Passage à dotclear 2 beta 6
Encore une nouvelle beta, encore une mise à jour. Vivement la version finale !
N’oubliez pas de signaler les éventuels bugs ici !
1 commentaireMais que c’est beau ! Enfin de vrais (et beau) desklets avec screenlets !
Introduction
G3L nous à fait un petit billet, pour nous montrer quelque chose de beau ici, avec rien qu’une image. Et effectivement, c’est (très très) très très très beau, et je n’ai pas pu me retenir d’essayer. Personnellement, je trouve que les Gdesklets c’est lourd dans la mémoire, et les aDesklets c’est pas très joli.
Voila ce que ça donne :
Installation
C’est très simple : il y a un dépôt, mais il n’est disponible que pour l’architecture 32 bits alors je vais vous expliquer la méthode avec l’archive qui fonctionne pour tout le monde :
- Ouvrez un terminal
- Entrez dans un dossier temporaire, par exemple /tmp, en tapant la commande
cd ledossier(cd /tmppour continuer l’exemple). - Téléchargez l’archive contenant le programme avec wget, en tapant la commande
wget http://www.ryxperience.com/storage/screenlets-0.0.7.tar.bz2. - Décompressez l’archive en tapant[1] la commande
tar xvf screenlets-0.0.7.tar.bz2 - Rendez vous dans le dossier en entrant la commande
cd screenlets-0.0.7/ - Installez le programme en tapant
sudo make install(il n’y à rien a compiler).
Voila, c’est terminé ! Évidemment, il faut encore le configurer.
Configuration et utilisation
Pour la configuration, il faut d’abord passer par le terminal, afin de lancer le deamon[2], et demander l’affichage d’un premier plugin, qui sert de base de contrôle.
Pour ce faire, tapez[3], toujours dans un terminal :
screenletsd start, afin de lancer le deamon, remarquez que si vous désirez garder le programme et l’avoir en permanence, il faut ajouter cette commande dans les programmes de démarrages (Système/Sessions/Programmes au démarrage pour Gnome)screenletsd add Controlafin de demander l’affichage du premier screenlet.!
Normalement, une sorte de panneau de sens interdit devrait être apparu sur votre bureau. C’est la, d’une touche droite, que tout se configure. Grâce au menu Screenlet/Add/LeDeslekt, vous pouvez ajouter un nouveau screenlet (autant de fois que vous le désirez). Et avec la touche droite sur chacun d’eux, multitudes d’options s’offrent à vous : taille, thème, position (avant ou arrière plan), etc…
Évidement, c’est encore un peut pauvre question desklets disponibles, mais c’est écrit en python, et ça devrais pas être trop compliqué d’en faire soit même ou d’attendre que les autres en fassent.[4]
Question mémoire ? Le Moniteur système m’indique 200 Mo, moins que Gaim et Lifera, un peut plus que Nautilus et firefox. Remarquez que des plus gourmand, boinc consomme 356 Mo, mais c’est pour la bonne cause. Dans tous les cas, moins que Gdesklets, qui me prenait 412 Mo (pic observé le jour de sa désinstallation
)
En conclusion ? Adopté !
Notes
[1] Je me suis toujours demandé si certains cherchent une massue pour faire du mal à la pauvre commande, mais à part taper et entrez, je vois pas quoi dire d’autre…
[2] Ce nom indique un programme qui tourne en arrière plan et qu’on ne vois généralement pas.
[3] Peut être nos instincts primitifs de Geek ? Taper/Manger/Dodo
[4] Hé ! T’aime bidouiller en Python ? C’est par la : /usr/local/share/screenlets !
Mises à jours du dépôt ‘Asher256’s Repository’, pour l’amd64
Suite à la mise à jour et l’ajout de nouveau programme sur le dépôt Asher256’s Repository annoncé ici, je me suis occupé des paquets pour l’amd64 et ceux-ci sont maintenant sur le dépôt :
Vous y trouverez :
- yabause en version 0.8.0 (nouveau)
- ies4linux en version 2.0.5 (nouveau)
- desmume en version 0.6.0 (nouveau)
- gnome-color-chooser en version 0.1.3 (nouveau)
- Comix en version 3.6.2
Par contre, zsnes, thunderbird-asher, epsxe et firefox-asher ne sont pas sur le dépôt, car trop spécifiques et/ou impossibles à compiler.
