairesInstaller le dernier skype avec un noyau 64 bits (amd64) !
(Oups, je viens de me rentre compte que j’ai oublié de mettre ça sur les planets… désolé pour ceux qui auraient déjà lu ce billet…)
(Bon, je change sans cesse la date de ce billet car il y a des problèmes d’apparition sur les planets, désolé pour ceux que j’embête…)
Passer de ça[1] :

À ça :

Ça change hein ?
Attention, il s’agit encore d’une version beta, mais après quelques jours d’utilisations je n’ai pas encore subit de gros problèmes… Soyez quand même prévenus ! (Évidemment, c’est pas du Compiz Fusion, les risques sont moindres
)
Voilà comment installer cette nouvelle version de skype pour linux. Toutes les commandes sont à taper dans un terminal (Applications/Accessoires/Terminal) !
Évidemment, si vous êtes en 32 bits, c’est tout simple :
On installe les librairies :
sudo apt-get install libsigc++-2.0-0c2a libdbus-1-3 libqt4-core libqt4-gui
On télécharge skype :
cd /tmp
wget http://www.skype.com/go/getskype-linux-ubuntu
On installe le paquet :
sudo dpkg -i skype-1.4.0.74.deb
On résoud un petit problème de librairie :
sudo ln -s /usr/lib/libdbus-1.so.3 /usr/lib/libdbus-1.so.2
Et après ça marche, normalement. Tapez skype dans votre terminal pour l’exécuter.[2]
Après pour nous, pauvres amd64, il y a quelques étapes supplémentaires, skype, étant un programme 32 bits (le code source n’est pas disponible, personne ne peut le recompiler à la manière, sauf les gens qui gèrent skype) ayant besoin de quelques libraires 32 bits. (Remarquons que ce n’est pas la seule solution pour installer skype en 64 bits !)
On installe les libraires pour le son :
sudo apt-get install ia32-libs* lib32asound2
On télécharge quelques librairies 32 :
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/q/qt4-x11/libqt4-core_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/q/qt4-x11/libqt4-gui_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/libs/libsigc++-2.0/libsigc++-2.0-0c2a_2.0.17-2build1_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/d/dbus/libdbus-1-3_1.0.2-1ubuntu3_i386.deb
On extrait les libraires 32 bits :
sudo dpkg -x libqt4-core_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libqt4-gui_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libsigc++-2.0-0c2a_2.0.17-2build1_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libdbus-1-3_1.0.2-1ubuntu3_i386.deb libqt
On ‘installe’[3] les libraires 32 bits :
sudo cp libqt/usr/lib/* /usr/lib32/
sudo ln -s /usr/lib32/libdbus-1.so.3 /usr/lib32/libdbus-1.so.2
sudo ldconfig /usr/lib32
On télécharge skype :
wget http://www.skype.com/go/getskype-linux-ubuntu
On installe skype (Attention, cette ligne peut changer, changer selon la version de skype, vérifiez les numéros, au besoin, tapez le début de la ligne jusqu’à skype-, et appuyiez sur tabulation):
sudo dpkg -i --force-architecture skype-1.4.0.74.deb
Et après ça marche, normalement. Tapez skype dans votre terminal pour le lancer.[4]
Si lors que l’installation de skype des lignes du type :
skype dépend de libqt4-core (>= 4.2.1) ; cependant :
Le paquet libqt4-core n'est pas installé.
skype dépend de libqt4-gui (>= 4.2.1) ; cependant :
Le paquet libqt4-gui n'est pas installé.
Sont retournées dans votre terminal, c’est que quelques libraires ne sont pas installés, pour résoudre le problème, lancez un sudo apt-get install cequimanque, ce qui donne dans notre cas un sudo apt-get install libqt4-core libqt4-gui, puis relancez l’installation de skype.
Source du tutoriel sur les forums anglophones d’ubuntu | Skype pour linux | ChangeLog de la dernière version
Notes
[1] Et chez moi ça ne gérait même pas les accents
[2] Après taper, voila un nouveau mot violent. La ligne de commande, bientôt interdite aux plus jeunes ?
[3] En fait on fait plus une copie des fichiers au bons endroits
[4] Ça c’est moins violent, il faut encore savoir comment on le lance aussi…
10 commentairesInstaller compiz fusion avec ubuntu !
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Ce billet n’est probalement plus à jour, compiz fusion ayant évolué, cf. les derniers commentaires. Renseignez vous sur le topic dédié pour l’installation.
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Avant de commencer…
Attention ! Les manipulations suivantes sont un peu comme la traversée d’une autoroute en temps que simple petit papillon, seul un bon entrainement vous permettra d’éviter les gros camions ‘compilation’, ‘plantée du serveur graphique’, et plus si affinité avec les problèmes en volant assez haut, je ne pourrait que vous fournir un plan de l’autoroute. Si vous n’avez rien à en faire de ma superbe métaphore[1], sachez pour faire simple qu’installer Compiz Fusion, qui est encore au stade expérimental est dangereux, peut vos causer des problèmes, peut vous empêcher d’accéder à une interface graphique, et de plus je n’aimerais pas voir les commentaires se transformer en support technique (surtout que je ne vais sûrment pas pouvoir vous aider), il y a des forums pour ça (voir liens). Merci.
Mais qu’est-ce, Compiz Fusion ?
Vous avez peut-être vu dans les actualités récentes, un titre vachement subtile reprit par tout le monde ressemblant à « Beryl + Compiz = Compiz Fusion ». C’est assez clair non ? En gros, c’est le nouveau truc qui fait un beau bureau en 3D, encore plus beau, afin d’être sûr que même avec vi (un éditeur de texte dans le terminal), votre 8600GT est correctement utilisée. C’est une fusion (d’où le subtile titre), entre compiz et beryl, qui s’étaient séparés. Vous avez sûrment vu quelques vidéos qui montre que c’est vâââââââchement beau, mais pourquoi ne pas essayer en vrai ? [2]
Installation
Si vous êtes vraiment sur de vouloir tenter l’aventure parsemées d’étapes mortelles qui tuent de votre petit papillon ([3] Pour ceux qui n’aurait toujours pas compris que c’est dangereux, voir plus haut), par que c’est trooooooooooooo boooooooooooooooo, bein voilâ comment on fait. Petite remarque au passage, il existe des scripts qui font tout tout seul, mais dans les 2 cas (mes deux tests), ça n’a pas marché, je crois que tout faire ligne par ligne, c’est mieux. Dernier remarque : les instructions sont pour GNOME, si vous êtes avec KDE, vous devez enlever les –disable-kde, mais c’est pas sûr que ça marche, et ça n’a été testé que sous Feisty !
