Que faire avec un palm ? [1/2: installer linux]
J’ai récupéré il y a quelques jours un vieux Palm, un Tungsten T3 pour être précis, avec sa base de chargement et un câble usb pour le connecter, des stylets (en 24 heures j’en ai consommé 2 sur 3, mais je les géolocalise plus ou moins (un sous mon lit et un sous mon bureau x] ). Alors bon c’est très rigolo, on peut faire deux trois trucs avec, mais rien de très rigolo : gérer des contacts, faire des beaux dessins avec le stylet. On trouve quelques applications sur internet mais voilà : mon E51 fait déjà tout ce que je veux et ne pèse pas 3 tonnes avec des dimensions qui se rapprochent de 1m sur 1m
.
Je étais sûr que je pouvais trouver une utilité à ce Palm et j’ai trouvé. Tout d’abord j’ai voulu lui installer, linux (Gnu/linux pardon) pour avoir plus de possibilités que le système d’exploitation par défaut qui sert en gros.. à rien.
La chose rassurante, c’est que quand vous avez des idées aussi intéressantes que « je vais installer linux sur mon palm », c’est que google vous indique que d’autres personnes ont déjà eu la même idée (vous n’êtes donc pas (trop) bizarre) et que mieux encore, certaines personnes ont réussi à bidouiller un kernel pour le faire fonctionner sur un T3 (c’est fou).
Voila donc un petit tutoriel parque ce serait bête de pas vous le faire partager hein !
Il vous faudra pour faire mumuse une carte SD avec au moins 128mo d’espace libre et être capable de mettre des fichiers sur la dite carte sd (pas juste votre palm tout seul quoi).
!!! ATTENTION, CAR VOUS ALLEZ PERDRE TOUTES LES DONNÉES DE VOTRE PALM, CELUI-CI SERA COMME NEUF ! SAUVEGARDEZ LE AVANT !
^— C’est clair ? —^
Récupérer les fichiers :
Je vous indique ici la marche à suivre avec les différents paquets qui ont fonctionné avec moi. Il en existe d’autres, regardez les liens en bas de billet si vous voulez essayer d’autres environnements (chez moi si c’est pas ceux-là ça ne boot pas…)
Tout d’abord, il vous faut récupérer les fichiers suivants (sauvegardez les sur votre disque dans un dossier temporaire) :
- L’application pour votre Palm qui sert à lancer linux : Garux.
- Les modules pour cette version: modules-k106.squashfs .
- Le système de fichier racine avec Opie (Opie c’est disons comme Gnome, mais pour votre Palm (pour faire simple)(d’ailleurs ça semble basé sur KDE et pas Gnome)): rootfs-OpieMini20070719-xscale.squashfs
- Quelques polices : morefonts_opie.squashfs
- Konqueror : konqueror-embedded.squashfs
- Un paquet qui crée un /dev qui marche : dev_tt3.squashfs
- Un paquet avec diverses modifications pour que ça marche : kedar_changes.squashfs
- Et enfin une liste des modules à charger au démarrage : modlist-OpieMini0719.txt
Copier les fichiers :
Maintenant il vous faut copier ces fichiers sur votre carte, c’est assez simple (si les dossiers n’existent pas, créez-les !)
Garux (garux.k106.prc) doit être copié dans palm/launcher/.
Tous les autres fichiers doivent être copiés dans /linux2ram.
Préparer Garux :
Une fois que que tout est copié, insérez la carte SD dans votre Palm. Normalement Garux devrait automatiquement apparaitre dans la liste affichée à l’écran, lancez le. Il va falloir d’abord régler quelques paramètres. Dans le menu, sélectionnez BFUSettings . Il a plusieurs Pannels à configurer. Sous Global, rien. Sous Network, si vous voulez être connecté au réseau par l’usb (sisi !) activez le et réglez les paramètres voulus. Sous Modules, définissez la modlist à OpieMini0719. Sous Tools rien de spécial à faire et sous Advanced je vous recommande de cocher Merge live_changes. Cliquez sur Save et faites Ok pour revenir à Garux.
Lancer Linux : (par la fenêtre x] *)
Vous pouvez maintenant cliquer sur Start Linux pour lancer.. Linux (c’est fouuuuuuu). Oubliez pas que vous perdez toutes vos données, etc… Si vous avez du bol ça marche.
Sur la photo (tout est en bas du billet), ça n’a pas marché. C’est quand même magique, j’ai booté des dizaines de fois correctement et ça foire juste pour la photo ! (C’est bien ça m’a donné le temps pour la prendre plus ou moins nette…) Après un petit coup de Reset c’était ok.
Au passage, quand votre Palm sera totalement bloqué (ça va arriver je vous rassure), il y a un petit bouton Reset au dos pour revenir sous l’os normal. Si ça ne marche pas, tenez appuyé le bouton d’allumage, appuyez sur Reset jusqu’à l’apparition de l’affichage et lâchez le bouton d’allumage, puis appuyez sur la touche haut.
Normalement voilà, vous êtes sous linux. Vous avez accès à une console pour faire mumuse notamment. Le mot de passe root est toor. Vous pouvez aussi connecter votre palm sur le réseau par le bias du port usb ! Personnellement j’ai simplement branché ça sur mon alix avec pfsense et tout a fonctionné nickel après configuration. En le branchant sur mon pc le palm arrivait à m’envoyer des paquets, mais je n’y arrivais pas, mais bon. Référez-vous aux manuels pour le réseau
. (Au passage il est possible de faire ça sous Windows, google sera probablement votre ami !).
Notez que vous avez accès à un ssh ! Vous rêviez de faire faire un uname -a sur votre Palm depuis votre pc ? C’est possible °o° (et ça donne Linux palm 2.6.21-hnd3-tt3 #42 PREEMPT Mon Sep 3 23:04:18 CEST 2007 armv5tel unknown pour information).
Notez que le script livesave.sh vous permet de sauvegarder les modifications que vous avez apporté au système pour les récupérer quand vous relancez linux (si vous avez coché ‘Merge live change’ dans les options de BFU).