Plus d’informations sur Asher256’s Repository et comment l’installer. Détails des mises à jour.,
5 commentairesChanger régulièrement son fond d’écran (gnome) grâce à un script python !
Un truc qui me manquait, vue que j’ai trouvé plusieurs potentiels fonds d’écran pour… mon fond d’écran, c’était la possibilité d’en mettre plusieurs, qui changent de manière automatique toutes les X secondes. (Ça n’existe pas en natif dans Gnome, au contraire de KDE), ça permet d’éviter de faire un choix
. Après n’avoir trouvé que ça d’intéressant, je me suis dit que c’était plus simple de le faire moi-même et en profiter pour découvrir le python ! (Au final c’est pas compliqué, sauf que c’est un langage de tabulés[1]
)
Voila le script :
#!/usr/bin/python # coding=UTF-8 # ######################################################################################################### # Changeur de font d'écran à intervalles réguliers pour GNOME, Version 1.0 # # # # Par Maximilien Cuony [maxi_the_glu@bluewin.ch][http://theglu.tuxfamily.org] # # # # Basé sur un script de guix77 [http://linuxfr.org/comments/465267.html#465267] # ######################################################################################################### ## Importation des librairies nécessaires import os, re, time, random, commands, sys, StringIO from getopt import GetoptError, gnu_getopt ## Configurations par default : #Dossier des images Path_images = os.path.expanduser("~") + "/" + "fondsdecran/" # extensions a chercher File_Match = re.compile('[{png}{jpeg}{swg}{jpg}{gif}]$') # Nombre de secondes avant de changer une image Secondes = 60 ## Fonctions # Récupération de la liste des images disponibles def Dir_Contents(Item=""): Final_List = [] if Item == '': return ('') elif os.path.isdir(Item): List = os.listdir(Item) for Item2 in List: Item3 = Item + "/" + Item2 Temp_List = Dir_Contents(Item=Item3) for Item4 in Temp_List: Final_List.append(Item4) elif os.path.isfile(Item): if File_Match.search(Item): return([Item]) else: return([]) return (Final_List) # Fin de Dir_Contents # Affichage de l'aide def Show_Help(): print "Ceci est un programme pour changer de fond d'écran GNOME à intervalles réguliers" print "" print "Vous pouvez lancer le script sans arguments, et il utilisera les variables par défaut (" + Path_images + " comme dossier de recherche et changement de l'image toute les " + `Secondes` + " secondes)," print "Ou se servir des paramètres --sec SECONDES ou -s SECONDES pour changer le fond toutes les SECONDES secondes, ainsi que --path DOSSIER ou -p DOSSIER pour définir le dossier de recherche des images." print "" print "Par Maximilien Cuony [maxi_the_glu@bluewin.ch][http://theglu.tuxfamily.org], basé sur un travail de guix77 [http://linuxfr.org/comments/465267.html#465267]" # Fin de Dir_Contents ## Gestion des arguments try: args = sys.argv[1:] optlist = gnu_getopt(args, 'hs:p:', ['sec=', 'help', 'path=']) except GetoptError: print "" # Les options for option, value in optlist[0]: if option in ["-h", "--help"]: Show_Help() sys.exit(0) elif option in ["-s", "--sec"]: Secondes = int(value) elif option in ["-p", "--path"]: Path_images = value ## Préparation # Récupération de la liste des images disponibles avec la fonction List = Dir_Contents(Path_images) if len(List) == 0: print "Erreur: aucun fichier image trouvé dans "+Path_images sys.exit(1) # Amélioration du système de hasard Secs = int(time.strftime('%S')) * int(time.strftime('%H')) * int(time.strftime('%M')) for i in range(0,Secs): random.random() # Boucle principale (qui ne se termine jamais) while 1: # obtenir aléatoirement un fichier Position = random.randint(0,len(List) - 1) Fichier = (List[Position]) # Modification du fond guix = "gconftool-2 -t string -s /desktop/gnome/background/picture_filename '" + str(Fichier) + "'" commands.getstatusoutput(guix) # On attend un moment time.sleep(Secondes) # Fin de la boucle (qui va recommencer)
(Oui, ce n’est pas vraiment très beau, mais je début en python je vous rappelle. Ne vous inquiétez pas, le programme n’est pas dangereux
.)
