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Spicebird, encore un oiseau de plus pour gérer ses mails, rendez-vous et autres.

Attention ! Il s’agit d’un programme en version beta, il y a donc toujours des risques tels que les plantages inopinés, la perte de données, l’explosion de votre pc, la rupture des stocks de chocolat dans les magasins de votre ville, la chute d’une météorite sur la terre ou encore la disparition de l’univers (mais les statistiques montrent que les derniers points sont rares) lors de l’utilisation du programme.

Donc, voilà encore un programme en rapport avec les oiseaux. Comme vous l’aurez deviné après Songbird qui gère la musique en se basant sur la plateforme xul de mozilla, Sunbird qui gère votre calendrier en se basant sur la plateforme xul de mozilla, Thunderbird qui gère vos mails (en se basant sur la plateforme xul de mozilla d’ailleurs), Spicebird (l’oiseau aux épices ?) est aussi un logiciel aussi basé sur les technologies de mozilla (qui aussi permet aussi à firefox de fonctionner au passage). Et donc qui fonctionne aussi bien sous windows que sous linux, qui est plus ou moins standard dans sa structure / façon de coder et tout et tout. Cool.

Spicebird est un peu spice-ial (d’accord c’est nul, mais je le laisse ^^). Il s’agit d’un logiciel qui en regroupe (principalement) deux autres, Thunderbird pour les mails et Sunbird pour le calendrier. Il s’agit d’une sorte de fusion et d’amélioration de l’interface de ces deux logiciels, en rajoutant d’autres fonctionnalités comme la messagerie instantanée avec Jabber. Ne vous étonnez pas de voir les mêmes menus et textes que par exemple Thunderbird, parque c’est Thunderbird qui est utilisé (pratique le libre quand même :) )

En gros, Spicebird est :

  • Un client pour vos mails
  • Un client pour vos flux RSS
  • Un client de messagerie instantanée (Jabber)
  • Un gestionnaire de contact
  • Un gestionnaire de tâches
  • Un calendrier
  • Et un programme avec une page d’accueil éditable, un peu comme Netvibes (évidemment avec moins de choix)

Et d’autres choses sont prévues à l’avenir, dont notamment :

  • Un meilleur client de messagerie instantanée
  • Un gestionnaire de blog
  • Une intégration à un CMS (Dupral)
  • Un gestionnaire de documents
  • Des améliorations sur les taches, les contacts, etc.

De plus, étant basé sur la plateforme xul de mozilla (mais je crois que je l’ai déjà dit x]), des plugins ferons surement leur apparition à l’avenir pour améliorer le programme.

Les avantages du programme ? Principalement un regroupement de divers logiciels, pour éviter d’avoir par exemple Thunderbird, Sunbird et pidgin tous ouverts. Et on y gagne un peu de mémoire, j’observe 20Mo de différences avec les mêmes données (mail et agenda) à afficher entre Thunderbird/Sunbird et Spicebird, ça n’inclut pas un programme Jabber…

J’ai quand même rencontré quelques problèmes à l’utilisation, notamment pour utiliser un certificat non valide de mon serveur de mail (mais en important le certificat à la main c’est passé, c’est un avantage d’avoir toujours la même structure de programme…), ou encore quelques bugs d’affichage des mails sur la page d’accueil.

Pour installer le programme c’est très simple. Pour les utilisateurs d’archlinux, le paquet est dans les dépôts AUR. Pour les autres (ubuntu, debian et cie), une archive est disponible sur cette page. Téléchargez l’archive et décompressez celle-ci, par exemple avec le menu contextuel de nautilus, de celui de konqueror, ou avec tar xvf larchive en ligne de commande. Vous trouverez un fichier ’spicebird’ dans le dossier fraichement apparu après votre décompression, qu’il vous suffit d’exécuter, par exemple en double-cliquant dessus, ou en vous servant de votre terminal préféré.

L’utilisation est relativement simple et intuitive, je ne vais pas m’attarder dessus, sachant qu’elle correspond exactement aux programmes originaux. Voici quand même quelques captures pour vous présenter le programme :

Spicebird - HomeSpicebird - CalendrierSpicebird - MailSpicebird - TachesSpicebird - ContactsSpicebird - OptionsSpicebird - Fenêtre de conversation

Spicebird est à mon avis un programme assez sympathique et très prometteur, je le vois assez bien sur des petits systèmes mobiles type EEE pour faire du tout en un… (bien que sur celui-ci on reste assez coincé avec Spicebird, peut être une super-simplification de l’interface est à penser…)

[Le site officiel | La page de téléchargement | Sunbird | Songbird | Thunderbird]

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Apachetop, ou comment observer la vie trépidante de son serveur apache en direct.

Une nouvelle année est arrivée. Vous êtes devant votre pc et vous ne savez toujours pas quoi faire, mais vous avez un serveur apache. Ou alors vous êtes tout simplement curieux de voir les gens accéder à votre serveur (apache), mais sous une autre forme que l’habituel commande tail -f (Pour ceux qui ne la connaissent pas, cette commande permet d’afficher un fichier dans un terminal et d’afficher les nouvelles lignes de ce fichier au fur et à mesure que de nouvelles s’ajoutent dans le fichier, ce qui permet par exemple de lire un fichier journal en direct). Alors peut être qu’Apache top vous intéressera :).

Apachetop c’est quoi ? Si vous connaissez top (Top est une commande qui affiche les différents processus en cours d’exécution sur une machine et d’autres informations telles que la charge système, le nombre d’utilisateurs, la mémoire utilisée, etc.) vous vous doutez bien qu’apachetop va faire quelque chose de semblable avec apache : apachetop va afficher en direct les accès à votre serveur apache, en se basant sur les fichiers journaux générés par celui-ci. De cette manière, vous pouvez surveiller l’activité de votre serveur !

L’installation est très simple : un paquet deb est disponible pour les utilisateurs de Debian, un paquet deb est disponible pour les utilisateurs d’ubuntu sur les serveurs respectifs de ces deux distributions (il suffit donc de faire un apt-get install apachetop). Pour les autres distributions vous trouverez probablement aussi un paquet, mais si vous trouvez rien (étonnamment il n’en existe pas dans les dépôts d’archlinux…), vous pouvez vous rendre sur le site officiel et télécharger cette archive. Il s’agit d’une source, je ne vais pas vous expliquer ici comment la compiler, mais si vous ne savez pas comment faire, une recherche google devrais rapidement vous aider ;).

Capture d’apachetop en action.Quand le programme est fonctionnel, l’utilisation est très simple. À la base, il vous suffit simplement de taper apachetop dans un terminal (il s’agit d’un programme qui s’utilise en ligne de commande). Si vos fichiers journaux d’apache ne sont pas sauvegardés dans le fichier par défaut, vous pouvez spécifier un ou plusieurs (avec plusieurs -f différents) fichiers en rajoutant -f /chemin/vers/le/fichier/access.log comme argument au programme. D’autres options sur la ligne de commande sont disponibles tels que -d unnombre pour spécifier le nombre de secondes avant un rafraichissement de l’affichage, il vous suffit d’ajouter l’argument –help pour avoir la liste complète de ceux-ci.