Prochain billet sur le développement d’une interface d’administration pour contrôler mon réseau à partir du Palm (quand je l’aurais terminée, pas avant août…), parque oui, c’est le but ! Pour l’instant ça marche plutôt bien question affichage des pings et des uptimes, faut que je développe la partie gestion des arrêts et démarrages, ainsi que que ceux des sauvegardes. (Non ça sert à rien. Mais plus qu’un Palm dans un tiroir vous remarquerez
)
Le site avec tout pleins de choses pour Linux sur les Palm T3 Le site avec des tutos pour d’autres palms (attention c’est un peu le bordel, visitez aussi leur ancien site).
Les photos (tout à la fin parque la mise en page dans le billet n’allait pas bien) :
* Un jeu de mot pourri associé à un (voir même deux) troll(s) est caché sur cette ligne. Êtes vous capable de le découvrir ?
4 commentairesFyre : Faire de belles images ‘chaotiques’ (et éviter de s’ennuier un petit moment)
Le programme
Je dois vous avertir : l’intérêt du programme est quand même limité, sauf que ça fait quand même des trucs assez jolis, surtout quand vous n’avez rien à faire, ou que vous voulez vous faire un fond d’écran dans ce style (c’est de la que j’ai trouvé le programme).
En gros ça fait quoi ? Le programme fait des images comme celle-la :
D’un point de vue plus technique, cela va donc vous générer des des images, en représentant une fonction qui part dans tous les sens (selon le système d’équation de Peter de Jong (x’ = sin(a * y) – cos(b * x), y’ = sin(c * x) – cos(d * y)). Ce qu’on a juste a faire, c’est régler les différents paramètres, et ça fait du chaos. Rololo, c’est magique les maths quand même, quoi que l’image était plus explicite
Installation
C’est toujours mieux d’essayer par soi-même, alors voila comment l’installer :
Normalement, c’est très simple: un paquet est disponible pour toutes les versions d’ubuntu, sur les serveurs universe, (version plus ou moins à jour selon votre distribution), et donc un simple sudo apt-get install fyre dans un terminal vous permet de vous éviter le travail de la compilation ! Si par contre vous aimeriez avoir la toute dernière version parque-c’est-rigolo-de-compiler, et peut être que ça supprime éventuellement quelques bugs, il vous suffit de télécharger l’archive, de l’extraire dans un dossier, de vous rendre dans ce dossier avec un terminal, de faire ./configure, make install, il n’y a pas de dépendances particulières, sauf build-essentials, comme d’habitude pour une compilation.
Utilisation
Le programme est très simple d’emploi. Quand vous lancez Fyre, il va calculer au fur et à mesure votre image, et elle gagnera en qualité. Pour sauver votre image (attendez que la qualité semble optimale pour l’utilisation prévue), allez dans le menu File/Save image as Png, et sélectionnez le nom du fichier.
Pour changer les paramètres, vous avez plusieurs choix dans la barre de gauche. Sous Image size, vous avez des options comme la taille de l’image, etc… Attention: avec une grande taille d’image, le programme peut vous utiliser toute votre mémoire et causer un super-ralentissement de l’ordinateur (j’ai eu ce problème en 4096×4096, ce qui m’a forcé au reboot d’urgence) . Vous pouvez aussi régler la couleur, etc…
Personnellement j’utilise principalement les raccourcis clavier, voila comment je procède :
- Je règle les couleurs dans le menu de gauche.
- J’appuie sur A (sur le clavier
), ce qui permet de régler les paramètres A/B avec la souris, en cliquant et tenant appuyé la souris sur l’image, Gauche-Droite règle un paramètre, haut-bas un autre. - J’appuie sur C pour les paramètres C/D.
- J’appuie sur E pour régler l’exposition et le Gamma.
- J’appuie sur B pour régler le flou. Dès que ça fait quelque chose de joli, je passe au suivant, dans le cas contraire je recommence.
- J’appuie sur Z (pour le zoom), R (pour la rotation) et G (pour la position), afin de positionner mon image ou j’ai envie.
- Après, il suffit d’attendre !
Et normalement, on arrive à quelque chose de joli ! Il y a évidemment d’autres manière de procéder.
Fyre a aussi d’autres possibilités de réglages (y’a des éléments donc je vois pas très bien que qu’ils font, mais c’est pas grave), comme par exemple faire une animation, etc… Essayez vous même !
Encore un autre de moi, dans le registre Ubuntu :
Site officiel
Edit de dernière minute: En plus on viens d’en parler sur le forum d’ubuntu-fr !
Montgolfière, appareils photos, webcams, vieux portable… et Ubuntu, évidemment. On comment prendre des images à 25 mètres d’altitude.
Introduction
Situation
Dans la catégorie ‘Mes Amis’, j’ai quelqu’un que l’on pourrait ranger dans la catégorie Scientifique fou. En gros, il passe ses week-ends, à faire exploser le plus de trucs possibles, ou à faire des choses les plus bizarres. Y’a une partie des trucs sur son site, style un patator (lanceur de patates), une bobine tesla (truc à faire des éclairs), mais il est encore bourré de faute d’orthographes. Son dernier projet est assez simple : Faire une montgolfière solaire, avec de la matière pour sacs poubelles (parce que c’est noir et léger). Après plusieurs versions, qui ont marché assez bien, mais qui se sont terminées dans les arbres, on en à fait une grosse de 360m3 en soudant ça le soir à l’école, et en passant pour des fous en demandant à des vendeurs 275 mètres de corde (qu’ils comptent à la main, mètre par mètre).
Le but
Vu qu’on à un truc vollant qui peut aller très haut, et que l’on peut prendre seulement des images depuis le sold’un point qui monte (exemple avec une plus petite montgolfière), il serait intéressant de prendre des images d’en haut ! Pour cela, les solutions qui s’offrent à nous sont : Soit utiliser un portable avec des Webcams (vu qu’on à trois webcams, ce serait pratique, on pourrait même faire du direct), soit utiliser des appareils photos et une caméra. Problèmes du dernier choix : Tous les appareils photos ne permettent pas de faire des vidéos, et une caméra ça coûte cher, si on à le malheur de lâcher la montgolfière, au revoir caméra !