Comment l’utiliser ? C’est pas très compliqué, d’abord il vous faut récupérer le script sur votre ordinateur : Sélectionnez le programme plus haut EN ENTIER, et copiez le dans votre presse-papier. Ouvrez un éditeur de texte (par exemple gedit), copiez-y le texte, et sauvegardez le fichier avec un nom tel que changefond.py dans votre dossier personnel (par exemple aussi). Rendez-vous dans le dossier ou le fichier a été sauvé avec nautilus, cliquez avec la touche droite dessus, et sélectionnez Propriétés. De là, cliquez sur l’onglet Permissions, et cochez la case Autoriser l’exécution de fichier comme un programme. Votre programme est maintenant exécutable !
Maintenant il s’agit de faire un dossier ou vos fonds seront stockés : par défaut, il s’agit du dossier fondsdecran dans votre dossier personnel, mais ne paniquez pas: cela est très facilement modifiable ! Déplacez ou copiez donc toutes vos images dans un seul dossier.
Après, il s’agit de lancer le script au démarrage : les menus Système/Préférences/Sessions et l’onglet Programmes au démarrage vous permettront de le faire : Cliquez sur Ajouter, et entrez le texte suivant :
/chemin/vers/le/script/nomduscript.py --sec nombredesecondes --path /dossier/des/images
Si vous désirez un changement d’images toutes les 60 secondes, pas besoin d’entrer le --sec nombredesecondes, et si les images à mettre en fond d’écran dans /home/votrelogin/fondsdecran --path /dossier/des/images est inutile ! Validez, et à votre prochaine connexion[2], votre fond d’écran changera tout seul toutes les nombredesecondes secondes !
Remarque: vous pouvez aussi tester le programme en ligne de commande, en tapant exactement la même commande que vous avez entré pour le démarrage afin de vérifier que tout est fonctionnel !
Notes
[1] En fait, la structure visuelle, tels que les tabulations et les retours à la lignes permettent de définir les parties du programme.
[2] Vous pouvez aussi appuyer sur Alt-F2, et entrer la même commande afin d’éviter la déconnection
Grande sortie dans le monde informatique aujourd’hui.
En effet, la version 0.9.1 de Gaphor est sortie aujourd’hui, 30/01/07 ! Si si ! Si !
L’installation est très simple pour avoir la dernière version (sachant qu’elle ne se trouve malheureusement pas sur les dépôts ubuntu, mais ça reste très simple), il suffit de télécharger l’archive (qui fait seulement 507 Ko, c’est très peu pour un bon programme, peut être que c’est inversement proportionnel ?), de l’extraire quelque part avec tar -xvf l’archive, et d’exécuter le fichier run-gaphor.sh !. Tout cela en moins de 5 minutes ! La licence est libre, ne nécessite aucune lecture attentive, et vous offre le droit de disposer de tout le code source pour en faire ce que vous voulez ! Plus besoin de décompilateur ! Vous n’avez pas besoin d’enter un code de licence composé d’une quarantaine de chiffres et lettres aléatoires, de vous enregistrer, votre pc ne sera pas analysé sous toutes les coutures afin d’améliorer les statistiques de certaines grandes sociétés. Certains pourraient remarquer que le prix est 97% plus cher qu’au États-Unis, comme d’autres programmes ces temps, mais l’avantage, est que le prix est un nombre qui multiplié par un autre donne le même nombre initial, donc l’augmentation de prix est très relative.
Vous remarquerez aussi que ce produit est actif, et que ses éventuelles failles de sécurités sont rapidement corrigées. D’accord, il y a un petit défaut: il ne se met pas à jour en envoyant le plus d’informations sur votre pc au passage pour mieux cerner les éventuels problèmes, mais bon, regarder de temps en temps sur le site prévu à cet effet, et refaire une compilation est très facile. De toutes façon, vous ne tomberez jamais sur de graves problèmes, tel que le bloquage de toute votre machine.
Encore d’autres avantages: il ne nécessite aucun programme externe pour garantir son intégrité, et ne nécessite pas une configuration comme 2Go de ram : seulement 64Mo doivent vous suffire, avec un Pentium I ! Pas besion de s’acheter un nouvel ordinateur ! De plus, le mot drivers n’aura même à venir dans votre esprit : vous n’en avez pas besoin, la carte graphique n’ayant pas besoin d’être sollicité à ses capacités maximales.
Si c’est pas génial ça ! N’hésitez pas à utiliser ce programme génial, qui ne vous permet pas grand chose de nouveau par rapport à la version précédente, mais quand même de créer de beaux graphiques UML, de faire des exportations en SVG, XMI, et vous pouvez même étendre ses fonctionnalités avec un système de plugins ! (Parfaitement sûrs les plugins !)