Sauvegardez vos fichiers
Parce qu’une sauvegarde ne fait ne mal à personne. Les fichiers dont il faudrait garder un exemplaire, au cas ou, sont /etc/X11/xorg.conf, les dossier .beryl .compiz et .emerald dans votre dossier personnel (Attention, ils sont cachés (les coquins !), appuyiez sur CTRL-H avec nautilus pour les afficher) si présents. Pas besoin de sauvegarder tout votre disque, mais si vous l’avez pas fait depuis 6 mois, c’est peut-être le temps.
Installation des paquets nécessaires
Par qu’il va falloir installer beaucoup de paquets pour la compilation, le plus simple c’est que vous ouvriez un terminal, et tapiez
sudo apt-get install git-core automake build-essential intltool libtool python-pyrex python2.5-dev
Puis ceci (oui, c’est gros, mais le jeu en vaut la chandelle):
sudo apt-get build-dep compiz
Et si vous avez déjà emerald, il vous faut le désinstaller :
sudo apt-get remove emerald
Téléchargement des sources
Nous allons maintenant récupérer les sources de compiz fusion et de tout ce qui va avec. Celle-ci changent sans cesse, vous pourrez voir plus bas comment les mettre à jour.
Premièrement, nous allons faire un répertoire où nous allons stocker toutes les sources et travailler :
mkdir ~/compiz
cd ~/compiz
Puis, nous allons télécharger les sources (il faut taper ces commandes une par une, c’est pourquoi je vous embête avec des textes entre) :
Compiz: la base, obligatoire
git clone git://git.freedesktop.org/git/xorg/app/compiz
La librairie bcop, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/libraries/bcop
Ccsm, le gestionnaire de préférence, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/ccsm
La libraire du gestionnaire de préférence, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/libcompizconfig
Le gestionnaire de préférence, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/compizconfig-python
Les plugins de base, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/plugins-main
Emerald, obligatoire (A moins que vous ne vouliez pas de bordures à vos fenêtres, vous faites ce que vous voulez, vous êtes dans un univers libre
)
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/decorators/emerald
Les thèmes d’emerald, obligatoire
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/decorators/emerald-themes
Des plugins supplémentaires, pas obligatoire, mais y’a des trucs sympa)
git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/plugins-extra
Pour avoir une icône dans la barre des tâches (pas obligatoire)
git clone git://anongit.opencompositing.org/users/keeguon/compiz-icon
Compilations et installations
Version d’automake :
Il est important d’utiliser la dernière version d’automake, personnellement j’en avais plusieurs et ça ne fonctionnait pas avec une ancienne version.
Avec sudo update-alternatives --config automake, sélectionnez la dernière version, en entrant le chiffre de la dit version[4] (1.10 normalement).
On commence tout d’abord par compiler la base, c’est-à-dire compiz et l’installer.
cd ~/compiz/compiz
./autogen.sh --prefix=/usr/local --enable-librsvg --disable-kde && make && sudo make install
[5]
Si tout c’est bien passé, (vous n’avez pas vu d’erreur, bien que ce soit en anglais ça se repère facilement, c’est pleins de ERROR et de WARNIG très méchants), vous pouvez continuer, dans le cas contraire, allez sur le forum, je ne peux malheureusement rien pour vous, tellement il peut y avoir de problèmes différents. Ce sera comme ça à chaque compilation, vous serez peut-être livré à vous-même, avec un code source inutile, un compiz à moité installé, c’est triste. Au passage, les problèmes ne sont dans certains cas que temporaires, attendez quelques heures qu’une éventuelle mise à jour du code source apporte des modifications, cf. le paragraphe ‘Mise à jour’.
Enfin bon, revenons à nos moutons, il vous faut maintenant taper les lignes suivantes, dans l’ordre :
Définition d’une petite variable :
export PKG_CONFIG_PATH=/usr/local/lib/pkgconfig
Compilation de bcop:
cd ~/compiz/bcop
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Compilation de libcompizconfig
cd ~/compiz/libcompizconfig
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
[6]
Compilation de compizconfig-python
cd ~/compiz/compizconfig-python
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Compilation de ccsm
cd ~/compiz/ccsm
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Compilation de plugins-main
cd ~/compiz/plugins-main
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
De même, assez long, on se fait un morpion ? Je commence !
+++++++ +X+ + + +++++++ + + + + +++++++ + + + + +++++++
Compilation d’emerald
cd ~/compiz/emerald
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Ok, à moi !
+++++++ +X+ +O+ +++++++ + +X+ + +++++++ + + + + +++++++
Compilation d’emerald-themes
cd ~/compiz/emerald-themes
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Compilation de plugins-extra (si présent)
cd ~/compiz/plugins-extra
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
+++++++ +X+ +O+ +++++++ + +X+ + +++++++ +O+ +X+ +++++++
Ha bein j’ai gagné ! [7] ^__________^.
[8]
Finit !
Pour les propriétaires d’une carte graphique Nividia, il serait bien de lancer cette commande pour être sûr que ça marche :
sudo nvidia-xconfig --add-argb-glx-visuals -d 24
Et si vous avez téléchargé les sources pour l’icône, installez la aussi :
cd ~/compiz/compiz-icon
sudo ./setup.py install
Utilisation
Bon. Tout est maintenant compilé et installé, il ne reste plus que 50% de change que ça ne marche pas, vous venez d’en éliminer 49%.
Maintenant, sauvez tous vos fichiers ouverts, fermez un maximum de programmes, copiez la commande qui vous correspond dans le terminal, grande respiration, et hop, enter. Si plus rien ne répond (attendez quelques secondes quand même), vous avez perdu. Sinon, si les fenêtres semble molles c’est super ça marche. Les bordures peuvent disparaitre, c’est normal.