Une fois le programme lancé, vous pouvez apercevoir la liste des requêtes sur votre serveur, après peut être un petit délai s’il n’est pas utilisé en permanence (votre navigateur peut l’aider un peu ;)).

Vous pouvez vous servir de quelques touches, notamment :

  • h, qui permet d’afficher l’aide d’apachetop
  • d, qui permet de changer l’affichage entre l’url demandée, le referer de la page ou l’host.
  • p, qui permet de faire une pause de l’affichage
  • s, qui permet de trier l’affichage selon votre choix

Cette liste n’est pas exhaustive, utilisez h pour avoir la liste complète !

Voila, pour conclure apachetop sert donc ‘juste’ à vous montrer ce que fait apache, peut être que cela sera utile à quelques personnes (personnellement j’aime bien augmenter ma productivité en restant à regarder les lignes qui s’affichent ^^ ).

Liens : [Site officiel]

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Checkgmail ne marche plus ? Voici comment corriger le problème.

CheckgmailCheckgmail est un petit programme sympa qui permet d’afficher une sorte d’alerte dans la barre des tâches quand on reçoit un nouveau mail sur son compte GMail, avec pleins d’options permettant même de faire clignoter son clavier quand on reçoit des mails.

Le problème, probablement du à la mise à jour de GMail vers une nouvelle version, c’est que ce programme (ainsi que tous ceux ayant le même but, en tout cas ceux que j’ai testé), ne fonctionnait plus depuis quelques temps. Heureusement il existe un moyen très simple de résoudre le problème, trouvé sur le tracker du programme, astuce trouvée sur le forum ubuntu selon l’auteur (malheureusement anonyme).

À taper dans un terminal :

  • sudo mv /usr/bin/checkgmail /usr/bin/checkgmailsos On fait une sauvegarde, au cas ou.
  • cd /tmp On se déplace dans le dossier temporaire
  • wget http://checkgmail.svn.sourceforge.net/viewvc/*checkout*/checkgmail/checkgmail On télécharge la dernière version de checkgmail
  • sudo mv checkgmail /usr/bin/ On met à jour checkgmail
  • sudo chmod +x /usr/bin/checkgmail On met les droits d’exécution à checkgmail.

Et voilà, ça fonctionne :)

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Un peu de bricolage : comment verrouiller son pc avec un interrupteur à clé.

Hé oui, une fois n’est pas coutume, voici un billet après-midi bricolage !

Vous vous ennuyez ce week-end ? Vous n’avez pas d’idée cadeau originale pour votre copain/copine toujours sur son pc ? Vous avez du vieux matériel qui traine et vous voulez prouver aux autres qu’il peut encore servir ?

Montez donc un interrupteur à clé sur votre pc pour verrouiller et déverrouiller l’écran de veille !

Attention ! Si vous faites une erreur de manipulation, ça pourrait conduire à la mort de votre port ! Le risque est très très faible, mais on ne sait jamais. Tant que vousInterrupteur à clé vous ne faite pas autre chose que mettre un fil sur la broche 11 tout devrait aller. De plus, et surtout, ce montage est tout sauf sécurisé, il suffit d’un trombone pour le contourner ! Le but du billet est seulement à caractère informatif/démonstratif/distractif. Si vous vous en servez pour protéger le pc qui fournir l’accès au coffre de la banque où vous travaillez vous ne vous en prendrez qu’à vous-même. Remarquons que dans la plupart des cas, un accès à la machine est déjà problématique question sécurité ;).

C’est donc quelque chose qui ne servira jamais à sécuriser correctement votre PC, bien au contraire ! Faites attention !

Voilà, fin du paragraphe qui fait peur, passons maintenant à l’aspect pratique de la chose. Il vous faut :Port parallèle

  • Un PC sous linux. Cela fonctionnera avec la majorité des distributions, j’ai testé avec Archlinux et Ubuntu.
  • Un environnement GNOME. Si vous êtes sous KDE et que vous avez quelques notions de programmation/connaissances écran-de-veilleiques, le code source est à la fin du billet, votre adaptation est la bienvenue !
  • Un port parallèle. C’est des vieux trucs assez gros pleins de trous, dont on se sert(servait ?) notamment pour les imprimantes. Cf. la photo.
  • Un câble d’imprimante, parallèle (un USB ça rentre pas étonnamment). Cf aussi la photo. Les prises n’ont pas trop d’importance, tant qu’une se connecte au port de votre pc et que sur l’autre vous voyez des petits numéros. Cf. Photo.
  • FilsUn interrupteur à clé. Ba oui, c’est logique. Vous pouvez en trouver un peut près n’importe où et pour pas cher, google est votre ami. Cf. Photo.
  • Une boite en carton. Personnellement j’ai pris une boite de biscuit (mea culpa pour la publicité), l’important c’est que le tout rentre dedans.
  • Des fils. Si vous en avez pas, prenez une nappe IDE, coupez les deux bouts et séparez délicatement les fils.
  • Une soudeuse OU du scotch. Beaucoup de scotch.

Cable pour imprimanteUne fois que vous avez le tout, il vous faut faire l’assemblage. Votre interrupteur à clé à probablement deux contacts (voir 3 s’il est à trois positions), le but est d’y accrocher deux fils sur ces deux contacts (1 seul par contact hein). Alors, soit vous avez une soudeuse et dans ce cas vous soudez, soit vous vous arrangez pour faire tenir le fil dessus et avec du scotch vous les faites bien tenir. Attention ! Il faut que le fil soit dénudé (non pas tout nu ^^), c’est-à-dire que c’est les trucs en métal à l’intérieur que vous devez faire toucher et pas le fil avec son plastique ! Voir photo.

Connexion avec la prise

Quand vos deux fils semblent tenir, il s’agit de les relier à la prise de votre câble pour imprimante. Vous devez relier un fil à la masse (le métal qui entoure votre prise (préférable) ou le trou/la broche numéroté 25) et l’autre au trou/la broche n°11. Pour repérer les broches/trous, c’est facile, normalement il y a des petits numéros visibles en lumière rase, il vous suffit après de compter. Si par exemple il y a un 1 en haut à gauche (et généralement c’est le cas), vous prenez la première ligne et vous comptez jusqu’à 11. Ensuite, vous vous arrangez pour coincer le fil et vous scotchez, ou vous soudez. L’important, c’est que ça ne touche pas les autres trous/broches, que ça tienne et que ça fasse contacte (ne lésinez pas sur le scotch).

Ensuite, il vous faut monter le tout dans votre boite pour que ce soit joli, je vous laisse vous débrouiller c’est normalement facile à faire. Essayez juste de ne pas tout arracher :).

Normalement vous devriez arriver à ça :

Montage final

 

Ça donne tout de suite confiance pour protéger son pc hein !

Branchez maintenant votre montage. Si ça ne fait pas Poum/de la fumée violette/un kernel panic/léviter votre pc c’est bon, sinon voir plus haut, ce n’est pas de ma faute ;).