Vous trouverez le site officiel ici.
(Ha oui, j’ai regardé dans le code source: il n’y a aucune fonction pour faire des écrans bleus, don’t panic).
Fyre : Faire de belles images ‘chaotiques’ (et éviter de s’ennuier un petit moment)
Le programme
Je dois vous avertir : l’intérêt du programme est quand même limité, sauf que ça fait quand même des trucs assez jolis, surtout quand vous n’avez rien à faire, ou que vous voulez vous faire un fond d’écran dans ce style (c’est de la que j’ai trouvé le programme).
En gros ça fait quoi ? Le programme fait des images comme celle-la :
D’un point de vue plus technique, cela va donc vous générer des des images, en représentant une fonction qui part dans tous les sens (selon le système d’équation de Peter de Jong (x’ = sin(a * y) – cos(b * x), y’ = sin(c * x) – cos(d * y)). Ce qu’on a juste a faire, c’est régler les différents paramètres, et ça fait du chaos. Rololo, c’est magique les maths quand même, quoi que l’image était plus explicite
Installation
C’est toujours mieux d’essayer par soi-même, alors voila comment l’installer :
Normalement, c’est très simple: un paquet est disponible pour toutes les versions d’ubuntu, sur les serveurs universe, (version plus ou moins à jour selon votre distribution), et donc un simple sudo apt-get install fyre dans un terminal vous permet de vous éviter le travail de la compilation ! Si par contre vous aimeriez avoir la toute dernière version parque-c’est-rigolo-de-compiler, et peut être que ça supprime éventuellement quelques bugs, il vous suffit de télécharger l’archive, de l’extraire dans un dossier, de vous rendre dans ce dossier avec un terminal, de faire ./configure, make install, il n’y a pas de dépendances particulières, sauf build-essentials, comme d’habitude pour une compilation.
Utilisation
Le programme est très simple d’emploi. Quand vous lancez Fyre, il va calculer au fur et à mesure votre image, et elle gagnera en qualité. Pour sauver votre image (attendez que la qualité semble optimale pour l’utilisation prévue), allez dans le menu File/Save image as Png, et sélectionnez le nom du fichier.
Pour changer les paramètres, vous avez plusieurs choix dans la barre de gauche. Sous Image size, vous avez des options comme la taille de l’image, etc… Attention: avec une grande taille d’image, le programme peut vous utiliser toute votre mémoire et causer un super-ralentissement de l’ordinateur (j’ai eu ce problème en 4096×4096, ce qui m’a forcé au reboot d’urgence) . Vous pouvez aussi régler la couleur, etc…
Personnellement j’utilise principalement les raccourcis clavier, voila comment je procède :
- Je règle les couleurs dans le menu de gauche.
- J’appuie sur A (sur le clavier
), ce qui permet de régler les paramètres A/B avec la souris, en cliquant et tenant appuyé la souris sur l’image, Gauche-Droite règle un paramètre, haut-bas un autre. - J’appuie sur C pour les paramètres C/D.
- J’appuie sur E pour régler l’exposition et le Gamma.
- J’appuie sur B pour régler le flou. Dès que ça fait quelque chose de joli, je passe au suivant, dans le cas contraire je recommence.
- J’appuie sur Z (pour le zoom), R (pour la rotation) et G (pour la position), afin de positionner mon image ou j’ai envie.
- Après, il suffit d’attendre !
Et normalement, on arrive à quelque chose de joli ! Il y a évidemment d’autres manière de procéder.
Fyre a aussi d’autres possibilités de réglages (y’a des éléments donc je vois pas très bien que qu’ils font, mais c’est pas grave), comme par exemple faire une animation, etc… Essayez vous même !
Encore un autre de moi, dans le registre Ubuntu :
Site officiel
Edit de dernière minute: En plus on viens d’en parler sur le forum d’ubuntu-fr !
Montgolfière, appareils photos, webcams, vieux portable… et Ubuntu, évidemment. On comment prendre des images à 25 mètres d’altitude.