Le plus simple, c’est d’utiliser l’icône de la barre des tâches, mais chez moi ça ne marche pas. Enfin bon, vous pouvez toujours essayer… :
compiz-icon &
Sinon, avec une Ati:
LIBGL_ALWAYS_INDIRECT=1 compiz --replace --indirect-rendering --sm-disable ccp &
Avec le driver FGLRX :
LD_PRELOAD=/usr/lib/fglrx/libGL.so.1.2.xlibmesa compiz --replace --sm-disable ccp &
Avec une NVIdia.
compiz --replace ccp &
Essayez plusieurs fois les commandes, ça ne marche pas tout de suite (une fois ça a arrêté beryl, la deuxième fois enlevé toutes les bordures, et la troisième fois j’ai enfin eu des fenêtres molles pour ma part).
Si c’est pleins de »compiz (decoration) – Warn: Property ignored because version is 20061011 and decoration plugin version is 20070319 », c’est emerald qui n’est pas encore à jour, redémarrez votre pc.
Si vos fenêtres semblent molles, mais qu’il n’y a pas de bordures, tapez emerald & dans un terminal.
Si tout est ok, ça marche, vous pouvez être content ! Mais la solution pour le lancer n’est pas très pratique, et je trouve que les performances ne sont pas optimales.
Pour le garder à long terme
Il existe un script de lancement qui va s’occuper du démarrage du tout (compiz et emerald), ici. Dans votre terminal, tapez : gedit lancercompiz, copiez dans gedit tout le texte du script dedans, fermez, sauvez, tapez chmod +x lancercompiz, et enfin ./lancercompiz.
Si vous désirez lancer automatiquement compiz au démarrage, allez dans le menu Système/Préférences/Session, Nouveau, et entrez la commande /home/lemplacementduscript/lancercompiz , de cette manière tout se lancera… au démarrage. [9]
Maintenant, pour faire mumuse avec les options et les nouveaux plugins, ouvrez un terminal, et tapez ccsm, vous avez accès à pleins d’options rigolotes.
Mise à jour
Vu que l’installation n’a pas été faite en temps que paquet, pour mettre à jour votre compiz, il faut passer par une autre voie.
D’abord, regardez sur cette page s’il n’y a pas quelque chose de neuf. Si vous devez mettre à jour quelque chose, il vous faut enter dans le dossier correspondant, lancer un git-pull, et recompiler le tout. Par exemple, pour mettre à jour plugins-extra, il faut faire
cd ~/compiz/plugins-extra git-pull ./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install
Attention, il faudra probablement un redémarrage de compiz pour que les mises à jour soient prisent en compte (un redémarrage du serveur graphique devrait suffire).
Désinstaller
Si rien ne marche pas, il faut quand même faire un peu le ménage !
Pour toutes les dossiers ou la compilation et l’installation avait réussit, entrez dedans, et tapez sudo make uninstall. Quand vous avez fait ça pour toutes les parties, vous pouvez supprimer le dossier compiz dans votre home, réinstaller emerald avec le gestionnaire de paquet si vous l’avez désinstallé, et désinstaller les paquets installés avant si vous les aviez notés (dans le cas contraire, vous aurez quelques paquets inutiles sur votre pc, mais ce n’est pas trop grave, sauf s’il vous reste 2Mo d’espace disque).
Divers
J’ai voulu faire une vidéo, je n’ai pas pu (effet étrange de clignotement avec le cube), mais voilà quelques captures :
Le plugin ‘présentation’ :
Mon nouveau cube, reflets intégrés :
Le plugin pour faire du feu : [10]
Je trouve que compiz s’améliore de jour en jour, et commence à devenir un peu moins ‘gadget’… Les animations ou la pluie sont désactivés par défaut par exemple, mais le système de présentation est pratique pour ranger ses fenêtres…
Le forum Source du tutoriel Le topic sur ubuntu-fr
Notes
[1] que j’aime bien moi personnellement d’abord
[2] En plus, il serait peut-être rigolo de connaitre les joies de la compilation à 3 heures du mat. alors que ça ne marche pas parque la libraire XYZ doit être compliquée, mais dépend de ABC, qui doit obligatoirement être en version 4.1.6.34.7.34.234b avec le patch #1526. Enfin bon, faudrait vraiment le vouloir ce compiz fusion pour en arriver là. Ne paniquez pas trop, j’ai pas eu trop de problèmes avec mes tests sur deux machines (toujours essayer d’abord sur une autre machine que la sienne), et il n’y a (même) pas de compilation de noyau, alors ça devrait quand même aller, mais voilâ quoi. Les résultats sont incertains.
[3] Si vous n’aimez pas ma métaphore, je ne vous aime pas et na.
[4] La dernière pour ceux qui ne suivent pas
[5] Oui, c’est long, vous pouvez aller faire quelque chose d’autre, personnellement je m’occupais de l’orthographe de ce billet… Bein tiens, lisez les autres ^^.
[6] Ça aussi c’est un peu long, tiens au fait, vous connaissez FireGPG ?
[7] Comment ça j’ai triché ?
[8] Effectivement, vous venez de découvrir que pendant une compilation on s’ennuie beaucoup, les super lignes marrantes dans le terminal ça va un moment…
[9] Étonnamment, c’était quand même le but…
[10] L’avantage avec le plugin qui fait du feu, c’est qu’on pourrait être averti des prochaines canicules en synchronisant la température extérieur et la quantité de feu présente sur l’écran, ça manque aussi au plugin pluie et neige, ça permettrait de connaitre le temps qui fait sans regarder par la fenêtre, et d’éviter d’aller dehors quand il ne faut pas (car l’eau ça mouille, vaut mieux rester chez soi !), et de ne pas y aller quand c’est possible (profiter du fait que l’écran est visible pour vite recompiler compiz au passage. De cette manière, le geek standard économisera un maximum de calories pour un minimum d’effort de base, compiz est donc quelque chose de très productif ! Qui est prêt à se lancer dans le développement ?)
20 commentairesGoogle Summer Of Code et les projets ‘ubuntuiens’
C’est quoi le Google Summer Of Code ?