Matériel :
Après quelques recherches, on a pu trouver 1 vieux portable (AMD Athlon 1500Mhz), avec des caractéristiques inconnues (à la rigueur c’est pas important), qui semble survivre au moins 20 minutes sur sa batterie quand on lui tire la prise. On a aussi trois webcams : Une simple QuickCam Messenger (Logitech), une Eye-Toy (Pour la Playstation II, de Sony en théorie, mais avec écrit Logitech dessus), et une QuickCam Sphère (encore de Logitech). Il y a encore un appareil photo, avec possibilité de 20 minutes de film, sachant que l’on garde les autres et la camera pour les photos et films au sol, et enfin, une planche de bois 50cm/50cm, avec des trous aux quartes coins pour attacher.
Préparation du matériel
Mise en place des logiciels du portable
Pour l’OS du portable, on n’a pas trop eu le choix. Windows était évidemment exclu (le but est donc d’avoir le truc le plus léger possible et qui consomme le moins de batterie possible), et il se trouvait que je n’ai pu commencé avant 11 heures du soir, afin que tout soit prêt pour le lendemain. (J’ai du aider un copain, aussi sur ce projet montgolfière, à monter son nouveau pc. (4 GO Ram, e-Geforce 8800 GTX, chip NF 680i, raptor 150 GO 10000 rpm, Intel QX6700 QUAD CORE CPU, chose qui sert à rien et qui permet d’installer windows en 10 minutes (ubuntu pas encore essayé, mais avec une règle de trois, ça doit faire 1 à 2 minutes)). Le seul CD utilisable que j’avais à ma disposition était une Dapper, en version serveur, ce qui conviens parfaitement, car on n’a pas besoin d’autre chose qu’une ligne de commande. De toutes façon je n’avais pas le temps de télécharger un autre cd….
Installation de Dapper
Cette première installation s’est bien déroulée, environ 5 minutes, et on avait un OS utilisable sur un portable qui est super vieux. Linux est quand même génial dans certaines situations.
Installation d’Edgy.
Sauf que je trouve qu’Edgy c’est mieux: les programmes sont plus à jour, il démarre beaucoup plus vite, etc… Après un update, upgrade, dist-upgade, dist-upgrade, update, apt me signale enfin qu’il n’y avait pas de nouveau paquets à installer, et après un reboot, Edgy était installé qui ce traduit par un allumage en 15 secondes (y compris l’initialisation du bios, héhéhé). Il nous faut installer encore quelques programmes : openssh-server pour le contrôle à distance et streamer pour les captures vidéos, puis créer les périphériques vidéos dans /dev avec les commandes mknod /dev/video0 c 81 0 et mknod /dev/video1 c 81 0 qui suffisent (en root) !
Installation du Wifi, PCMCIA D-Link G650+
Vu que l’on voulait faire du direct (avec le programme webcam et apache), il fallait configurer la carte Wifi. Il s’agit d’une PCMCIA D-Link G650+. Le problème, c’est que la carte est bien indiquée sur les différentes documentations d’ubnutu (Wiki anglais et français) comme supportée, mais rien comment l’installer… Vu qu’elle n’est pas reconnue, elle n’est donc pas supportée dans mon cas, cet à dire dans la version serveur. Après quelques recherches, il se trouve que madwifi, permet de résoudre le problème. On télécharge l’archive, on l’extrait (tar xvf larchive), on la compile (make), on l’installe (make install), on branche la carte, c’est reconnu, ouf ! (On peut le voir dans le log système) Après avoir compris comment se servir de l’/etc/network/interfaces, les outils graphiques sont quand même utiles dans certains cas, le wifi fonctionne ! Et première compilation de la soirée.
Installation de la QuickCam messenger
Étape un peut inutile, car elle supporte très mal l’extérieur, mais au cas ou, ça peut toujours servir. L’installation est très simple, en effet, qc-usb-messenger supporte cette webcam ! Il suffit de télécharger l’archive, de l’extraire, et de faire ./quickcam dans le dossier. Un très bon assistant se charge du reste ! On teste rapidement avec Streamer en lui faisant prendre une image avec streamer -c /dev/video0 -o tmp.jpeg, on regarde l’image sur un autre pc, qui possède un serveur X, en se servant de nautilus, avec ssh://lipduserveur/chemin/image dans la barre d’emplacement et ça fonctionne !
Installation de l’eye-toy.
Là, ça deviens plus compliqué, google ne trouvant pratiquement rien pour cette webcam et linux sur google… Même chose pour son numéro d’identification, 054c:0154, que nous retrouve lsusb. Au bout de dizaines de minutes de recherche, on tombe quand même sur ça, Le site est un peut bizarre, mais après avoir suivit le tutoriel, et fait notre deuxième compilation sur un pc très lent, il semblerait… que ça marche ! Joie bonheur, l’image sur l’autre pc nous le confirme.
Installation de la QuickCam Sphère.
Dernière webcam. On aurait pu croire que que le driver pour la QuickCam Messenger fonctionnerait aussi, sauf que ce n’est pas le cas. Heureusement, il se trouve que d’autres personnes on cette webcam, et que pwc, modifié, selon le tutoriel de la documentation d’ubuntu-fr permet de la faire fonctionner. On compile, et ça marche ! Tout est maintement installé, mais il est accessoirement 2h00 du matin. C’est pas que les installations se font lentement, c’est qu’il faut beaucoup de temps pour trouver le bon driver…
Mise en place du matériel
Portable
Il faut maintenant faire plusieurs choses au matériel : Premièrement : Alléger au maximum le portable : C’est très simple, on le démonte, et tout ce qui semble inutile, on l’élimine (lecteur CD, lecteur de disquettes, structure, etc..). Enfin, on le scotche avec la planche de transport pour éviter qu’il parte dans tous les sens, et accessoirement vers le sol à très grande vitesse. Le pc est encore utilisable, et ça donne ça :
. Et dire que l’on à du trimbaler ce machin toute la journée, y compris dans un magasin d’informatique. Je vous dit pas les regards des autres clients
.
Webcams
Vu qu’une QuickCam sphère sa coûte cher, son propriétaire à voulu l’emballer au cas ou. Alors on l’a emballé. Le résultat fait assez art-moderne, et au final, on à ça question webcams :
.