Introduction
Situation
Dans la catégorie ‘Mes Amis’, j’ai quelqu’un que l’on pourrait ranger dans la catégorie Scientifique fou. En gros, il passe ses week-ends, à faire exploser le plus de trucs possibles, ou à faire des choses les plus bizarres. Y’a une partie des trucs sur son site, style un patator (lanceur de patates), une bobine tesla (truc à faire des éclairs), mais il est encore bourré de faute d’orthographes. Son dernier projet est assez simple : Faire une montgolfière solaire, avec de la matière pour sacs poubelles (parce que c’est noir et léger). Après plusieurs versions, qui ont marché assez bien, mais qui se sont terminées dans les arbres, on en à fait une grosse de 360m3 en soudant ça le soir à l’école, et en passant pour des fous en demandant à des vendeurs 275 mètres de corde (qu’ils comptent à la main, mètre par mètre).
Le but
Vu qu’on à un truc vollant qui peut aller très haut, et que l’on peut prendre seulement des images depuis le sold’un point qui monte (exemple avec une plus petite montgolfière), il serait intéressant de prendre des images d’en haut ! Pour cela, les solutions qui s’offrent à nous sont : Soit utiliser un portable avec des Webcams (vu qu’on à trois webcams, ce serait pratique, on pourrait même faire du direct), soit utiliser des appareils photos et une caméra. Problèmes du dernier choix : Tous les appareils photos ne permettent pas de faire des vidéos, et une caméra ça coûte cher, si on à le malheur de lâcher la montgolfière, au revoir caméra !
Matériel :
Après quelques recherches, on a pu trouver 1 vieux portable (AMD Athlon 1500Mhz), avec des caractéristiques inconnues (à la rigueur c’est pas important), qui semble survivre au moins 20 minutes sur sa batterie quand on lui tire la prise. On a aussi trois webcams : Une simple QuickCam Messenger (Logitech), une Eye-Toy (Pour la Playstation II, de Sony en théorie, mais avec écrit Logitech dessus), et une QuickCam Sphère (encore de Logitech). Il y a encore un appareil photo, avec possibilité de 20 minutes de film, sachant que l’on garde les autres et la camera pour les photos et films au sol, et enfin, une planche de bois 50cm/50cm, avec des trous aux quartes coins pour attacher.
Préparation du matériel
Mise en place des logiciels du portable
Pour l’OS du portable, on n’a pas trop eu le choix. Windows était évidemment exclu (le but est donc d’avoir le truc le plus léger possible et qui consomme le moins de batterie possible), et il se trouvait que je n’ai pu commencé avant 11 heures du soir, afin que tout soit prêt pour le lendemain. (J’ai du aider un copain, aussi sur ce projet montgolfière, à monter son nouveau pc. (4 GO Ram, e-Geforce 8800 GTX, chip NF 680i, raptor 150 GO 10000 rpm, Intel QX6700 QUAD CORE CPU, chose qui sert à rien et qui permet d’installer windows en 10 minutes (ubuntu pas encore essayé, mais avec une règle de trois, ça doit faire 1 à 2 minutes)). Le seul CD utilisable que j’avais à ma disposition était une Dapper, en version serveur, ce qui conviens parfaitement, car on n’a pas besoin d’autre chose qu’une ligne de commande. De toutes façon je n’avais pas le temps de télécharger un autre cd….
Installation de Dapper
Cette première installation s’est bien déroulée, environ 5 minutes, et on avait un OS utilisable sur un portable qui est super vieux. Linux est quand même génial dans certaines situations.
Installation d’Edgy.
Sauf que je trouve qu’Edgy c’est mieux: les programmes sont plus à jour, il démarre beaucoup plus vite, etc… Après un update, upgrade, dist-upgade, dist-upgrade, update, apt me signale enfin qu’il n’y avait pas de nouveau paquets à installer, et après un reboot, Edgy était installé qui ce traduit par un allumage en 15 secondes (y compris l’initialisation du bios, héhéhé). Il nous faut installer encore quelques programmes : openssh-server pour le contrôle à distance et streamer pour les captures vidéos, puis créer les périphériques vidéos dans /dev avec les commandes mknod /dev/video0 c 81 0 et mknod /dev/video1 c 81 0 qui suffisent (en root) !