En gros, il s’agit de faire bosser des étudiants pendant l’été, sur des projets open-sources. Ceux-ci sont rénumérés (4500 dollars si le projet abouti (environ 3300 euros, ou 5500 CHF)), ainsi que l’organisation ‘tutrice’ du projet, qui s’est inscrite comme tel, qui en reçoit 500. Il se trouve qu’Ubuntu fait partie de ces tuteurs, avec quelques projets assez intéressants. En gros, on vous paye pour travailler et améliorer les projets open-source, dont votre distribution préférée, pendant vos vacances, c’est pas gentil ça ?
Les projets en rapport avec ubuntu
Amélioration du bughelper
Il s’agit d’améliorer le bughelper, notamment en allant récupérer les données du launchpad.
Cdrskin
Le but est d’intégrer le mieux possible cdrskin (un graveur de CD-R et CD-RW) à Ubuntu, notamment avec une interface graphique, et d’améliorer en général la gravure de CDs.
Gestionnaire de périphériques et de pilotes
Un des plus intéressants à mon avis, il s’agit de créer un gestionnaire de périphériques, un peu comme celui de Windows XP, et de gérer le module du noyau qui s’en occupe (le changer, le désactiver, etc.).
Créer une interface pour Gdebi pour Kubuntu (en QT)
Vu qu’il n’existe pas d’interface graphique pour installer directement des paquets sous KDE (avec Gnome on a Gdebi), le but est de créer la dite interface.
Part-feu
Il s’agit de programmer un part-feu, avec une interface et tout et tout, la plus simple possible, mais aussi la plus puissante. Je ferais une remarque comme d’autres on en fait (sur le Wiki d’ubuntu), et Firestarter alors ?
Pré-chargement
Le but ? Trouver des solutions pour améliorer la rapidité de démarrage des applications et du système.
Coon
Il s’agit de programmer un gestionnaire de classes d’élèves pour les professeurs (notes, etc.)
LDAP et Fedora Directory Server
Implémentation du serveur LDAP ‘Fedora Directory Server‘ avec ubuntu.
Synchronisation du bureau
Celui-ci est aussi intéressant, il s’agit de faire un programme qui permet la synchronisation de deux (ou plusieurs) PCs, afin qu’ils aient les mêmes fichiers, etc.
PyStart
Un programme pour permettre l’enseignement du python plus facilement.
Interface web pour le Thin Client Manager
Il s’agit de programmer une interface Web pour le Thin Client Manager (utilisé dans le cadre du projet LTSP).
Méthodes de modification des paquets binaires pour les installations minimales
Il s’agit de créer des outils pour créer et maintenir un ensemble de paquets minimalistes pour ubuntu.
Systèmes de révisions pour les dossiers utilisateurs.
Comme ce qui a été fait pour les Macs, il s’agit de pouvoir utiliser son dossier utilisateurs avec un système de version (un peut comme SVN), tout ça de la manière la plus simple possible, bien évidemment. Remarquons qu’ext3cow a déjà le même but sous linux…
Chargeur de démarrage
Le projet à pour but d’inclure un gestionnaire de démarrage (ordre, etc.) dans l’installateur d’ubuntu.
Utilitaires pour la confidentialité des données.
À pour but de permettre facilement (avec une interface) de chiffrer le dossier home, de chiffrer le swap et de créer un ‘coffre fort’ pour sauvegarder les fichiers importants.
Améliorer l’accessibilité avec Compiz/Beryl
Comme dit dans le titre, le projet à pour mission d’améliorer l’accessibilité, notamment des personnes avec une déficience visuelle en se servent de compiz et beryl.
Améliorer l’accessibilité avec Compiz/Beryl
En gros, c’est la même chose que le précédent…
Outil d’administration réseau
Un projet qui permettra de s’amuser avec le réseau, c’est-à-dire analyser le trafic, gérer les connections, etc.
‘Mouse Gesture’ pour le bureau
Un peu comme l’extension firefox qui a un nom assez semblable, il s’agit de pouvoir lancer des applications depuis le bureau avec les mouvements de sa souris !
Ouf ! (C’est long à faire tous ces résumés…) Ça nous fait un total de 19 projets, qui, s’ils parviennent tous à terme, vont rajouter des fonctionnalités bien pratiques et améliorer ubuntu ! Ceux que je trouve les plus intéressants sont le Gestionnaire de périphériques (quelque chose qui manque vraiment), la synchronisation du bureau (qui serait vachement pratique).
Vivement fin août que l’on voit ce que cela aura donné !
Liens
Le site du Google Summer Of Code (en) | Toutes les idées de départ (ubuntu) (en) | Les projets pour ubuntu (en)
11 commentairesUbuntu (Feisty) au collège (lycée) !
Il y a des choses qui rendent heureux le matin. Par exemple, vous allumez le pc de la salle d’informatique[1], et vous voyez un menu qui vous propose Ubuntu et Windows… Hé oui ! C’est autour de notre collège (on dit lycée chez les français, mais vous êtes sur un blog suisse et na.), de Candolle de proposer Feisty sur les PCs pour les élèves !
Il y avait déjà depuis le début de l’année Dapper, dans une petite salle annexe, ou le cours d’application des maths (au quel j’ai la chance de participer…) se déroule sur cet OS, le programme utilisé étant Octave, un remplaçant libre de Mathlab (j’ai un billet prévu sur octave si ça vous intéresse, mais ça fait deux mois que je dois le rédiger). Pourquoi cet intérêt à ubuntu et aux logiciels libres[2] ? Tout simplement par que notre collège fait partie des ‘beta-testeurs’ du libre, au quel s’intéresse le Département de l’instruction publique genevois.. En gros, il s’agit de voir si c’est possible, comment le faire et si ça fonctionne bien !