Il s’agit maintenant de faire quelque chose quand la clé est activée ou pas. J’ai donc vite fait un petit programme en C qui va regarder dans quelle position est la clé et s’il y a eu changement désactiver/activer l’écran de veille.

Pour ‘installer’ le programme, il faut faire comme suit :

  • Téléchargez le programme que vous trouverez ici (touche droite/enregistrer sous, wget, etc.). (Vous pouvez aussi le compiler, la source et la commande sont plus bas)
  • Ouvrez une console, rendez-vous dans le dossier où vous l’avez téléchargé
  • Tapez la commande suivante : sudo chown root screenkey (change l’utilisateur à root)
  • Tapez la commande suivante : sudo chmod +x screenkey (permet l’exécution du programme)
  • Tapez la commande suivante : sudo chmod u+x screenkey (permet l’exécution du programme avec les droits root (nécessaire pour l’accès au port parallèle !))
  • Lancez le programme avec la commande ./screenkey. Si l’écran de veille s’active c’est bon signe, si vous tournez la clé pour le désactiver ou l’activer et qu’il ne se passe rien c’est moins bon signe. (Vous pouvez quand même désactiver l’écran à la main !). Si ça marche, bein voilà !

Si ça ne fonctionne pas, vérifiez les connexions, que vous êtes bien sur la broche 11, etc. !

Vous pouvez lancer la commande au démarrage avec d’autres commandes au démarrage si vous voulez garder le système en place, Système/Préférences/Sessions (sous gnome), et tapez le chemin complet (avec screenkey) vers le fichier !

Voila ! La source du programme est ici ! (Pour le compiler faut les outils (build-essential sous ubuntu), et se servir de la commande gcc -o screenkey screenkey.c -O. C’est fou ce qu’on peut faire quand on s’ennuie hein ?

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Songbird, le lecteur audio qu’il est pratique !

Logo Songbird

Songbird ?

Vous en avez peut-être déjà entendu parler : Songbird est basé sur le moteur de Firefox (la plateforme XULRunner pour être précis, utilisée par FireFox, Nvu, etc.), et est une sorte de fusion entre un navigateur et un lecteur audio (il y a VLC derrière pour lire les musiques). Il fonctionne sous toutes les plateformes, est pluginable, skniable, etc.

Attention : le logiciel n’est pas encore très stable, ne vous en servez pas comme lecteur audio principal et reportez les bugs !

Installation :

Pour les personnes sous Archlinux il y a bien un paquet dans l’AUR, mais celui-ci n’est pas tout à fait fonctionnel (gros problème de droits, un petit coup de chmod 777 peut aider), et pour Ubuntu rien est dans les dépôts. Il faut donc l’installer à la main (pas de compilation, rassurez vous)

Songbird se télécharge directement sur le site de Songbird, ici (version linux). Sauvez cette archive dans un dossier (par exemple votre dossier personnel). Extrayez les fichiers de l’archive, soit avec un terminal avec la commande tar xvf Songbird_0.3.1_linux-i686.tar.gz (si votre archive porte un autre nom adaptez en conséquence ;) ), soit avec les facilités que vous procure sûrement votre navigateur de fichier. Normalement, un dossier Songbird est apparu, avec un exécutable songbird qu’il vous suffit d’exécuter pour lancer le programme (magique). Vous pouvez faire un ‘Lanceur’ sur votre bureau, avec pour commande /ledossier/ou/c’est/rangé/Songbird/songbird comme commande à exécuter.

Utilisation

Après avoir accepté la licence (chose rare, mais c’est la GLP 2), Songbird vous propose de choisir la langue et quelques addons (ouioui, ça marche aussi comme pour firefox et autres !). Pour finir, il vous faut sélectionner le dossier où vous mettez votre musique, afin que Songbird la mette dans sa bibliothèque.

Donc vous voilà devant Songbird. Interface très noir, mais toujours modifiable avec des plugins ! Soit vous avez du bol, vous pouvez vous en servir (avec mon ubuntu c’est passé). Soit vous n’en avez pas et ça crash dès que vous touchez à un bouton (ça fait ça sous mon arch (mais seulement sur la principale)). Pour encore le répéter une fois, c’est une beta et ce n’est pas super stable.

SongbirdDonc le programme ressemble à un lecteur audio basique : bibliothèque, lecteur (c’est mieux hein !), listes de lectures, recherche, etc. Mais l’élément le plus intéressant est son navigateur et sa réserves de moteurs de recherche musicaux. Cherchez par exemple linux podcast. Vous arrivez sur une page de résultats de recherche, avec des fichiers audio. Mais Songbird est tout content quand vous surfez comme ça : il va vous afficher la liste des fichiers audio qu’il a trouvé sur la page, ainsi qu’après un petit moment de téléchargement les informations sur les pistes (artistes, etc.). Vous pouvez double-cliquer sur un morceau pour l’écouter et cliquer sur Télécharger pour le stocker dans votre bibliothèque ! De cette manière vous pouvez récupérer de la musique simplement en navigant sur le web ! ! Téléchargez de manière responsable, si vous aimez de la musique sous licence payez-la, pensez aux artistes derrière !

Songbird est donc un lecteur pratique vu sa capacité à ’sniffer’ les pages web pour trouver des fichiers audio, mais reste encore très instable (même quand je le quitte il plante x] ! )

Get Songbird Site de Songbird Get Songbird

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Lenovo et ubuntu

Hein quoi ? Ce blog n’est pas mort ? Non, j’ai juste un million et demi de choses à faire, alors la cadence des billets ralentis…

Petit billet rapide sur Lenovo (vous savez, les portables IBM) , qui offre lui aussi linux, mais pas Ubuntu (bouuuuuu) pour le moment (mais Suse).

Sauf que dans un billet sur leur blog, Lenovo se pose la question de proposer d’autres distributions. Dont ubuntu (héhéhé…) !

Sur le billet, il y a un sondage sur la distribution que vous aimeriez avoir, Ubuntu est en tête (17000 votes, 46% du total, au moment ou j’écris ce billet), mais n’oubliez pas de leur signaler vous aussi votre amour pour votre OS préféré !

Les constructeurs sont de plus en plus nombreux à proposer linux, c’est bien :).

[Source - Autre article]

Non, je ne me suis pas trop foulé vu le nombre de liens au centimètre carré. Nianiania.

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Néro, Ubuntu et les autres… Ou quelques logiciels de graveurs pour graver.

Y’a Nero sous linux !

Bein oui, j’ai découvert la présence d’une version de Néro (qui n’est pas l’elru, pour remplir le quota de jeu de mots pourris) pour linux, la dernière étant en version 3, alors je ne résiste pas à un petit billet, qui en fait va aussi parler des logiciels de gravure principaux avec ubuntu (selon la liste que j’ai trouvé sur le Wiki et mes choix).