Installation du Wifi, PCMCIA D-Link G650+
Vu que l’on voulait faire du direct (avec le programme webcam et apache), il fallait configurer la carte Wifi. Il s’agit d’une PCMCIA D-Link G650+. Le problème, c’est que la carte est bien indiquée sur les différentes documentations d’ubnutu (Wiki anglais et français) comme supportée, mais rien comment l’installer… Vu qu’elle n’est pas reconnue, elle n’est donc pas supportée dans mon cas, cet à dire dans la version serveur. Après quelques recherches, il se trouve que madwifi, permet de résoudre le problème. On télécharge l’archive, on l’extrait (tar xvf larchive), on la compile (make), on l’installe (make install), on branche la carte, c’est reconnu, ouf ! (On peut le voir dans le log système) Après avoir compris comment se servir de l’/etc/network/interfaces, les outils graphiques sont quand même utiles dans certains cas, le wifi fonctionne ! Et première compilation de la soirée.
Installation de la QuickCam messenger
Étape un peut inutile, car elle supporte très mal l’extérieur, mais au cas ou, ça peut toujours servir. L’installation est très simple, en effet, qc-usb-messenger supporte cette webcam ! Il suffit de télécharger l’archive, de l’extraire, et de faire ./quickcam dans le dossier. Un très bon assistant se charge du reste ! On teste rapidement avec Streamer en lui faisant prendre une image avec streamer -c /dev/video0 -o tmp.jpeg, on regarde l’image sur un autre pc, qui possède un serveur X, en se servant de nautilus, avec ssh://lipduserveur/chemin/image dans la barre d’emplacement et ça fonctionne !
Installation de l’eye-toy.
Là, ça deviens plus compliqué, google ne trouvant pratiquement rien pour cette webcam et linux sur google… Même chose pour son numéro d’identification, 054c:0154, que nous retrouve lsusb. Au bout de dizaines de minutes de recherche, on tombe quand même sur ça, Le site est un peut bizarre, mais après avoir suivit le tutoriel, et fait notre deuxième compilation sur un pc très lent, il semblerait… que ça marche ! Joie bonheur, l’image sur l’autre pc nous le confirme.
Installation de la QuickCam Sphère.
Dernière webcam. On aurait pu croire que que le driver pour la QuickCam Messenger fonctionnerait aussi, sauf que ce n’est pas le cas. Heureusement, il se trouve que d’autres personnes on cette webcam, et que pwc, modifié, selon le tutoriel de la documentation d’ubuntu-fr permet de la faire fonctionner. On compile, et ça marche ! Tout est maintement installé, mais il est accessoirement 2h00 du matin. C’est pas que les installations se font lentement, c’est qu’il faut beaucoup de temps pour trouver le bon driver…
Mise en place du matériel
Portable
Il faut maintenant faire plusieurs choses au matériel : Premièrement : Alléger au maximum le portable : C’est très simple, on le démonte, et tout ce qui semble inutile, on l’élimine (lecteur CD, lecteur de disquettes, structure, etc..). Enfin, on le scotche avec la planche de transport pour éviter qu’il parte dans tous les sens, et accessoirement vers le sol à très grande vitesse. Le pc est encore utilisable, et ça donne ça :
. Et dire que l’on à du trimbaler ce machin toute la journée, y compris dans un magasin d’informatique. Je vous dit pas les regards des autres clients
.
Webcams
Vu qu’une QuickCam sphère sa coûte cher, son propriétaire à voulu l’emballer au cas ou. Alors on l’a emballé. Le résultat fait assez art-moderne, et au final, on à ça question webcams :
.
Dodo
Petit sommeil de 4 heures (il est 3 heures du matin quand on a fini), vu que l’on arrive enfin à quelque chose d’utilisable. On charge la batterie du portable au max, et on se rend en pleine campagne, dans un champ, afin d’envoyer la montgolfière. Il faisait beau, il y avait du soleil, mais le seul problème, c’est le vent, C’est pourquoi on n’a pas pu la lancer à une hauteur fantastique (on à ~100 mètres pour faire mumuse, mais elle n’a pas dépassé 20-25).
Fixage du tout :
On termine rapidement notre installation en fixant le tout à la planche, ainsi que l’appareil photo supplémentaire. On arrive donc à la plate forme finale, qui ressemble à ça :
.
Lancement des captures
Batterie !