La version d’Ubuntu installée est une Feisty Fawn 7.04 standard du site d’ubuntu et a été bien évidemment enrichie de logiciels à but pédagogique (octave, qualculate, etc.), mais Compiz a aussi été activé, afin d’attirer de potentiels utilisateurs vers quelque chose de joli (il faut dire que « C’est quoi ce beau cube ? » va forcément attirer l’attention[3])
J’ai discuté avec l’assistant informatique qui s’est occupé du tout, et il n’a pas rencontré de difficultés particulières, ubuntu s’est parfaitement intégré dans le réseau Novel existant, et est capable d’accéder au serveurs normalement, ainsi qu’aux imprimantes. Remarquons qu’il n’y a pas de compte pour chaque personne stockée sur un serveur particulier, mais un seul compte élève (plus un pour les profs), ce qui limite les problèmes. Il y a seulement du matériel spécifique à la biologie pour faire des mesures qui ne fonctionne pas encore. Il finira bien par marcher…
Seul petit inconvénient : Ubuntu n’est pas par défaut au démarrage. Il parait que ça risque de trop raller si on bouscule trop les gens. Enfin bon, le temps pour la sélection est à 180 secondes, ce qui évite les erreurs
.
Les élèves auront donc la chance de pouvoir utiliser ubuntu pendant 4 ans et découvrir le libre !
il faudra maintenant voir comment ça évolue, si on peut destroyer Windows, etc., mais c’est un bon pas !
Genève, vu de l’avion de l’assistant informatique.
Notes
[1] Il parait que j’y habite selon certaines personnes
[2] Sous windows, on a OOo, FireFox, etc…, notre site est fait sous SPIP, et pleins d’autres choses…
[3] C’est quand même ce qui m’avais fait formaté définitivement Windows à l’époque..
12 commentairesCryptsetup, le couteau suisse du chiffrement de partitions !
Vous avez envie de chiffrer des fichiers super secrets, comme par exemple votre liste de mot de passe qui est dans un simple fichier texte, ou les fichiers sur votre clé USB pour éviter que l’on vous l’empreinte et récupère votre plan pour dominer le monde ? Cryptsetup est votre ami, il peut faire pleins de choses, grâce au chiffrement.
Installation des programmes nécessaires :
C’est là que le gestionnaire de paquets est quand même bien pratique : Vu que le programme se trouve sur les dépôts d’ubuntu, il suffit d’installer le paquet cryptsetup, par exemple en tapant[1] sudo apt-get install cryptsetup dans une console. Si un problème survient lors de l’utilisation, c’est qu’il faut charger quelques modules dans le noyau, essayez les commandes sudo modprobe dm-mod, sudo modprobe dm-crypt et sudo modprobe aes, mais je n’ai pas eu ce problème.
Se faire une zone protégée sur son disque dur, avec un simple fichier.
C’est le plus simple, ça ne vous coûtera qu’un fichier de la taille de l’espace nécessaire, pas besoin de toucher à des partitions, perdre des données etc…
Création du volume chiffré :
Tout d’abord, ouvrez un terminal (toutes les opérations se feront dans un terminal), et tapez[2] la commande suivante :
dd if=/dev/zero bs=1M count=50 of=moncoffrefort
Cela va générer un fichier de 50Mo, nommé moncoffrefort, dans le dossier où vous vous trouvez (généralement votre dossier home). Vous avez besoin de plus ou de moins de place ? Changez simplement le chiffre 50 ! Vous désirez un autre nom pour votre fichier ? Remplacez moncoffrefort par ce que vous voulez !
Après, il va falloir expliquer au système que ce fichier sera en fait comme un périphérique ‘disque dur’, et qu’il peut travailler avec comme tel. C’est la commande :
sudo losetup /dev/loop0 moncoffrefort
Bien évidemment, si vous avez indiqué un autre nom de fichier, il vous faudra le changer dans cette commande aussi ! Si par hasard un message d’erreur ressemblant à ioctl: LOOP_SET_FD: Périphérique ou ressource occupé, c’est que /dev/loop0 est déjà utilisé, changez le 0 en un nombre de 1 à 7, et ça devrait jouer. Remarquez que si vous changez ce numéro, vous pouvez utiliser plusieurs partitions chiffrées en même temps, il faudra seulement faire attention de taper correctement les prochaines commandes en changeant aussi leur numéros.
Puis, on va initialiser la partition chiffrée, pour cela faire, taper[3] la commande :
sudo cryptsetup luksFormat -c aes -h sha256 /dev/loop0
Le programme va vous demander d’abord si vous êtes vraiment sur de vouloir faire cet acte un peu barbare, car allant tuer toute trace de vie sur le volume en question. Vu que nous somme sur un simple petit fichier qui est un volume virtuel, on peut sans crainte lui dire YES, en majuscules. SI par hasard, l’avertissement indiquera que This will overwrite data on /dev/hda irrevocably., ou quelque chose qui ne ressemble pas à /dev/loop[UnNombre], éviter de lui répondre YES, mais appuyez bêtement sur enter pour éviter une petite crise de nerfs suite au doux ronron que fera votre disque entrain de supprimer toute ses(vos) données…
Le programme va ensuite vous demander un mot de passe (Enter LUKS passphrase:). Ne le fâchez pas et donnez-lui en un. Bien évidemment, n’oubliez pas les règles de sécurité d’un mot de passe : D’abord, on s’en souvient, ensuite on met des caractères bizarres et on utilise plus de 6 caractères au total, enfin on évite le nom de son chat. (Sauf si votre chat s’appelle fg/DF6*45!3p4, mais généralement c’est rare).
Dès que Command successful. s’est affiché, bonne nouvelle, votre volume est presque prêt. Il faut maintenant le formater (Mwahaha).
D’abord, on va ouvrir le volume chiffré, avec la commande :
sudo cryptsetup luksOpen /dev/loop0 moncoffrefort
moncoffrefort est cette fois une ‘étiquette’, c’est-à-dire que vous pouvez mettre n’importe quoi à sa place, mais l’étiquette doit être unique parmi tout les systèmes de fichiers que vous utilisez.
Entrez votre mot de passe, et normalement les lignes key slot 0 unlocked. Command successful. devraient s’afficher. Pour information, Key slot 0, c’est le numéro de votre mot de passe, car vous pouvez en mettre plusieurs. Regardez la doc (man cryptsetup) si vous voulez en savoir plus.
Après, il vous faut formater le volume, et la commande :
sudo mkfs.ext3 /dev/mapper/moncoffrefort
va s’en occuper.
Voila ! Votre volume sécurisé est prêt !