Malheureusement, ne dansez pas dans toute la pièce en hurlant ‘On a le code source de Néro, et bientôt tous les jeux seront en natif sous linux‘, parque tout d’abord il n’est pas libre, ensuite ne dites pas ‘Mais l’a quand même porté sous linux, youpie, encore une victoire pour le manchot !’, parque pour couronner le tout il est payant. oO, en effet, je dirais même Oo.

Mais bon, ça ne veut pas dire que c’est nul quand même, alors j’ai essayé.

Première surprise : On trouve sur leur site moyennant quelques sous(pour avoir une petite chaine de caractères) (pas de version de démonstration pour le moment) (mise à jour : il semblerait qu’une version de démonstration existe maintenant, mais je ne peux pas essayer vu que j’ai déjà une version qui marche) un paquet deb (donc ça marche avec ubuntu), mais en 32 bits ET 64 bits. C’est rare, il faut quand même le noter, car il existe encore pleins de paquets propriétés (pas de code source) qui ne sont pas fournis pour amd64. Skype par exemple. Néro pense à tout le monde, c’est bien ça !

Donc téléchargement du paquet correspondant à mon système et exécution avec gdebi, qui l’installe après un petit clique sur le bouton… installer. Pas beaucoup dépendances (les 4 étaient déjà installées chez moi), et ça fonctionne. Comme par magie, une entrée Nero Linux est apparue dans le menu sous Son et Vidéo, et il suffit de cliquer dessus pour lancer Nero c’est aussi subtile que le bouton installer.

(Ner) ho que c’est joli !


L’accueil de Néro

Bein oui, c’est du GTK2 (et pas un obscure machin en GTK1 (skype est une source inépuisable d’exemple )), avec pleins de petites icônes partout. Ça ressemble beaucoup à la version Windows, on sélectionne d’abord un projet et on règle toutes les subtiles options qui nous sont offrent. Cd, audio ou pas, multi sessions ou pas, iso ou pas, boot ou pas, etc. et la même chose pour les DVD, en gros tout ce qui est possible comme type de gravure, et le paramétrage aussi, avec d’excellentes infobulles pour expliquer qu’est-ce qu’une option implique.

Après, on entre dans la zone où on sélectionne les fichiers à graver, avec un navigateur d’un côté, les fichiers à graver de l’autre. Rien de bien méchant.

Faites attention avec le drag&drop : j’ai réussi à déplacer 3 dossiers sans faire exprès et j’ai dû fouiller tout mon home pour les retrouver. Ne lâcher pas les dossiers sur l’explorateur de fichiers…

Pour terminer, on grave et hop, ça grave.


Gravure d’un CD

Truc biens :

  • Pouvoir créer directement des ISO et NRG (NRG surtout, tous les autres programmes savent faire des ISOs)
  • Les infos bulles explicatives
  • L’interface proche de Windows pour ceux qui y seraient habitués
  • L’interface dans beaucoup de langues différentes
  • Les paquets au format DEB pour ubuntu, même pour l’amd64

Truc nuls :

  • L’écoute des morceaux avant une gravure est possible, mais le bouton stop est un peu caché (en bas à droite si vous voulez tout savoir, sauf que le Play est à gauche alors voilà…)
  • Sélectionner plusieurs fichiers et la drag&dropper ça ne marche pas.. Et c’est horrible de devoir faire ça 1 part 1, heureusement que l’on peut rajouter des dossiers.
  • C’est pas libre et c’est payant. (Je dis ça sans aller jusqu’au cépalibreçaapu, mais quand même.). 19.99 dollars si ça vous intéresse.
  • Le support, inexistant du côté officiel et surement pas très actif dans les communautés. En gros, ça passe ou ça casse.


Création d’un projet audio

Au final, j’ai le sentiment d’un programme ‘fini’, sauf pour le drag&drop avec plusieurs fichiers.

Gnomebaker

Étonnamment on n’a pas attendu Nero pour graver sous linux, il y a aussi des solutions maison. À part cdrecord qui permet de graver directement en ligne de commande (mais si vous y tenez c’est par ici), il existe des interfaces graphiques pour faire ça. Je ne parlerait pas des trucs basiques quels que celui intégré directement dans nautilus, qui euh sont vraiment… basiques. Remarquez que ça peut quand même servir… Si vous désirez installer les programmes, faire une recherche sur leur nom avec synaptic, vous trouverez obligatoirement, tous les programmes sont sur les dépôts.
On commence par Gnomebaker si vous avez lu le titre. Trois gros boutons, un explorateurs de fichiers, du drag&drop, un bouton graver. Très peu d’options, peut faire des CD, CD Audio et des DVD, ainsi qu’effacer des disques RW. La base quoi, mais fonctionnel.


Accueil de GnomeBaker. Trois boutons, on ne pourrait pas faire plus simple


La gestion d’un projet

Truc biens :

  • Franchement pas de petits plus particuliers, il remplit son rôle et c’est tout. Léger bien évidemment.

Truc nuls :

  • Se bloque un moment quand on ajoute beaucoup de fichiers.
  • Seulement les fonctions de base et pas plus, donc assez limité.

Au final, le sentiment d’un programme minimaliste, mais fonctionnel.


Gravure avec Gnomebaker

Brasero

Nous passons au suivant, Brasero, Gnomien lui aussi. Il m’a semblé bizarre à première vue, mais en fait c’est bien expliqué et pour peu que l’on sache où est l’option (par exemple pour changer la taille du disque qui se trouve être la petite icône à côté de l’espace disque utilisé), on arrive quand même à quelque chose d’assez puissant.


L’accueil, simple, mais précit et compréhensif

Truc biens :

  • Excellent système de pré-visualisation (audio, image)
  • On sait ce que l’on fait

Truc nuls :

  • Reste encore basique
  • Pas beaucoup de fonctionnalités en plus…
  • Interface un peu ‘petite’ et déroutante à première vue ainsi que quelques fonctionnalités ‘cachées’.


Création d’un cd de données

Au final, le sentiment d’un programme vraiment conçu pour guider l’utilisateur qui débute…


La gravure d’une image. Remarquez que l’interface en arrière plan disparait pour ne pas perturber l’utilisateur

K3B

Après il reste un grand classique, mais pas apprécié de tout le monde (bein tiens). Premièrement c’est un programme prévu pour KDE, alors si vous êtes sous Ubuntu (sans le K) il faut installer bon nombre de paquets (une centaine de Mo si je me souviens bien), de plus le style de l’application n’est pas celui de Gnome. C’est aussi un peu lourd comme programme, mais on ne va pas chipoter vu ce que l’on peut faire hein !