Dodo
Petit sommeil de 4 heures (il est 3 heures du matin quand on a fini), vu que l’on arrive enfin à quelque chose d’utilisable. On charge la batterie du portable au max, et on se rend en pleine campagne, dans un champ, afin d’envoyer la montgolfière. Il faisait beau, il y avait du soleil, mais le seul problème, c’est le vent, C’est pourquoi on n’a pas pu la lancer à une hauteur fantastique (on à ~100 mètres pour faire mumuse, mais elle n’a pas dépassé 20-25).
Fixage du tout :
On termine rapidement notre installation en fixant le tout à la planche, ainsi que l’appareil photo supplémentaire. On arrive donc à la plate forme finale, qui ressemble à ça :
.
Lancement des captures
Batterie !
Petite découverte de dernière minute : la batterie est tellement naze, que le pc refuse de démarrer. Partis de toute urgence à la recherche de 220V pour lancer le démarrage, ce que l’on a heureusement trouvé, on lance le pc, on ouvre deux sessions, et en pré-tape les commandes pour lancer les captures. Dès que l’on sera revenus sur place, il suffira de taper enter, ctrl-alt-f2 enter, et de prier pour que ça marche. La commande utilisée est streamer -c /dev/video0 -f jpeg -r 10 -t 00:25:00 -o video000000.jpeg. Cela permet de sauver 10 images par secondes, pendant 25 minutes. On ne fait pas de film, car le pc peut s’éteindre à tout moment, et on perdrait le film, par contre, les images se sauvegarderons au fur et à mesure sur le disque, on en aura donc de toutes façon, quoi qui puisse se passer. Dès que l’on enlève le 220V au pc, tous les ventilateurs s’arrêtent (pour économiser l’énergie ?), mais le pc semble être encore allumé (remarquez qu’on lui débranche l’écran, qui consomme beaucoup trop, alors on n’en sais rien). On reviens le plus vite dans le champ, on accroche le tout à la montgolfière, on exécute les commandes, on lache le tout. Après 5 minutes, et l’avoir fait redescendue, on remarque le la lumière du disque clignote encore, et on fait vite un sudo halt. On n’a pas pu savoir ce qui s’est passé temps que l’on ne fut pas rentré chez nous.
Appareil photo
Entre temps, on à quand même profité de l’appareil photo pour faire quelques films, mais il est limité à 20 minutes, ce qui est un des gros problèmes cet appareil, sur le pc on a plus de place et on peut faire des films plus longs. On a pensé à utiliser gphoto2 et le PTP (Picture Transfer Protocol), mais l’appareil ne le supportait pas. Alors on fait avec ce qu’on à !
Créations des films au retour
Dès l’accès à mon pc, joie, ça à réussi ! On récupère toutes les images en ssh, toujours avec nautilus (dire que sous certains OS il faut installer des programmes
), on en fait un film avec ffmpeg (ffmpeg -r 10 -i video%06d.jpeg -r 24 ../video0.mpeg), et on peut admirer.
Résultats
Appareil photo
La meilleur qualité, le plus simple, mais on n’a pas pensé à filmer autre chose que le sol (video1 video2 video3). Rappelons que le gros problème est qu’on est limité en temps (par rapport avec un portable avec batterie).
Eye-toy
Résultat. La webcam ne semble pas avoir supporté l’extérieur, et ça donne quelque chose de passablement moche, complètement sur-exposé. Et il y a aussi un autre problème: le film est saccadé, comme si il manquait des bouts. à mon avis, c’est du au fait qu’étant sur batterie complètement vide et le CPU en vitesse minimale, le pc n’a pas eu le temps de capturer toutes les images.
QuickCam sphère
Résultat. Cette webcam est de très bonne qualité: elle à réussi à faire une bonne vidéo, sans être surexposée, mais le résultat est tout aussi saccadé….
Conclusion
Ce qui est allé le mieux dans l’histoire, c’est ubuntu
. On à réussi à faire fonctionner toutes les webcams, il a réussi à survivre avec une batterie complètement foutue, il est super pratique pour ce genre d’utilisations (heureusement pas très courante
). Vu que la qualité finale n’est pas superbe, et que l’on a eu beaucoup de problèmes, pour la prochaine fois, on construira un système pour mettre seulement des appareil photos, qui se révelent encore être le plus pratique. Dommage qu’à cause du vent on n’a pas pu aller haut, peut être que ça aurait mieux donné… Par contre, si on trouve un (vieux) pc portable avec une bonne batterie cette fois, on sais comment faire ;D.
Pour comparaison avec les vidéos, on a fait les vols là, on peut apercevoir la position du lac que l’on voyait avec la QuickCam sphère.
17 commentairesKiba-Dock, un lanceur d’applications ‘rigolo’.
Des lanceurs d’applications, il en existe pleins. Rien que le menu Gnome en fait partie, avec ses barres d’outils, on peut aussi parler de ceux fournis avec les gDesletks, ou les aDesketls, etc…
Un que j’aime bien, c’est le kiba-dock. Il est un peut ‘bordélique’ avec ses icônes qui partent dans tous les sens, mais ça reste assez sympa. Je vous ai fait une petite vidéo[1]. Le plaisir de tester les loi de la physique avec des icônes, de les faire gicler dans tous les sens quand on comprend pas quelque chose, et de voir rebondir l’icône quand l’application se lance reste sa principale utilité, et sachant que c’est totalement futile, c’est bien/cool/à installer. Et ça peut toujours impressionner au final les non-linuxiens qui passent chez vous et qui veulent la même chose, vous pouvez en profiter pour leur installer ubuntu (j’ai fait ça avec quelqu’un, il se reconnaîtra
)
Subtilité technique: il semblerait qu’il faut que Xgl ou Aigly et Compiz ou beryl soit installé, mais que l’installation de libxcomposite résolve ce problème. Personnellement, je ne peut pas tester, à vous de voir.