Utilisation au fil du temps : Ouverture :
Si vous venez de formater le volume, les 2 commande suivantes sont inutiles, mais dès que vous refermerez votre volume, il faudra les taper[4].
Donc, ouvrez votre fichier-volume:
sudo losetup /dev/loop0 moncoffrefort (Voir plus haut pour les remarques).
Et ouvrez le volume chiffré :
sudo cryptsetup luksOpen /dev/loop0 moncoffrefort (Voir aussi plus haut pour les remarques).
C’est presque fini ! Il faut encore monter le volume pour s’en servir, pour ce faire, créez un dossier dans votre dossier personnel :
mkdir moncoffrefortouvers
Puis montez le volume :
sudo mount -t ext3 /dev/mapper/moncoffrefort /home/vous/moncoffrefortouvers
Voila ! Tous les fichiers que vous sauvegarderez dans le dossier moncoffrefortouvers seront automatiquement chiffrés ! Le contenu du dossier n’est pas présent physiquement sur le disque, mais passe par tout un système compliqué (voir schéma plus bas) et atterris dans le fichier moncoffrefort !
Utilisation au fil du temps : Fermeture :
Vous voulez fermer votre dossier et protéger vos données ? C’est très facile :
Premièrement, fermez le système de fichier normal :
sudo umount /home/vous/moncoffrefortouvers
Vous remarquerez que tout le contenu de moncoffrefortouvers a disparu !
Ensuite, fermez la partition chiffrée :
sudo cryptsetup luksClose moncoffrefort
À partir de là, votre volume est sécurisé, il faudra retaper[5] le mot de passe pour y accéder.
Et pour terminer, démontez votre volume-fichier :
sudo losetup -d /dev/loop0
Voila !
C’est pleins de commandes, de fichiers et systèmes de fichiers partout, comment ça marche au juste ?
En gros ? Vous avez un fichier sur votre disque, qui se comporte comme un disque, qui contient un système de fichiers chiffré, qui contient un système de fichier, qui contient vos fichiers. C’est pas clair ? J’ai fait un beau dessin :
Vous avez compris ?
Avec une partition entière
Un petit dossier ne vous suffit pas, vous voulez chiffrer une partition entière comme votre clé Usb ? ATTENTION, L’OPÉRATION EST DANGEREUSE, ELLE VOUS FERA PERDE TOUTE VOS ÉVENTUELLES DONNÉES PRÉSENTES SUR LA PARTITION VISÉE
Mise en place du volume
Considérons qu’il s’agit de votre clé USB, que VOUS AVEZ SAUVEGARDÉ LES DONNÉS PRÉSENTES SUR CELLE-CI, que vous connaissez sa partition (disons /dev/sda1 MAIS C’EST PAS SUR), et que vous avec bien lut tous mes trucs en gras, et que vous êtes conscient, voila les commandes qu’il faut taper[6] :
D’abord, démontez votre partition : sudo umount /dev/lapartition.
Ensuite, créez le volume chiffré : sudo cryptsetup luksFormat -c aes -h sha256 /dev/lapartioton. ATTENTION ! APRÈS CETTE COMMANDE, LA PARTITION NE SERA PAS RÉCUPÉRABLE .
Voila ! En deux commandes, vous avez peut-être bousillé quelque chose qu’il ne fallait pas.
Utilisation au fil du temps : Ouverture :
Ouvrez le volume chiffré :
sudo cryptsetup luksOpen /dev/lapartioton mapartitionchiffree (Voir plus haut pour les remarques).
Créez le dossier de destination :
mkdir /media/ledossierdedestination%%
Puis montez le volume :
sudo mount -t ext3 /dev/mapper/mapartitionchiffree /media/ledossierdedestination
Remarquez qu’il est possible que Gnome vous propose tout seul au branchement du périphérique (il le fait de temps en temps avec moi) de s’occuper du tout moyennant mot de passe.
Utilisation au fil du temps : Fermeture :
C’est comme avant, on ferme le système de fichier
sudo umount /media/ledossierdedestination
Et la partition chiffrée :
sudo cryptsetup luksClose mapartitionchiffree
À partir de là, votre volume est sécurisé, il faudra retaper[7] le mot de passe pour y accéder.
Et question performances ?
Bein oui, chiffrer des données en permanence, ça coûte du CPU, vous vous en doutez, et ça ralentit les transferts. Personnellement, j’ai chiffré tout mon disque dur externe de sauvegarde, et à chaque sauvegarde, on sentait bien que le PC ralentissait… J’ai résolu le problème en donnant une priorité minimale à kcryptd/0, qui s’occupe du chiffrement, avec la commande sudo renice 19 `ps -ae | grep kcrypt | awk ' { print $1 } '` que l’on tape[8] dans un terminal. Par contre, je n’ai pas noté de ralentissement temporels, ni une grosse perte de l’espace disque. Évidemment, si vous chiffrez la partition home, votre PC ira beaucoup moins vite (et je ne sais pas si c’est une bonne idée en plus). Alors bon, perte de performances, mais négligeables selon l’utilisation.
Remarques et liens :
- Un petit script peut vous aider à éviter de mémoriser toutes les commandes…
- Un petit défaut, c’est qu’il faut avoir accès aux droits d’administration pour utiliser le système de chiffrement, mais ça devrait pouvoir se résoudre en autorisant certaines commandes (un script fait pour ça), si c’est vraiment nécessaire.
- Aux allergiques de la ligne de commande, il existe une interface pour cryptsetup ici, mais je ne l’ai pas essayée…
- Sous dapper, il ne faut pas utiliser /dev/loop0 mais /dev/loop/0 !
Des explications plus détaillées sur le wiki anglophone
Notes
[1] Ouile !
[2] Pauvre commande !
[3] Ce billet incite subtilement à la violence en fait.
[4] N’empêche c’est pratique comme message subliminal…
[5] Paf !
[6] Faudrait créer un organe de protection des commandes martyrisées…
[7] Mais gentiment alors cette fois.
[8] OPCM ?
13 commentairesDell vendra des pc avec ubuntu, oui, mais pas pour nous ?