Petite découverte de dernière minute : la batterie est tellement naze, que le pc refuse de démarrer. Partis de toute urgence à la recherche de 220V pour lancer le démarrage, ce que l’on a heureusement trouvé, on lance le pc, on ouvre deux sessions, et en pré-tape les commandes pour lancer les captures. Dès que l’on sera revenus sur place, il suffira de taper enter, ctrl-alt-f2 enter, et de prier pour que ça marche. La commande utilisée est streamer -c /dev/video0 -f jpeg -r 10 -t 00:25:00 -o video000000.jpeg. Cela permet de sauver 10 images par secondes, pendant 25 minutes. On ne fait pas de film, car le pc peut s’éteindre à tout moment, et on perdrait le film, par contre, les images se sauvegarderons au fur et à mesure sur le disque, on en aura donc de toutes façon, quoi qui puisse se passer. Dès que l’on enlève le 220V au pc, tous les ventilateurs s’arrêtent (pour économiser l’énergie ?), mais le pc semble être encore allumé (remarquez qu’on lui débranche l’écran, qui consomme beaucoup trop, alors on n’en sais rien). On reviens le plus vite dans le champ, on accroche le tout à la montgolfière, on exécute les commandes, on lache le tout. Après 5 minutes, et l’avoir fait redescendue, on remarque le la lumière du disque clignote encore, et on fait vite un sudo halt. On n’a pas pu savoir ce qui s’est passé temps que l’on ne fut pas rentré chez nous.
Appareil photo
Entre temps, on à quand même profité de l’appareil photo pour faire quelques films, mais il est limité à 20 minutes, ce qui est un des gros problèmes cet appareil, sur le pc on a plus de place et on peut faire des films plus longs. On a pensé à utiliser gphoto2 et le PTP (Picture Transfer Protocol), mais l’appareil ne le supportait pas. Alors on fait avec ce qu’on à !
Créations des films au retour
Dès l’accès à mon pc, joie, ça à réussi ! On récupère toutes les images en ssh, toujours avec nautilus (dire que sous certains OS il faut installer des programmes
), on en fait un film avec ffmpeg (ffmpeg -r 10 -i video%06d.jpeg -r 24 ../video0.mpeg), et on peut admirer.
Résultats
Appareil photo
La meilleur qualité, le plus simple, mais on n’a pas pensé à filmer autre chose que le sol (video1 video2 video3). Rappelons que le gros problème est qu’on est limité en temps (par rapport avec un portable avec batterie).
Eye-toy
Résultat. La webcam ne semble pas avoir supporté l’extérieur, et ça donne quelque chose de passablement moche, complètement sur-exposé. Et il y a aussi un autre problème: le film est saccadé, comme si il manquait des bouts. à mon avis, c’est du au fait qu’étant sur batterie complètement vide et le CPU en vitesse minimale, le pc n’a pas eu le temps de capturer toutes les images.
QuickCam sphère
Résultat. Cette webcam est de très bonne qualité: elle à réussi à faire une bonne vidéo, sans être surexposée, mais le résultat est tout aussi saccadé….
Conclusion
Ce qui est allé le mieux dans l’histoire, c’est ubuntu
. On à réussi à faire fonctionner toutes les webcams, il a réussi à survivre avec une batterie complètement foutue, il est super pratique pour ce genre d’utilisations (heureusement pas très courante
). Vu que la qualité finale n’est pas superbe, et que l’on a eu beaucoup de problèmes, pour la prochaine fois, on construira un système pour mettre seulement des appareil photos, qui se révelent encore être le plus pratique. Dommage qu’à cause du vent on n’a pas pu aller haut, peut être que ça aurait mieux donné… Par contre, si on trouve un (vieux) pc portable avec une bonne batterie cette fois, on sais comment faire ;D.
Pour comparaison avec les vidéos, on a fait les vols là, on peut apercevoir la position du lac que l’on voyait avec la QuickCam sphère.
17 commentairesKiba-Dock, un lanceur d’applications ‘rigolo’.
Des lanceurs d’applications, il en existe pleins. Rien que le menu Gnome en fait partie, avec ses barres d’outils, on peut aussi parler de ceux fournis avec les gDesletks, ou les aDesketls, etc…
Un que j’aime bien, c’est le kiba-dock. Il est un peut ‘bordélique’ avec ses icônes qui partent dans tous les sens, mais ça reste assez sympa. Je vous ai fait une petite vidéo[1]. Le plaisir de tester les loi de la physique avec des icônes, de les faire gicler dans tous les sens quand on comprend pas quelque chose, et de voir rebondir l’icône quand l’application se lance reste sa principale utilité, et sachant que c’est totalement futile, c’est bien/cool/à installer. Et ça peut toujours impressionner au final les non-linuxiens qui passent chez vous et qui veulent la même chose, vous pouvez en profiter pour leur installer ubuntu (j’ai fait ça avec quelqu’un, il se reconnaîtra
)
Subtilité technique: il semblerait qu’il faut que Xgl ou Aigly et Compiz ou beryl soit installé, mais que l’installation de libxcomposite résolve ce problème. Personnellement, je ne peut pas tester, à vous de voir.