La page de démarrage. Je ne vous ai pas fait de capture du beau splash, mais il est joli

Après avoir choisit parmi la multitude d’options qui permettent de faire donc… un peu près tout (y compris extraire des données), bein on choisit les fichiers avec un système d’onglets bien pratique (pour les autres applications c’est du multi-fenêtrage), et on lance la gravure, avec une fenêtre avec pleins d’informations disponibles, histoire que l’on ne s’ennuie pas trop pendant. Les options permettent une configuration poussée, notamment au niveau des programmes à utiliser. Un système de plugins et de thèmes est aussi présent s’il manquerait par hasard une fonctionnalité…


Sélection des données à graver, toujours aussi original, sauf que là un simple clique suffit et il y a des onglets

Trucs biens :

  • La barre de progression qui vient en avant plan
  • Accueil personnalisable
  • Peut faire pleins (tout ?) de choses. Très complet quoi.
  • Permet de faire aussi de l’extraction (l’inverse de la gravure ^^)
  • Bon lecteur pour la prévisualistion audio (permet de faire des pauses et de sélectionner la partie du morceau qui nous intéresse)
  • Affichage des messages de debuggage (pas super utile, mais sympa à lire, sisi je vous assure)

Trucs nuls :

  • Légèrement usine à gaz et pas des plus léger
  • KDEien


La fenêtre de gravure et son indicateur

Au final, c’est un peu le programme à tout faire et qui permet d’aller au fond des choses. Une sorte… d’OpenOffice ? [Pas.Taper-Merci-Juste.Une.Métaphoe]

Pour résumer et dans mon ordre de préférence (donc totalement objectif, comme le reste du billet) :

  1. K3B c’est bien et complet, mais ceux qui n’aiment pas le style KDE et la simplicité d’utilisation, boarf.
  2. Nero, c’est les mêmes fonctionnalités que K3B, avec le style Gnome, à part quelques légères subtilités. Par contre, ce n’est pas libre, récent et ça coûte des sous.
  3. Brasero c’est basique, mais avec un accompagnement de l’utilisateur assez réussi.
  4. GnomeBaker c’est moins fourni question fonctionnalités et options pour bidouiller, en gros, c’est la base, mais ça marche.

Après, c’est à l’utilisateur de se faire son propre avis…

Je n’ai pas fait de tests de rapidité de gravure, parce que franchement ce n’est pas super important, et surtout je n’ai pas une pille de CD-R à griller (vous remarquerez que j’ai fait les captures avec des créations d’ISO)

Pour la conclusion, je n’ai pas grand-chose à dire, je me contenterai d’un hamster tout content de sa DS, bien qu’il ne puisse pas graver avec ^__________^.

Cherchez pas le rapport, y’en a pas, j’avais juste envie, il est tellement mignon. L’image est la propriété de la personne sur laquelle vous tomberez en cliquant dessus.

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Webubuntu : Un OS en ligne, avec le style ubuntu !

Youpie, je suis tout plein de joie dans mon corps quand j’ai enfin vu apparaitre mon article sur skype, 20 jours après sa parution. Un oubli de tags, un changement de blog, un flux RSS 1 tout pourri, un planet avec quelques problèmes, la température et la position de la lune et enfin l’âge du capitaine sont autant de facteurs ayant été un obstacle au pauvre petit billet, et après avoir embêté la liste de diffusion et la moité des administrateurs pour trouver une solution, ça marche, les gentil administrateurs pourront donc continuer à s’amuser sur le forum et le wiki ainsi que pleins d’autres choses qui on toujours un problème et leur permettent ainsi d’éviter d’avoir une vie sociale, la santé et observer les petits oiseaux dans la nature (sauf avec un fond d’écran) en dehors de ça ;). C’est beau comme dévouement quand même… Allez tous ensemble : Merci les administrateurs !

En parlant de forum (et pour arrêter d’écrire des conneries qui de toutes façons ne vous intéressent pas (mais il faut quand même penser de temps en temps à ceux sans qui le site ubuntu-fr ne serait pas là !)), il y a eu un petit message fin 2006 qui annonçait un “WebUbuntu”, qui a intéressé pas mal de monde à voir les message, et que l’on a pu voir récemment sur un site de news.

Il fleurit sur internet pleins d’OS ‘en ligne’, c’est-à-dire qui se ‘lancent’ dans votre navigateur. Concrètement, c’est une simulation d’un OS, dans une page web. Un bien connu est eyeOS (Site - Démo), mais Firefrogz s’est ‘amusé’ à en faire un qui ressemble (un peu) à ubuntu. Pour faire simple, ça reprend principalement l’interface (pas tout !), et c’est marrant… Attention ! Il ne s’agit évidemment pas d’une démo d’ubuntu comme une récente news aurait pu le faire penser…

Personnellement, je n’aime pas trop ce genre de trucs, D’accord, pour la démonstration, c’est pas mal, mais après à l’utilisation sur le long terme, ce n’est pas franchement utile. D’abord la sécurité, sachant que vos données seront stockées sur un serveur qui n’est pas à vous, et peut-être pas toujours en ligne. Dans ce cas on peut le faire sur son propre serveur me direz vous, mais alors une connexion ssh (terminal distant) avec redirection du X (afin d’afficher les applications graphiques sur la machine cliente), ça remplit 1000 fois mieux son travail. Ensuite par que c’est quand même incustomisable, et on est très limité. Si on a des systèmes complets, auxquels on peut par exemple changer l’écran de login, pourquoi se servir d’un truc auquel on ne peut rien changer, hors des limites des éléments développés par les programmeurs ? En local on peut vous me direz, mais voir plus haut.

Voilà, donc après la petite remarque négative, parlons-en quand même, car il faut quand même avouer que c’est une excellente performance, et que surtout l’auteur veut faire évoluer ça vers une intégration avec un vrai ubuntu. C’est là que ça devient intéressant et dépasserait un peu le stade primaire d’un OS en ligne que je critique un peut plus haut ^^.

Sidney_v (auteur d’un billet sur ce genre de technologique que vous trouverez ici) nous a fait une interview il y a quelques temps (février) du développeur. Il me l’a prêtée pour mon billet, c’est retranscrit tel quel, mais j’ai mis en forme et corrigé l’orthographe (enfin mon orthographe ^^).

Pourrais-tu me présenter en quelques mots le projet ? Objectifs/finalité, Avancement, cible…

Je suis firefrogz, j’ai 30 ans et je suis chef de projet web et développeur…
Àmes heures perdues, je développe sur des forums et pour des projets persos.

WebUbuntu n’est parti d’aucun planning, sans aucun but et sans durée de
développement précis. Je développe tout seul et il est parti de la curiosité
que l’on a eu mon collègue et moi à vouloir recréer un système de fenêtres avec
focus en php,js…

Webubuntu est entièrement développé en php, ajax, javascript et xml
rien de plus si ce n’est beaucoup de temps et de la motivation.

Je suis fortement inspiré linux car la boite dans laquelle je bosse prône
le libre et d’ailleurs ne tourne que sur des logiciels libres la plupart du
temps…
Je ne suis pas un expert linux et ubuntu, un simple utilisateur qui fait bcp
d’informatique et dont la curiosité pousse à tester linux régulièrement même
si je n’ai jamais réussi à quitter Windows, trop de repères que linux n’a pas
encore.

WebUbuntu a commencé en Octobre si je me rappelle et lorsque j’ai posté mon
annonce qui a fait jazzé sur ubuntu-fr c’est parce que je me suis rendu compte
du potentiel que ce progiciel web pouvait avoir mais que malheureusement
l’interfacage entre lui et ubuntu je ne sais pas le faire.