C’est en effet ce qui risque de se passer. Selon ZDNet UK, les PCs avec notre OS préféré ne seront vendu qu’aux États-Unis pour commencer…
Il faut donc espérer que les américains en achètent le plus possible, pour monter à Dell qu’il y a un gros marché, et décide d’étendre sa vente à la France (et la Suisse)(et les autres pays)
.
C’est pas juste !
Petit article pas vraiment développé, je sais, mais j’ai beaucoup de choses à faire…
11 commentairesUbuntu sur des pc ‘insolites’ : 2/2: le très bon pc.
Cet article est à mettre en relation avec celui sur l’installation d’ubuntu sur un ancien Pc.
Configuration
Processeur : Intel Quad Coeur Qx6700
Mémoire: 4 Go DDR2-800
Carte graphique: Geforce 8800 GTX 768 Mo
Disque dur: Western Digintal Raptor 150 Gp, 10′000 TPMs.
Carte mère: Evga avec chipset nForce 680i
Date: Mars 2007.
Il s’agit du pc d’un dénommé Francois Courvoisier, et malheureusement pas le mien. Évidemment, ça change avec le vieux pc du billet connexe… Celui-ci ayant découvert que Ubuntu c’est bien après que je lui l’aie installé sur son portable pour le développement web, il le voulait sur son pc principal, cité plus haut, alors je lui ai installé une feisty !
Installation
Tout c’est bien passé, en moins de 10 minutes (téléchargement que quelques paquets compris), le pc était près ! Rien d’autre de particulier, tout le matériel a été reconnu, la mise en place d’un serveur Web, de Beryl ainsi que les drivers nvidia s’est effectuée tout aussi rapidement !
Résultats
Ce qui est intéressant avec ce pc, c’est que ça va vite. Le démarrage prend moins de 25 secondes, et le login 6, avec beryl, skype et gaim au démarrage et GlxGears retourne 26′600 fps. Le plus drôle, c’est la déconnexion puis reconnexion, qui prend environ 1 seconde (toujours avec beryl et autres joyeusetés lourdes tel que Gnome). Ce que je n’aime pas, c’est l’installation de paquets: dès qu’ils sont tous téléchargés, et même s’il y en a beaucoup, l’installation est instantanée, sachant que personnellement je regarde souvent les lignes défiler, lentement, dans mon terminal je trouve ça trop injuste. L’arrêt prend lui une 15 de secondes, et c’est la seule action qui met plus de temps qu’avec un autre os généralement appelé XP, sinon tout est environ deux fois plus rapide.
Le pire, c’est que ça lui sert à faire du développement Web. (Et avec le léger komodo). Pas de rendus 3d (blender), de jeux, etc…
Conclusion
Ubuntu sur une machine puissante semble bien en tirer parti (il pourrait tout aussi bien n’utiliser qu’un coeur et ignorer les autres), vu sa relative rapidité, et je suis sûr que certaines applications nécessitant beaucoup de calculs, tels que blender, seraient aller très très vite (il faudrait que j’essaie) ! Il semblerait que certains noyaux d’autres Os ne soit pas autant dans le sens de l’optimisation[1]… (Je vois mal Windows vous proposer de recompiler son noyau et d’insérer le CDROM afin de récupérer la source de celui-ci
).(Ce qui ne veut pas dire que certaines applications sous cet OS n’en tirent pas parti, je sais que certains logiciels de DAO sont friands de ce genre de bébétes).
Avec une DannSmallLinux, ça devrait être intéressant comme performances
.
Notes
[1] On pourrait même dire l’inverse, mais il faut pas troller sur le planet.
7 commentairesUbuntu sur des pc ‘insolites’ : 1/2: le très vieux pc.
Cet article est à mettre en relation avec celui parlant d’un pc très puissant.
Configuration
Processeur : Pentium (I)
Mémoire: 32 Mo
Carte graphique: N/A (mais deux pixels morts)
Disque dur: 1.4 Go
Carte mère: ?
Date: 1996.
C’est un vieux portable Toshiba, Tecra 500 CDT, qui traine chez moi ! Un samedi, je ne savais pas quoi faire, alors je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de lui installer ubuntu, voir si ça marche ?[1] (Il avait Windows 95 avant).
L’installation
Comme indiqué sur le wiki (mais je ne retrouve pas la page)[2], j’ai utilisé un CD serveur (les ‘alternates’ fonctionnent aussi), en version edgy (c’est tout ce que j’avais sous la main), afin de permettre une installation (en mode texte) qui devrait fonctionner. Il faut dire que, vous l’avez compris, la mémoire disponible n’est pas super, et une interface graphique d’installation est exclue. Premièrement, il a fallu botter sur le CDROM, ce que le bios légèrement vieux ne sais pas faire… Heureusement, une image de disquette est faite pour ça, et j’ai pu lancer le CDROM correctement.
Dès le début, ubuntu sent qu’on va lui demander quelque chose de compliqué et signale que 32Mo de mémoire c’est pas assez (il en veut 36), et donc que des résultats incohérents sont possibles. Pas grave, je continue. Il me demande de sélectionner les modules du noyau qu’il faut charger, (et donc ne pas charger par la même occasion), afin de garder un maximum de mémoire. Je ne sélectionne rien de plus que ce qui est par défaut, vu que rien ne semble utile. Je partitionne le disque, (l’avez vous déjà fait en attendant 20 secondes entre chaque menu ?), avec 64Mo de swap, puis l’installation se lance. C’est long. Très long. J’ai même cru que celle-ci s’était bloquée. Au bout de plus de 2 heures, il m’informe enfin que l’installation est (enfin) finie ! Je reboot tout content de voir que ça semble fonctionner. Mais…
Résultats
Pour finir… ça ne marche pas. Le système reboot en boucle, même en recovry mode. C’est dommage, j’ai dû utiliser une DannSmallLinux, qui fonctionne, mais les commandes différent légèrement (c’est très fâcheux quand on a des habitudes), de plus je n’arrive pas à installer le pilote de ma carte Wifi PCIMIA (j’y arrivais très bien sur ubuntu).
Quelques photos :

Au moins, j’aurais vu un logo d’ubuntu….

L’installateur pas content du manque de mémoire…

La DannSmallLinux, fonctionnelle…
.