Pour l’installation, le problème est que le kiba-dock n’est pas sur les dépôts. Il faut donc… le compiler. Pour cela :
- Ouvrez une console
- Tapez
sudo apt-get install build-essential libgconf2-dev libgtk2.0-dev libcairo2-dev librsvg2-dev libglitz-glx1-dev libglade2-dev automake1.9 cvs - Sélectionnez l’automake 1.9 en tapant
sudo update-alternatives --config automake - Tapez
cd - Tapez
cvs -d:pserver:anonymous@metascape.afraid.org:/cvsroot co kiba-dock - Tapez
cd kiba-dock - Tapez
./autogen.sh - Si une erreur surviens (par exemple No package ‘libgtop-2.0′ found), installez le paquet nomdupaquet-dev, ou un nom y ressemblant (cherchez avec votre gestionnaire de paquet) (dans notre exemple libgtop2-dev), et re tapez
/autogen.sh - Si l’autogen.sh s’est bien terminé (dernière ligne ressemblant à config.status: executing default-1 commands), continuez
- Tapez
make - Si vous avez l’erreur launcher.c:112: error: ‘laucher’ undeclared (first use in this function) qui s’affiche avec pleins d’autre trucs : éditez le fichier plugins/launcher.c, recherchez le texte laucher et remplacez-le par launcher, sauvez, quittez, retapez make. (En toute logique, ce problème devrait disparaître bientôt, c’est une faute d’orthographe des développeurs, rien de plus)
- Tapez
make install-schemas - Tapez
sudo make install
C’est fini ! Tapez kiba-dock dans une console, et votre dock devrait apparaître !
C’est à partir du dock que tout se règle : une touche droite vous offre diverses options, dont le gset-kiba, quoi vous offre bon nombre de possibilité de réglages (je viens de voir que l’on pouvait faire tourner les icônes quand on passe la souris dessus !). Promenez vous dans les options, et changez- les, la modification est immédiate ! Et plante de temps en temps.
Pour rajouter une icône dans le menu (ce qui reste quelque chose d’utile pour que le dock serve à quelque chose), c’est simple. Ouvrez votre menu Gnome, cliquez sur un élément de menu que vous voulez insérer dans votre dock, sans lâcher la souris, et approchez le du dock. Quand trois flèches animée apparaissent (mettez votre souris dans l’espace vide du fond), relâchez la souris,et votre nouvelle icône appariait !
Après avoir fait mu-muse, et si ça vous plaît pas : désinstallez le tout simplement avec un make uninstall dans le dossier où vous avez sûrement laissé ouvert votre console
(~/kiba-dock)
Notes
[1] Si ça semble être saccadé, c’est du à l’enregistrement, pas au dock
Passage à Dotclear 2, beta 5.2
Le blog viens de passer à la dernière version de dotclear 2, la beta 5.2 sans gros problèmes. Il semblerait juste qu’un problème soit apparu dans le style des citations, mais rien de grave. SI vous trouvez d’autres bugs, merci de me les signaler !
Pas de commentairesAsher256’s Repository : La partie AMD64 est en ligne !
Ça fait longtemps qu’on vous l’avais promis, mais maintenant c’est en place: l’Asher256’s Repository supporte l’architecture amd64, avec des paquets compilés par mes soins !
Attention: tous les paquets n’ont pas encore été testé ! Le dépôt n’est pas encore une copie complète de la version 32 bits et vous pourriez ÉVENTUELLEMENT rencontrer quelques problèmes d’installation ! Les personnes rencontrant des problèmes serait sympathiques de me les signaler ici ! Certains paquets ne sont pas encore présents : zdnes et epsxe par exemple.
La liste des paquets est disponible ici, et l’installation du dépôt se fait simplement en rajoutant les lignes suivantes dans votre /etc/apt/sources.list ! (Que vous éditerez en tant que root avec votre éditeur préféré)
Edgy :
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org edgy main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french
Dapper :
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org dapper main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french
Puis mettez à jour votre liste des paquets avec votre gestionnaire préféré (par exemple avec un sudo apt-get update dans un terminal), et installez ce qui vous intéresse de la même manière !