Mais pourquoi ubuntu alors ?
Tout simplement car c’est la distribution que ma boite utilise, moi aussi par
ailleurs et c’est la distribution sur laquelle je suis à l’aise comme utilisateur
lambda.

Pourquoi pas windows ?

Les contraintes des systèmes ultra propriétaires me rebutent et de toutes façons
on arriverait jamais à faire un système évolutif et souple sans avoir accès au
code.
Rentrer dans un parc public a toujours été plus aisé que de rentrer dans le
coffre d’une banque :-p

Pour conclure ?

Alors le but et webubuntu est d’apporter un peu de portabilité aux systèmes en
ligne en permettant on peut imaginer, piloter ubuntu et ainsi faire naviguer
et transiter des documents via webubuntu jusqu’à un autre ubuntu.
On peut aussi imaginer un système bcp plus convivial d’administration en ligne
basé sur webmin mais en mieux…

On peut aussi en faire une interface d’administration interne avec son mode
fenêtre réelle permet de faire tourner plusieurs pages en même temps.

En ce moment je recherche des moyens de faire parler de webubuntu afin de réunir
des personnes motivées pour développer l’interface requise entre ubuntu et le
web afin que l’on discute et cible les utilités et aboutissants de webubuntu
selon les réelles nécessités de la communauté ubuntu…

L’avancement de webubuntu n’est pas programmé dans le temps surtout que je suis
arrivé dans une phase ou le but n’est pas de développer des gadgets mais de
cibler la réelle finalité du projet et pour cela il me faut l’aide personnes qui
connaissent ubuntu, des développeurs expérimentés afin de mettre au point le
plan de développement de webubuntu.

Voilà !

Donc pour résumer, Webubuntu, une application en ligne, avec des éléments ubuntiens et un potentiel intéressant, mais qui reste une simple web pour le moment…

[L’application en ligne (pour tester, double-cliquer sur ‘Essayer’ !) Le sujet sur le forum d’ubuntu-fr.]

Ps: Il semblerait que l’auteur recherche des développeurs connaissant bien Ubuntu selon son ChangeLog du 17 Juin pour faire cette interface entre Webubuntu et ubuntu, contactez-le (c.f. les ‘Apropos’ sur son site) !

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Installer le dernier skype avec un noyau 64 bits (amd64) !

(Oups, je viens de me rentre compte que j’ai oublié de mettre ça sur les planets… désolé pour ceux qui auraient déjà lu ce billet…)

(Bon, je change sans cesse la date de ce billet car il y a des problèmes d’apparition sur les planets, désolé pour ceux que j’embête…)

Passer de ça[1] :

oldskype.png

À ça :

newskype.png

Ça change hein ?

Attention, il s’agit encore d’une version beta, mais après quelques jours d’utilisations je n’ai pas encore subit de gros problèmes… Soyez quand même prévenus ! (Évidemment, c’est pas du Compiz Fusion, les risques sont moindres :D)

Voilà comment installer cette nouvelle version de skype pour linux. Toutes les commandes sont à taper dans un terminal (Applications/Accessoires/Terminal) !

Évidemment, si vous êtes en 32 bits, c’est tout simple :

On installe les librairies :
sudo apt-get install libsigc++-2.0-0c2a libdbus-1-3 libqt4-core libqt4-gui

On télécharge skype :
cd /tmp
wget http://www.skype.com/go/getskype-linux-ubuntu

On installe le paquet :
sudo dpkg -i skype-1.4.0.74.deb

On résoud un petit problème de librairie :
sudo ln -s /usr/lib/libdbus-1.so.3 /usr/lib/libdbus-1.so.2

Et après ça marche, normalement. Tapez skype dans votre terminal pour l’exécuter.[2]

Après pour nous, pauvres amd64, il y a quelques étapes supplémentaires, skype, étant un programme 32 bits (le code source n’est pas disponible, personne ne peut le recompiler à la manière, sauf les gens qui gèrent skype) ayant besoin de quelques libraires 32 bits. (Remarquons que ce n’est pas la seule solution pour installer skype en 64 bits !)

On installe les libraires pour le son :
sudo apt-get install ia32-libs* lib32asound2

On télécharge quelques librairies 32 :
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/q/qt4-x11/libqt4-core_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/q/qt4-x11/libqt4-gui_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/libs/libsigc++-2.0/libsigc++-2.0-0c2a_2.0.17-2build1_i386.deb
wget http://mirrors.kernel.org/ubuntu/pool/main/d/dbus/libdbus-1-3_1.0.2-1ubuntu3_i386.deb

On extrait les libraires 32 bits :
sudo dpkg -x libqt4-core_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libqt4-gui_4.2.3-0ubuntu3_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libsigc++-2.0-0c2a_2.0.17-2build1_i386.deb libqt
sudo dpkg -x libdbus-1-3_1.0.2-1ubuntu3_i386.deb libqt

On ‘installe’[3] les libraires 32 bits :
sudo cp libqt/usr/lib/* /usr/lib32/
sudo ln -s /usr/lib32/libdbus-1.so.3 /usr/lib32/libdbus-1.so.2
sudo ldconfig /usr/lib32

On télécharge skype :
wget http://www.skype.com/go/getskype-linux-ubuntu

On installe skype (Attention, cette ligne peut changer, changer selon la version de skype, vérifiez les numéros, au besoin, tapez le début de la ligne jusqu’à skype-, et appuyiez sur tabulation):
sudo dpkg -i --force-architecture skype-1.4.0.74.deb

Et après ça marche, normalement. Tapez skype dans votre terminal pour le lancer.[4]

Si lors que l’installation de skype des lignes du type :
skype dépend de libqt4-core (>= 4.2.1) ; cependant :
Le paquet libqt4-core n'est pas installé.
skype dépend de libqt4-gui (>= 4.2.1) ; cependant :
Le paquet libqt4-gui n'est pas installé.

Sont retournées dans votre terminal, c’est que quelques libraires ne sont pas installés, pour résoudre le problème, lancez un sudo apt-get install cequimanque, ce qui donne dans notre cas un sudo apt-get install libqt4-core libqt4-gui, puis relancez l’installation de skype.

Source du tutoriel sur les forums anglophones d’ubuntu | Skype pour linux | ChangeLog de la dernière version

 

Notes

[1] Et chez moi ça ne gérait même pas les accents

[2] Après taper, voila un nouveau mot violent. La ligne de commande, bientôt interdite aux plus jeunes ?

[3] En fait on fait plus une copie des fichiers au bons endroits

[4] Ça c’est moins violent, il faut encore savoir comment on le lance aussi…

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Installer compiz fusion avec ubuntu !