Pour l’installation, le problème est que le kiba-dock n’est pas sur les dépôts. Il faut donc… le compiler. Pour cela :
- Ouvrez une console
- Tapez
sudo apt-get install build-essential libgconf2-dev libgtk2.0-dev libcairo2-dev librsvg2-dev libglitz-glx1-dev libglade2-dev automake1.9 cvs - Sélectionnez l’automake 1.9 en tapant
sudo update-alternatives --config automake - Tapez
cd - Tapez
cvs -d:pserver:anonymous@metascape.afraid.org:/cvsroot co kiba-dock - Tapez
cd kiba-dock - Tapez
./autogen.sh - Si une erreur surviens (par exemple No package ‘libgtop-2.0′ found), installez le paquet nomdupaquet-dev, ou un nom y ressemblant (cherchez avec votre gestionnaire de paquet) (dans notre exemple libgtop2-dev), et re tapez
/autogen.sh - Si l’autogen.sh s’est bien terminé (dernière ligne ressemblant à config.status: executing default-1 commands), continuez
- Tapez
make - Si vous avez l’erreur launcher.c:112: error: ‘laucher’ undeclared (first use in this function) qui s’affiche avec pleins d’autre trucs : éditez le fichier plugins/launcher.c, recherchez le texte laucher et remplacez-le par launcher, sauvez, quittez, retapez make. (En toute logique, ce problème devrait disparaître bientôt, c’est une faute d’orthographe des développeurs, rien de plus)
- Tapez
make install-schemas - Tapez
sudo make install
C’est fini ! Tapez kiba-dock dans une console, et votre dock devrait apparaître !
C’est à partir du dock que tout se règle : une touche droite vous offre diverses options, dont le gset-kiba, quoi vous offre bon nombre de possibilité de réglages (je viens de voir que l’on pouvait faire tourner les icônes quand on passe la souris dessus !). Promenez vous dans les options, et changez- les, la modification est immédiate ! Et plante de temps en temps.
Pour rajouter une icône dans le menu (ce qui reste quelque chose d’utile pour que le dock serve à quelque chose), c’est simple. Ouvrez votre menu Gnome, cliquez sur un élément de menu que vous voulez insérer dans votre dock, sans lâcher la souris, et approchez le du dock. Quand trois flèches animée apparaissent (mettez votre souris dans l’espace vide du fond), relâchez la souris,et votre nouvelle icône appariait !
Après avoir fait mu-muse, et si ça vous plaît pas : désinstallez le tout simplement avec un make uninstall dans le dossier où vous avez sûrement laissé ouvert votre console
(~/kiba-dock)
Notes
[1] Si ça semble être saccadé, c’est du à l’enregistrement, pas au dock
Aidez la recherche (principalement contre le SIDA) avec les ressources inutilisées de votre, à BOINC, le World Community Grid et FightAIDS@Home !

Présentation
Vous connaissez sûrement SETI@home qui consiste à décoder les râles de martiens avec votre pc dans l’espoir de découvrir une vie ailleurs… Le système utilise des millions de pc, de simples utilisateurs, qu’il n’ont qu’a installer un programme sur le pc, qui va travailler tout seul en tache de fond, et tous ces pc ensemble, ça fait une puissance de calcul considérable. Cool, sauf qu’a la rigueur, on s’en fout des petites martiens, car il y’a des choses beaucoup plus importantes quand même (tout est relatif, mais bon), tels que la recherche contre le SIDA. Et c’est justement là le but du projet FightAIDS@Home.
Le World Community Grid ? Je tiens à préciser que le projet FightAIDS@Home est agréé par le WCG.
Et pour ceux qui veulent savoir ce qu’est le WCG :
World Community Grid est un projet qui propose de donner une aide logistique à des organismes devant effectuer des calculs en grand nombre. WCG choisit les projets en fonction de l’intérêt que les résultats peuvent amener dans le domaines des sciences médicales et sciences humaines. WCG est un organisme qui dépend de l’ONU car ce sont des fonctionnaires de l’ONU qui étudie les projets avant de les autoriser à utliser WCG. De plus IBM fournit l’infrastructure matérielle nécessaire au bon fonctionnement du projet.
WCG fournit donc la puissance de calcul en contrepartie d’une mise à disposition publique de l’ensemble des résultats de la part des sous-projets.
D’un point de vue technique, WCG utilise 2 plateformes différentes: united device pour windows et BOINC pour linux.
Résumé: WCG fournit la puissance de calcul à des projets publics et veille à ce que les résultats soient rendus publics.
De quoi rassurer tout le monde je pense (Nikolaï)
Et qui me dit que je ne fais pas travailler mon ordinateur pour une société privée, ou pire, pour des gens mal intentionnés ? Le World Community Grid est une association à but non lucratif qui met à disposition de l’humanité les résultats des recherches faites via son logiciel. Le projet humanitaire est parrainé par des organisations internationales (ONU & OMS) qui nous permettent de lui accorder une grande confiance. De nombreuses personnes se sont penchés sur cette question, et les conclusions sont unanimes : visiblement il n’y a pas anguille sous roche. (Maréchal Kikof)
On va d’ailleurs passer par ce World Community Grid pour l’installation et l’utilisation. À l’usage, vous ne sentirez normalement aucune perte de puissance/capacité/rapidité de votre ordinateur, le processus travaillant avec un nice de 19 (c’est-à-dire qu’il n’est absolument pas prioritaire, si vous décidez de lancer OpenOffice, celui-ci aura toute la puissance nécessaire
!). Personnellement, avec firefox et pleins d’onglets ouverts, éclipse, Xgl, et une machine virtuelle vmware qui trouve, le pc arrive toujours à survivre.
Mise en place sur votre pc.
Enregistrement et configuration :
Tout d’abord, il faut se rendre sur la page du World Community Grid, ou on s’enregistrera à partir de cette page (ne téléchargez rien, signalez que vous êtes déjà un utilisateur de BOINC). L’enregistrement terminée, connectez vous à votre compte, et cliquez sur mes calculs. C’est dans cette zone que vous pourrez par exemple définir vos options. Par exemple, sur la page Mes projets, vous pouvez choisir pour quels projet vous souhaitez faire travailler votre ordinateur. FightAIDS@Home est dans la liste, mais vous pouvez aussi bien en choisir d’autres, cliquez dessus pour savoir quels sont leur buts respectifs. Sur la page Mon équipe vous pouvez choisir une équipe. Il semble y avoir une team Ubuntu, que vous pouvez choisir, personnellement je suis dans la team Kraland qui est celle d’un jeu en ligne (parodie politique). Vous n’êtes absolument pas obligé de choisir une équipe, le but n’est évidemment pas de faire péter les statistiques de l’équipe ou de soi-même (donc pas besoin de laisser sont pc allumé toute la nuit juste pour calculer, ça consomme beaucoup d’électricité et ça deviens pas très écologique), mais d’utiliser le temps inutilisé de votre processeur pour la recherche quand cela est possible… Ne changez pas vos habitudes…
Installation
L’installation se fait très simplement sous ubuntu : il suffit d’installer les deux paquets boinc-client et boinc-manager avec votre gestionnaire préféré (par exemple, tapez sudo apt-get install boinc-client boinc-manager dans un terminal), qui se trouvent sur les serveurs universe d’ubuntu !