Conclusion
Au final, Ubuntu semble presque se tirer d’affaire avec de veilles configurations, ce qui est un avantage considérable de linux, pouvoir valoriser les anciens PCs, Cela n’a pas fonctionné avec mon vieux pc, mais il faut dire que pas grand monde ne doit encore en posséder[3], et il a au moins eu le mérite de tenter.
Quelqu’un a déjà essayé avec une version plus ancienne d’ubuntu sur un pc plus ou moins semblable ?
Notes
[1] Comment ça on peut sortir dehors et avoir des activités plus intéressantes ? Ha bon ?
[2] C’était donc peut être pas sur le wiki, ou la page à été supprimée
[3] Qui à dit ‘Les geeks’
?
Komodo Edit : Adieu eclipse !
Cet article fait suite à l’article ‘web’ de Daniel Chetboul paru sur le planet, et le programme présenté étant génial, j’ai décidé de vous en parler un peu plus.
Introduction
Dans une autre dimension, j’utilisais PsPad comme éditeur de texte pour développer (en PHP). Léger, indentation, auto-complétion (mais basique, par rapport à une liste de fonctions prédéfinie) et gestion de projet. Quand je suis passé sous linux, Quanta+ remplissait aussi la même fonction à quelques détails près, et j’étais content,
Puis, grâce à Lilian, j’ai découvert Eclipse, avec des fonctionnalités géniales, tels que l’auto-complétion[1] sur les fonctions des classes et les simples fonctions (avec prise en compte des commentaires). De plus, il inclut tout un système de plugins pour entendre ses fonctionnalités (PHP, svn). Mais à la longue, on se rend compte qu’Eclipse…. c’est lourd. Très lourd. Trop lourd. Et je ne parle pas de travail avec un lecteur réseau distant (ssh) : 15 minutes pour ouvrir un projet. Malheureusement, les fonctionnalités sont bien, et on ne peut pas trop s’en passer une fois que l’on voit ce que l’on peut faire..
Komodo
Et je découvris donc sur le planet… komodo. La différence saute tout de suite aux yeux: c’est léger, et ça fait la même chose, et même plus.
Le programme est en XUL (voir liens, mais c’est une technologie assez intéressante, notamment utilisée pour firefox et ses plugins, que j’ai rencontrée lors du développement de firegpg), disponible sur toutes les plates-formes (XUL y aide), et disponible en deux versions (une gratuite, une payante, évidemment avec plus de fonctionnalités).
On retrouve dans la version de base (Komodo EDIT)
- Gestion de projets (plusieurs même, c’est un peu le but)
- Support (complet) du PHP, Javascript, HTML, Css, Python, Ruby, Tcl, XML MAIS PAS du Java (ça ne fait pas tout mais bon)
- Support (basique) d’un bon nombre de fichiers (environ 50), par exemple SQL, Pascal, bash, etc.
- Support de libraires (par exemple Rails pour le Ruby)
- Coloration du code, indentation du code
- Recherche dans les fichiers du projet
- Interaction avec d’autres programmes dans le cadre du projet (par exemple une console)
- Gestion de serveurs distants
- Extensible avec des thèmes et plugins (aucun n’existe pour le moment, mais c’est possible)
- Gestionnaire de raccourcis claviers bien développé (peut par exemple se baser sur Vi ou Emacs)
- Et pleins d’autres choses…
Malheureusement disponible qu’en version complète (et à 295$) (Komodo IDE) :
- Travail de groupe (SVN, CVS, …)
- Débugage
- Inspecteur HTML, DOMViewer, explorateur de code (fonctions, classes)
- Créateur d’expressions régulières
(Basé sur leur site web, je n’ai pas testé)
Le programme à néanmoins quelques défauts :
- Propriétaire. (Remarquons que les développeurs semble se servir beaucoup de l’open source, c’est bien)
- En anglais
La différence entre eclipse et komodo question légèreté est flagrante (sans parler de l’utilisation du CPU) : 50Mo contre 200Mo de mémoire résidante et 187Mo conte 760Mo en mémoire virtuelle.
Installation sur ubuntu
L’installation sur ubuntu est théoriquement très simple. Normalement, vous ne devriez pas avoir à installer question librairies et nouveaux programmes, mais si cela ne fonctionnerait pas, installez libstdc++6, libstdc++5, xorg-x11-deprecated-libs.
Pour l’installation, il vous suffit de faire :
cd /tmp
wget http://downloads.activestate.com/Komodo/Linux/4.0/Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
tar xvf Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
cd Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86/
sudo ./install.sh
Si tout c’est bien passé, Komodo est apparu dans le menu (Sous développement), ou vous pouvez le lancer en tapant /opt/Komodo-Edit-4.0/bin/komodo dans un terminal.
Si vous êtes avec un noyau 64 bits, ça peut ne pas fonctionner (je n’ai pas rencontré de problèmes personnellement), dans ce cas :
- Installez les librairies 32 bit :
sudo apt-get install ia32-libs lib32asound2 lib32ncurses5 ia32-libs-sdl ia32-libs-gtk gsfonts gsfonts-x11 linux32. Réessayez de lancer komodo. Si ça ne marche pas, continuez. - Créez un fichier /etc/pango32/pangorc, et entrez le texte suivant :
[Pango] ModuleFiles=/etc/pango32/pango.modules [PangoX] AliasFiles=/etc/pango/pangox.aliases
- Avant de lancer komodo dans un terminal, tapez
export GTK_PATH=/usr/lib32/gtk-2.0/etexport PANGO_RC_FILE=/etc/pango32/pangorc, puis lancez komodo, cela devrait fonctionner. Pour éviter de taper trois commandes à chaque fois, vous pouvez créer un petit script shell.
(Source)
Quelques captures

Édition d’un fichier (une CSS).

Une recherche sur tout le projet.

Un navigateur est intégré ! Très pratique afin d’éviter de switcher entre deux fenêtres !

L’index de l’aide de komodo, extrêmement bien faite, avec tutoriels et tout et tout !
Quelques Liens
Le site de komodo (en) | La liste complète des fonctions de komodo (en) | Les différences entre komodo IDE et Edit | Xul sur la wikipedia
Notes
[1] Quelqu’un connait le mot en français ?
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