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce billet n’est probalement plus à jour, compiz fusion ayant évolué, cf. les derniers commentaires. Renseignez vous sur le topic dédié pour l’installation.
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Avant de commencer…

Attention ! Les manipulations suivantes sont un peu comme la traversée d’une autoroute en temps que simple petit papillon, seul un bon entrainement vous permettra d’éviter les gros camions ‘compilation’, ‘plantée du serveur graphique’, et plus si affinité avec les problèmes en volant assez haut, je ne pourrait que vous fournir un plan de l’autoroute. Si vous n’avez rien à en faire de ma superbe métaphore[1], sachez pour faire simple qu’installer Compiz Fusion, qui est encore au stade expérimental est dangereux, peut vos causer des problèmes, peut vous empêcher d’accéder à une interface graphique, et de plus je n’aimerais pas voir les commentaires se transformer en support technique (surtout que je ne vais sûrment pas pouvoir vous aider), il y a des forums pour ça (voir liens). Merci.

Mais qu’est-ce, Compiz Fusion ?

Vous avez peut-être vu dans les actualités récentes, un titre vachement subtile reprit par tout le monde ressemblant à “Beryl + Compiz = Compiz Fusion”. C’est assez clair non ? En gros, c’est le nouveau truc qui fait un beau bureau en 3D, encore plus beau, afin d’être sûr que même avec vi (un éditeur de texte dans le terminal), votre 8600GT est correctement utilisée. C’est une fusion (d’où le subtile titre), entre compiz et beryl, qui s’étaient séparés. Vous avez sûrment vu quelques vidéos qui montre que c’est vâââââââchement beau, mais pourquoi ne pas essayer en vrai ? [2]

Installation

Si vous êtes vraiment sur de vouloir tenter l’aventure parsemées d’étapes mortelles qui tuent de votre petit papillon ([3] Pour ceux qui n’aurait toujours pas compris que c’est dangereux, voir plus haut), par que c’est trooooooooooooo boooooooooooooooo, bein voilâ comment on fait. Petite remarque au passage, il existe des scripts qui font tout tout seul, mais dans les 2 cas (mes deux tests), ça n’a pas marché, je crois que tout faire ligne par ligne, c’est mieux. Dernier remarque : les instructions sont pour GNOME, si vous êtes avec KDE, vous devez enlever les –disable-kde, mais c’est pas sûr que ça marche, et ça n’a été testé que sous Feisty !

Sauvegardez vos fichiers

Parce qu’une sauvegarde ne fait ne mal à personne. Les fichiers dont il faudrait garder un exemplaire, au cas ou, sont /etc/X11/xorg.conf, les dossier .beryl .compiz et .emerald dans votre dossier personnel (Attention, ils sont cachés (les coquins !), appuyiez sur CTRL-H avec nautilus pour les afficher) si présents. Pas besoin de sauvegarder tout votre disque, mais si vous l’avez pas fait depuis 6 mois, c’est peut-être le temps.

Installation des paquets nécessaires

Par qu’il va falloir installer beaucoup de paquets pour la compilation, le plus simple c’est que vous ouvriez un terminal, et tapiez

sudo apt-get install git-core automake build-essential intltool libtool python-pyrex python2.5-dev

Puis ceci (oui, c’est gros, mais le jeu en vaut la chandelle):

sudo apt-get build-dep compiz

Et si vous avez déjà emerald, il vous faut le désinstaller :

sudo apt-get remove emerald

Téléchargement des sources

Nous allons maintenant récupérer les sources de compiz fusion et de tout ce qui va avec. Celle-ci changent sans cesse, vous pourrez voir plus bas comment les mettre à jour.

Premièrement, nous allons faire un répertoire où nous allons stocker toutes les sources et travailler :

mkdir ~/compiz
cd ~/compiz

Puis, nous allons télécharger les sources (il faut taper ces commandes une par une, c’est pourquoi je vous embête avec des textes entre) :

Compiz: la base, obligatoire

git clone git://git.freedesktop.org/git/xorg/app/compiz

La librairie bcop, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/libraries/bcop

Ccsm, le gestionnaire de préférence, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/ccsm

La libraire du gestionnaire de préférence, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/libcompizconfig

Le gestionnaire de préférence, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/compizconfig/compizconfig-python

Les plugins de base, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/plugins-main

Emerald, obligatoire (A moins que vous ne vouliez pas de bordures à vos fenêtres, vous faites ce que vous voulez, vous êtes dans un univers libre ;))

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/decorators/emerald

Les thèmes d’emerald, obligatoire

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/decorators/emerald-themes

Des plugins supplémentaires, pas obligatoire, mais y’a des trucs sympa)

git clone git://anongit.opencompositing.org/fusion/plugins-extra

Pour avoir une icône dans la barre des tâches (pas obligatoire)

git clone git://anongit.opencompositing.org/users/keeguon/compiz-icon

Compilations et installations

Version d’automake :

Il est important d’utiliser la dernière version d’automake, personnellement j’en avais plusieurs et ça ne fonctionnait pas avec une ancienne version.

Avec sudo update-alternatives --config automake, sélectionnez la dernière version, en entrant le chiffre de la dit version[4] (1.10 normalement).

On commence tout d’abord par compiler la base, c’est-à-dire compiz et l’installer.

cd ~/compiz/compiz
./autogen.sh --prefix=/usr/local --enable-librsvg --disable-kde && make && sudo make install

[5]

Si tout c’est bien passé, (vous n’avez pas vu d’erreur, bien que ce soit en anglais ça se repère facilement, c’est pleins de ERROR et de WARNIG très méchants), vous pouvez continuer, dans le cas contraire, allez sur le forum, je ne peux malheureusement rien pour vous, tellement il peut y avoir de problèmes différents. Ce sera comme ça à chaque compilation, vous serez peut-être livré à vous-même, avec un code source inutile, un compiz à moité installé, c’est triste. Au passage, les problèmes ne sont dans certains cas que temporaires, attendez quelques heures qu’une éventuelle mise à jour du code source apporte des modifications, cf. le paragraphe ‘Mise à jour’.

Enfin bon, revenons à nos moutons, il vous faut maintenant taper les lignes suivantes, dans l’ordre :

Définition d’une petite variable :

export PKG_CONFIG_PATH=/usr/local/lib/pkgconfig

Compilation de bcop:

cd ~/compiz/bcop
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Compilation de libcompizconfig

cd ~/compiz/libcompizconfig
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

[6]

Compilation de compizconfig-python

cd ~/compiz/compizconfig-python
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Compilation de ccsm

cd ~/compiz/ccsm
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Compilation de plugins-main

cd ~/compiz/plugins-main
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

De même, assez long, on se fait un morpion ? Je commence !

 +++++++ +X+ + + +++++++ + + + + +++++++ + + + + +++++++

Compilation d’emerald

cd ~/compiz/emerald
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Ok, à moi !

 +++++++ +X+ +O+ +++++++ + +X+ + +++++++ + + + + +++++++

Compilation d’emerald-themes

cd ~/compiz/emerald-themes
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Compilation de plugins-extra (si présent)

cd ~/compiz/plugins-extra
./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

 +++++++ +X+ +O+ +++++++ + +X+ + +++++++ +O+ +X+ +++++++

Ha bein j’ai gagné ! [7] ^__________^.