Subtilités pour les AMD64
Évidemment, avec une architecture amd64, il subsiste un petit problème : notre architecture n’est pas reconnue, et il faut tricher un peut.
Ouvrez une console, stoppez le client en tapant sudo /etc/init.d/boinc-client stop, éditez le fichier /var/lib/boinc-client/client_state.xml avec votre éditeur préféré (sudo gedit /var/lib/boinc-client/client_state.xml), et cherchez le texte <platform_name></platform_name> (vers la fin), que vous transformerez en <platform_name>i686-pc-linux-gnu</platform_name>. Sauvez et quittez votre éditeur, et redémarrez boinc pour terminer avec un sudo /etc/init.d/boinc-client start de nouveau dans votre console.
Configuration
Lancez le BOINC Manager que vous trouverez dans votre menu application, sous accessoires. Vous devriez normalement avoir une erreur (mot de passe incorrect), c’est normal. Cliquez sous Avancé/Sélectionner un ordinateur, puis entrez localhost dans la fenêtre qui s’ouvre, effacez le mot de passe qui s’est automatiquement remplit et validez. Normalement, vous devriez maintenant être connecté au deamon qui s’occupe du travail.
Il nous faut maintenant configurer BOINC pour qu’il sache où demander du travail. Cliquez sous Outils/Rejoindre un projet dans le menu. Un assistant s’affiche. Pour commencer, donnez lui l’url du projet, http://www.worldcommunitygrid.org/, puis entrez les différents autres paramètres (pseudo, etc..) comme d’habitude, et selon ce que vous avez entré à l’inscription précédemment.
SI l’assistant s’est correctement terminée, vous devriez apercevoir sous message divers informations comme quoi ça fonctionne, sous l’onglet transfert des fichiers qui se téléchargent, et sous tache, au moins une tache (comme c’est logique). Votre CPU devrait commencer à calculer (un petit top dans une console, ou tout autre gestionnaire de processus [D'ailleurs, htop est vraiment génial] devait vous monter un processus appartenait à l’utilisateur boinc qui travaille), ce qui veut dire que ça marche !
Vous pouvez fermer le BOINC Manager, les calculs ne s’arrêteront pas pour autant, et au bout de 24 heures (les stats ne sont pas en temps réel) au maximum (sinon problème il y a) après l’envoi de votre tache terminée, vous devriez avoir quelques points (qui s’affichent sous l’onglet statistiques ou sur le site web du WCG).
Voila ! En espérant que vous aussi vous participerez !
Sources dont je me suit largement inspiré pour le début avec autorisation : 1 2
22 commentairesUtiliser un Kit Robot Interactif C Inex V2.0/une plateforme AX-11 sous linux !
Un petit billet rapide pour vous monter comment utiliser un Robot Interactif C Inex V2.0 (plateforme AX-11) sous linux/ubuntu
Présentation du robot (mon nouveau jouet
)
Regardez comme il est mignon !
C’est mon cadeau de Noël ! (Sans vouloir faire de pub, je l’ai trouvé ici.)
L’autre problème, c’est de le faire fonctionner sous linux/ubuntu. Le CD-ROM ne fournit (évidemment) que des exécutables pour Windows. Mais j’ai trouvé comment faire !
Installation du programme
Après quelques recherche sur internet, on découvre que l’Interactive C est un logiciel qui est disponible ici dont une version pour linux ici ! ! Il suffit de télécharger la version linux et de l’extraire simplement avec son compresseur préféré dans un dossier ! Après exécution du fichier icgui, depuis un terminal on peut se rendre compte si ça marche (en tout cas chez moi ça la fait), mais que la plateforme de notre robot, l’AX-11 n’est pas disponible…
Installation des informations pour le AX-11
Après observation de l’installation sous Windows sur le pc familial (qui garde windows pour les jeux), on peut voir que les informations sur les plate formes sont stockées dans des dossier. Après avoir compressé ce dossier, être revenu sur mon pc, et copié le dossier précédemment extrait dans le dossier lib de l’Interactive C, ça marche ! Le programme reconnaît l’AX-11, et je peut commencer à programmer !
J’ai mit en pièce jointe le dossier ax-11, ça vous évitera de faire toute la manipulation. Il vous suffit d’extraire l’archive dans le dossier lib, et ça marche !
Remarques :
En amd64, le programme ne trouve pas une librairie (libGL.so.1), après que j’ai désinstallé les drivers nvidia et installés ceux en version beta. La seul solution que j’ai actuellement trouvée c’est le chroot…
8 commentairesKeePass[X] : Un gestionnaire de mot de passe OpenSource, utilisable sous toutes plateformes !
Présentation
KeePass Password Safe (site officiel) est un gestionnaire de mot de passe. Concrètement, il vous permet de générer des mot de passes aléatoires, et de les sauvegarder, de les classer, de leur mettre une date d’expiration pour se rappeler de les changer, etc…
KeePass sauvegarde évidemment ces informations dans un fichier crypté, soit par mot de passe et/ou par un petit fichier, généralement sauvé sur un périphérique externe.
Les avantages sont énormes : un mot de passe, constitué de caractères spéciaux, et donc très difficile à cracker, pour chaque compte différent que vous possédez augmente sensiblement la sécurité de vos données personnelles. Tant que l’on ne vous pique pas votre base de donnée, vos comptes sont en sécurité, si quelqu’un trouverait par hasard le mot de passe d’un, les autres n’auraient pas de problèmes. Autre avantage, le système est portatif. Le KeePass officiel ne fonctionne que sous Windows, mais KeePassX fonctionne sous linux ! Personnellement, c’est ce que j’utilise, j’ai de cette manière accès à mes données n’importe ou, sur n’importe quel OS.
Installation
L’installation est très simple : KeePassX est sur les dépots ubuntu (en tout cas pour edgy, il semblerait que pour Dapper non. Téléchargez le paquet sur le site officiel si le gestionnaire de paquet ne le trouve pas, mais cette version est seulement pour les x86, amd64s vous trouverez une simple archive ici), et un sudo apt-get install keepassx permet son installation ! Seul problème : les options ne sont pas sauvées, KeePassX informe qu’il n’arrive pas à sauver le fichier de configuration, à cause d’un petit bug. Rien de grave : Éditez votre menu (sous GNOME, touche droite sur le menu application et cliquez sur Éditez les menus), modifiez l’entrée KeePassX, (catégorie application) en changeant la commande keepass en keepass -cfg /home/VOTRELOGIN/.keepass ! Cela devrais fonctionner. Si vous êtes en ligne de commande (amd64
) il suffit de taper keepass -cfg /home/VOTRELOGIN/.keepass dans le bon dossier.
Utilisation
L’utilisation est (relativement) simple. Tout d’abord, il faut créer une nouvelle base de donnée (Fichier Nouvelle BD, ou ctrl-n). KeePass va vous demander un mot de passe, ou/et un emplacement pour un fichier contentant une clé. Entrez simplement un mot de passe (quelque chose de compliqué, par exemple totoEst1KK) et validez (sauf si vous avez envie d’un fichier, mais c’est moins sécurisé à mon avis). Vous voila devant une nouvelle base, vierge. Sauvez-la, où vous le désirez. Pour entrer des mots de passes, il faut tout d’abord créer un groupe. Dans la colonne de gauche, faites un clique droit et sélectionnez Ajouter un nouveau groupe. Entrez un nom, choisissez une belle icône (vous pouvez utiliser une icône personnelle, avec n’importe quel fichier image), et validez. Vous pouvez maintenant ajouter des Entrées. Une entrée et tout simplement une relation Site/Login/Mot de passe. Faites un clique droit sur la colonne de droite, Ajouter une nouvelle entrée. Vous pouvez ici entrer le titre, le login, le mot de passe, l’url, etc… de votre entrée. Vous pouvez aussi générer un mot de passe en cliquant sur… générer. Sauvegardez votre entrée, et voila ! Sauvegardez votre fichier par sécurité.
Maintenant, et simplement avec les raccourcis clavier ou avec une touche droite sur l’entrée, vous pouvez :
- Ctrl-C Copier le mot de passe dans le presse-papier. Un simple ctrl-v dans l’application cible vous permet de copier celui-ci.
- Ctrl-B Pour copier le nom d’utilisateur.
- Ctrl-V Cela va, après une à deux secondes (profitez-en pour par exemple redonner le focus à votre navigateur) simuler la frappe du login, appuier sur <tab>, simuler la frappe du mot de passe, et appuier sur <enter>. Très partique pour se loger d’un coup.
Un double clique sur la colonne URL va tout simplement l’ouvrir. Pensez à régler votre navigateur dans les préférence (par défaut, c’est Konqueror qui est utilisé, pour firefox, entrez la commande firefox %1 à l’endroit prévu).
Voila ! Vous pouvez aussi exporter votre base de données et l’importer dans quelques formats, faire des recherches dans vos données, etc… Je vous laisse découvrir !
4 commentairesAmd64 -> Faire fonctionner le splash !
Si vous êtes sous Edgy, et avec un noyau AMD64, le splash ne marchait pas : c’était un espèce de truc en noir et blanc, vraiment pas beau. Je viens de trouver la solution, et vous en fait part :
(Trouvé sur le forum anglais. post de cdenley, indiqué sur le forum français, post de Vaughn, traduit par moi-même)
Tapez dans une console :
wget http://archive.ubuntu.com/ubuntu/pool/main/u/usplash-theme-ubuntu/usplash-theme-ubuntu_0.6.tar.gz
tar xzfv usplash-theme-ubuntu_0.6.tar.gz
cd usplash-theme-ubuntu-0.6
mv usplash-theme-ubuntu.c usplash-theme-ubuntu.c.orig
wget http://librarian.launchpad.net/5247731/usplash-theme-ubuntu.c
make
sudo make install
sudo update-initramfs -uChanger la ligne defoptions dans /boot/grub/menu.lst en:
# defoptions=quiet splash vga=791sudo update-grub
Et ça marche ! (Chez moi
). Si ça marche pas, par exemple, ça ne se compile, pas, essayez un sudo apt-get install build-essential usplash-dev et recommencez.
FireFox 3.0, Alpha 1 sous AMD64 : Tutorial de compilation.
AVERTISSEMENT : Cette version de firefox est hautement instable : ne l’utilisez qu’a des fin de tests, et gardez toujours à l’esprit que le navigateur peut s’arrêter subitement à tout moment !
La Mozilla Foundation viens de rendre publique la première version alpha du prochain firefox, nom de code ‘granparadiso’. Seul petit problème : il n’y a aucune version en 64 bits sur les serveurs de mozzila. Je vais donc vous expliquez comment compiler firefox (remarque : cela devrais aussi fonctionner pour les autres versions de firefox !)
Tout d’abord, téléchargez la source ici. Sauvegardez ce fichier (de 32Mo) sur votre bureau. Dès le téléchargement terminé, décompressez les fichiers (avec votre gestionnaire d’archive préféré) sur votre bureau. Normalement, un dossier mozzila devrait apparaître.
Ouvrez une console, et tapez :
cd Desktop/mozzila
vi .mozconfig
i
Copiez le texte suivant dans votre terminal :
mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/obj-@CONFIG_GUESS@
mk_add_options MOZ_CO_PROJECT=browser
ac_add_options –enable-application=browser
Tapez ensuite :
<ESC> (la touche escape)
ZZ
./configure
make
Si des dépendances requises sont signalées comme manquantes, installez-les simplement avec sudo apt-get install libquimanque-dev et recommencez le ./configure (personnellement je n’ai pas eu ce problème)
La compilation prend vraiment beaucoup de temps. Vous pouvez allez boire un café, si c’est pas fini, regarder mes autres billets, si c’est toujours par fini, regarder les quelques liens sur le coté, et si ça veut vraiment pas se terminer, regardez les lignes qui s’affichent dans votre console, c’est zoli.. J’ai mesuré 40 minutes pile-poil.