[8]

Finit !

Pour les propriétaires d’une carte graphique Nividia, il serait bien de lancer cette commande pour être sûr que ça marche :

sudo nvidia-xconfig --add-argb-glx-visuals -d 24

Et si vous avez téléchargé les sources pour l’icône, installez la aussi :

cd ~/compiz/compiz-icon
sudo ./setup.py install

Utilisation

Bon. Tout est maintenant compilé et installé, il ne reste plus que 50% de change que ça ne marche pas, vous venez d’en éliminer 49%.

Maintenant, sauvez tous vos fichiers ouverts, fermez un maximum de programmes, copiez la commande qui vous correspond dans le terminal, grande respiration, et hop, enter. Si plus rien ne répond (attendez quelques secondes quand même), vous avez perdu. Sinon, si les fenêtres semble molles c’est super ça marche. Les bordures peuvent disparaitre, c’est normal.

Le plus simple, c’est d’utiliser l’icône de la barre des tâches, mais chez moi ça ne marche pas. Enfin bon, vous pouvez toujours essayer… :

compiz-icon &

Sinon, avec une Ati:

LIBGL_ALWAYS_INDIRECT=1 compiz --replace --indirect-rendering --sm-disable ccp &

Avec le driver FGLRX :

LD_PRELOAD=/usr/lib/fglrx/libGL.so.1.2.xlibmesa compiz --replace --sm-disable ccp &

Avec une NVIdia.

compiz --replace ccp &

Essayez plusieurs fois les commandes, ça ne marche pas tout de suite (une fois ça a arrêté beryl, la deuxième fois enlevé toutes les bordures, et la troisième fois j’ai enfin eu des fenêtres molles pour ma part).

Si c’est pleins de ”compiz (decoration) - Warn: Property ignored because version is 20061011 and decoration plugin version is 20070319 ”, c’est emerald qui n’est pas encore à jour, redémarrez votre pc.

Si vos fenêtres semblent molles, mais qu’il n’y a pas de bordures, tapez emerald & dans un terminal.

Si tout est ok, ça marche, vous pouvez être content ! Mais la solution pour le lancer n’est pas très pratique, et je trouve que les performances ne sont pas optimales.

Pour le garder à long terme

Il existe un script de lancement qui va s’occuper du démarrage du tout (compiz et emerald), ici. Dans votre terminal, tapez : gedit lancercompiz, copiez dans gedit tout le texte du script dedans, fermez, sauvez, tapez chmod +x lancercompiz, et enfin ./lancercompiz.

Si vous désirez lancer automatiquement compiz au démarrage, allez dans le menu Système/Préférences/Session, Nouveau, et entrez la commande /home/lemplacementduscript/lancercompiz , de cette manière tout se lancera… au démarrage. [9]

Maintenant, pour faire mumuse avec les options et les nouveaux plugins, ouvrez un terminal, et tapez ccsm, vous avez accès à pleins d’options rigolotes.

Mise à jour

Vu que l’installation n’a pas été faite en temps que paquet, pour mettre à jour votre compiz, il faut passer par une autre voie.

D’abord, regardez sur cette page s’il n’y a pas quelque chose de neuf. Si vous devez mettre à jour quelque chose, il vous faut enter dans le dossier correspondant, lancer un git-pull, et recompiler le tout. Par exemple, pour mettre à jour plugins-extra, il faut faire

cd ~/compiz/plugins-extra git-pull ./autogen.sh --prefix=/usr/local --disable-kde && make && sudo make install

Attention, il faudra probablement un redémarrage de compiz pour que les mises à jour soient prisent en compte (un redémarrage du serveur graphique devrait suffire).

Désinstaller

Si rien ne marche pas, il faut quand même faire un peu le ménage !

Pour toutes les dossiers ou la compilation et l’installation avait réussit, entrez dedans, et tapez sudo make uninstall. Quand vous avez fait ça pour toutes les parties, vous pouvez supprimer le dossier compiz dans votre home, réinstaller emerald avec le gestionnaire de paquet si vous l’avez désinstallé, et désinstaller les paquets installés avant si vous les aviez notés (dans le cas contraire, vous aurez quelques paquets inutiles sur votre pc, mais ce n’est pas trop grave, sauf s’il vous reste 2Mo d’espace disque).

Divers

J’ai voulu faire une vidéo, je n’ai pas pu (effet étrange de clignotement avec le cube), mais voilà quelques captures :

Le plugin ‘présentation’ :

Compiz fusion - présentation

Mon nouveau cube, reflets intégrés :

Compiz Fusion - Cube et reflets

Le plugin pour faire du feu : [10]

Compiz fusion - feu

Je trouve que compiz s’améliore de jour en jour, et commence à devenir un peu moins ‘gadget’… Les animations ou la pluie sont désactivés par défaut par exemple, mais le système de présentation est pratique pour ranger ses fenêtres…

Le forum Source du tutoriel Le topic sur ubuntu-fr

 

Notes

[1] que j’aime bien moi personnellement d’abord

[2] En plus, il serait peut-être rigolo de connaitre les joies de la compilation à 3 heures du mat. alors que ça ne marche pas parque la libraire XYZ doit être compliquée, mais dépend de ABC, qui doit obligatoirement être en version 4.1.6.34.7.34.234b avec le patch #1526. Enfin bon, faudrait vraiment le vouloir ce compiz fusion pour en arriver là. Ne paniquez pas trop, j’ai pas eu trop de problèmes avec mes tests sur deux machines (toujours essayer d’abord sur une autre machine que la sienne), et il n’y a (même) pas de compilation de noyau, alors ça devrait quand même aller, mais voilâ quoi. Les résultats sont incertains.

[3] Si vous n’aimez pas ma métaphore, je ne vous aime pas et na.

[4] La dernière pour ceux qui ne suivent pas

[5] Oui, c’est long, vous pouvez aller faire quelque chose d’autre, personnellement je m’occupais de l’orthographe de ce billet… Bein tiens, lisez les autres ^^.

[6] Ça aussi c’est un peu long, tiens au fait, vous connaissez FireGPG ?

[7] Comment ça j’ai triché ?

[8] Effectivement, vous venez de découvrir que pendant une compilation on s’ennuie beaucoup, les super lignes marrantes dans le terminal ça va un moment…

[9] Étonnamment, c’était quand même le but…

[10] L’avantage avec le plugin qui fait du feu, c’est qu’on pourrait être averti des prochaines canicules en synchronisant la température extérieur et la quantité de feu présente sur l’écran, ça manque aussi au plugin pluie et neige, ça permettrait de connaitre le temps qui fait sans regarder par la fenêtre, et d’éviter d’aller dehors quand il ne faut pas (car l’eau ça mouille, vaut mieux rester chez soi !), et de ne pas y aller quand c’est possible (profiter du fait que l’écran est visible pour vite recompiler compiz au passage. De cette manière, le geek standard économisera un maximum de calories pour un minimum d’effort de base, compiz est donc quelque chose de très productif ! Qui est prêt à se lancer dans le développement ?)

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