Pour l’exécution tapez :
cd dist/bin
./firefox
Attention ! Personnellement j’ai un bug (aussi en version 2.0) qui fait planter le navigateur lorsqu’il fait un check des extension compatibles, rien de grave, il suffit de relancer firefox ! FireFox 3.0 va vous désactiver pleins d’extensions, mais c’est pas grave, dès que vous revenez sous firefox 2.0 ou 1.5, tout sera normal !
Quoi de neuf ? Je n’ai pas vu grand chose, mais quand même :
- La navigation semble plus rapide
- L’acid test 2 est plus respecté ! On s’approche du smille correct !
Configurer un DNS pour avoir en permance l’IP de sa machine.
Si vous avez un serveur de jeu, si vous avez un serveur web, ou que vous avez régulièrement besoin de connaître l’ip de votre machine pour une autre raison, et que vous n’avez pas l’ip fixe, c’est-à-dire quelle change à chaque fois que vous redémarrez votre modem, il peut être pratique d’en faire la relation vers un nom de domaine. On appelle ça un DNS. Personnellement j’utilise ce système pour mon serveur SSH, qui me permet de me connecter à mon pc n’importe ou.
Comment ça marche ?
Le système est simple : Votre ip, à chaque fois qu’elle change, et grâce à un script sur votre machine (nous allons utiliser ddclient), va informer un fournisseur de service (exemple avec dyndns.com), qui va établir la relation entre un (sous-)nom de domaine (que vous aurez choisi parmi les possibilités disponibles). De cette manière, vous n’aurez plus à entrer, ou à donner l’ip de votre machine, mais simplement son (sous-)nom de domaine, beaucoup plus facile à retenir.
Configuration du DNS sur dyndns.com
Si vous avez déjà un compte, rendez vous sur le site et loggez vous simplement. Si vous n’avez pas de compte, rendez-vous sur le site dyndns.com, cliquez sur Create Account en haut à gauche pour vous enregistrer, entrez les informations nécessaires, confirmez que vous avez bien accepté les conditions d’utilisation (I agree to the AUP:) et que vous ne créerez pas plusieurs comptes (I will only create one (1) free account), si vous désirez vous inscrire aux mails d’informations (newsletters) sélectionnez-les (Recevoir quelques mails en plus fait toujours plaisir), et cliquez sur Create Account (créer un compte) tout en bas à droite. Si tout c’est bien passé, vous recevrez un mail de confirmation, avec un lien sur lequel vous devez cliquez, de cette manière, votre compte sera activé, il ne vous reste plus qu’a vous logger pour continuer.
Cliquez sur My services, puis sur My hosts et pour finir sur Dynamic DNS (ou sur ce lien). C’est ici que vous pouvez voir la liste de vos DNS, si vous en avez déjà configuré.
Le but ici est d’en créer un nouveau, pour ce faire, cliquez sur Add host. Dans la page qui apparaît, vous devez entrez de la manière suivante la ligne Hostname:: dans la zone de texte, entrez le préfixe du nom de domaine (sans caractères spéciaux, chiffres ou majuscules), puis sélectionnez un préfixe dans la liste de droite. Après avoir fait votre choix, ne touchez à rien d’autre, et cliquez sur Add host. Une confirmation doit apparaître avec le texte suivant : The hostname you have requested has been created. The information now in the database and DNS system is: ainsi que les informations sur votre DNS (sinon recommencez).
Configuration de la machine
Ouvrez une console, et tapez sudo apt-get install ddclient afin d’installer le programme qui s’occupera des mises à jour automatique. Lors ce cette installation, il vous sera demandé les informations de configuration. Ne répondez qu’aux questions suivantes : Faut-il utiliser ddclient en tant que démon ? : Oui, et Intervalle de mise à jour de ddclient : : ce que vous voulez comme intervalle, je vous recommande 15m (=15 minutes), les autres informations seront entrées plus tard, vous pouvez les laisser vide (de toutes façon on écrasera cette configuration plus tard).
Il faut maintenant expliquer à ddclient comment s’appelle votre dns, et comment y accéder. On ne l’a pas fait avant, car la configuration automatique ne marche pas dans tous les cas (voir même ne marche que dans certains cas très particuliers). Tapez dans une console sudo gedit /etc/ddclient.conf sous Gnome, sudo kedit /etc/ddclient.conf sous KDE, ou éditez le fichier /etc/ddclient.conf avec votre éditeur préféré en tant que d’administrateur (root). Copiez-y le texte suivant :
# Configuration file for ddclient generated by debconf
#
# /etc/ddclient.conf#Utiliser une page web pour trouver l’ip
use=web, web=checkip.dyndns.org/, web-skip=’IP Address’ # found after IP
#Informations de connection à dyndns
protocol=dyndns2
server=members.dyndns.org
#Votre login pour DynDns
login=***
#Le mot de passe de DynDns (entré à l’inscription)
password=’***’
#Le pid (ne pas toucher)
pid=/var/run/ddclient.pid
#Tapez ici le nom de votre DNS que vous avez choisi précédemment.
***.***.*** # EXEMPLE.TRALA.com
Il ne reste plus qu’a changer les *** par vos propres informations. Redémarrez votre modem , notez votre Ip (allez voir ici), et patientez 20 minutes au maximum (il y a 5 minutes de marge, car la modification d’une relation DNS<->IP n’est pas instantanée). Ouvrez une console, et tapez ping votrehost. Si votre ip s’affiche (PING exemple.tralala.com (999.257.300.321) 56(84) bytes of data.), c’est ok ! Si une autre ip s’affiche, patientez encore un peu, ou vérifiez les données entrées dans votre /etc/ddclient.conf !)
Votre ip est maintenant accessible depuis partout avec un simple nom, beaucoup plus pratique à retenir ! Cécoul internet !
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