Archives pour avril, 2007
Ubuntu sur des pc ‘insolites’ : 2/2: le très bon pc.
Cet article est à mettre en relation avec celui sur l’installation d’ubuntu sur un ancien Pc.
Configuration
Processeur : Intel Quad Coeur Qx6700
Mémoire: 4 Go DDR2-800
Carte graphique: Geforce 8800 GTX 768 Mo
Disque dur: Western Digintal Raptor 150 Gp, 10′000 TPMs.
Carte mère: Evga avec chipset nForce 680i
Date: Mars 2007.
Il s’agit du pc d’un dénommé Francois Courvoisier, et malheureusement pas le mien. Évidemment, ça change avec le vieux pc du billet connexe… Celui-ci ayant découvert que Ubuntu c’est bien après que je lui l’aie installé sur son portable pour le développement web, il le voulait sur son pc principal, cité plus haut, alors je lui ai installé une feisty !
Installation
Tout c’est bien passé, en moins de 10 minutes (téléchargement que quelques paquets compris), le pc était près ! Rien d’autre de particulier, tout le matériel a été reconnu, la mise en place d’un serveur Web, de Beryl ainsi que les drivers nvidia s’est effectuée tout aussi rapidement !
Résultats
Ce qui est intéressant avec ce pc, c’est que ça va vite. Le démarrage prend moins de 25 secondes, et le login 6, avec beryl, skype et gaim au démarrage et GlxGears retourne 26′600 fps. Le plus drôle, c’est la déconnexion puis reconnexion, qui prend environ 1 seconde (toujours avec beryl et autres joyeusetés lourdes tel que Gnome). Ce que je n’aime pas, c’est l’installation de paquets: dès qu’ils sont tous téléchargés, et même s’il y en a beaucoup, l’installation est instantanée, sachant que personnellement je regarde souvent les lignes défiler, lentement, dans mon terminal je trouve ça trop injuste. L’arrêt prend lui une 15 de secondes, et c’est la seule action qui met plus de temps qu’avec un autre os généralement appelé XP, sinon tout est environ deux fois plus rapide.
Le pire, c’est que ça lui sert à faire du développement Web. (Et avec le léger komodo). Pas de rendus 3d (blender), de jeux, etc…
Conclusion
Ubuntu sur une machine puissante semble bien en tirer parti (il pourrait tout aussi bien n’utiliser qu’un coeur et ignorer les autres), vu sa relative rapidité, et je suis sûr que certaines applications nécessitant beaucoup de calculs, tels que blender, seraient aller très très vite (il faudrait que j’essaie) ! Il semblerait que certains noyaux d’autres Os ne soit pas autant dans le sens de l’optimisation[1]… (Je vois mal Windows vous proposer de recompiler son noyau et d’insérer le CDROM afin de récupérer la source de celui-ci
).(Ce qui ne veut pas dire que certaines applications sous cet OS n’en tirent pas parti, je sais que certains logiciels de DAO sont friands de ce genre de bébétes).
Avec une DannSmallLinux, ça devrait être intéressant comme performances
.
Notes
[1] On pourrait même dire l’inverse, mais il faut pas troller sur le planet.
7 commentairesUbuntu sur des pc ‘insolites’ : 1/2: le très vieux pc.
Cet article est à mettre en relation avec celui parlant d’un pc très puissant.
Configuration
Processeur : Pentium (I)
Mémoire: 32 Mo
Carte graphique: N/A (mais deux pixels morts)
Disque dur: 1.4 Go
Carte mère: ?
Date: 1996.
C’est un vieux portable Toshiba, Tecra 500 CDT, qui traine chez moi ! Un samedi, je ne savais pas quoi faire, alors je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de lui installer ubuntu, voir si ça marche ?[1] (Il avait Windows 95 avant).
L’installation
Comme indiqué sur le wiki (mais je ne retrouve pas la page)[2], j’ai utilisé un CD serveur (les ‘alternates’ fonctionnent aussi), en version edgy (c’est tout ce que j’avais sous la main), afin de permettre une installation (en mode texte) qui devrait fonctionner. Il faut dire que, vous l’avez compris, la mémoire disponible n’est pas super, et une interface graphique d’installation est exclue. Premièrement, il a fallu botter sur le CDROM, ce que le bios légèrement vieux ne sais pas faire… Heureusement, une image de disquette est faite pour ça, et j’ai pu lancer le CDROM correctement.
Dès le début, ubuntu sent qu’on va lui demander quelque chose de compliqué et signale que 32Mo de mémoire c’est pas assez (il en veut 36), et donc que des résultats incohérents sont possibles. Pas grave, je continue. Il me demande de sélectionner les modules du noyau qu’il faut charger, (et donc ne pas charger par la même occasion), afin de garder un maximum de mémoire. Je ne sélectionne rien de plus que ce qui est par défaut, vu que rien ne semble utile. Je partitionne le disque, (l’avez vous déjà fait en attendant 20 secondes entre chaque menu ?), avec 64Mo de swap, puis l’installation se lance. C’est long. Très long. J’ai même cru que celle-ci s’était bloquée. Au bout de plus de 2 heures, il m’informe enfin que l’installation est (enfin) finie ! Je reboot tout content de voir que ça semble fonctionner. Mais…
Résultats
Pour finir… ça ne marche pas. Le système reboot en boucle, même en recovry mode. C’est dommage, j’ai dû utiliser une DannSmallLinux, qui fonctionne, mais les commandes différent légèrement (c’est très fâcheux quand on a des habitudes), de plus je n’arrive pas à installer le pilote de ma carte Wifi PCIMIA (j’y arrivais très bien sur ubuntu).
Quelques photos :

Au moins, j’aurais vu un logo d’ubuntu….

L’installateur pas content du manque de mémoire…

La DannSmallLinux, fonctionnelle…
.
Conclusion
Au final, Ubuntu semble presque se tirer d’affaire avec de veilles configurations, ce qui est un avantage considérable de linux, pouvoir valoriser les anciens PCs, Cela n’a pas fonctionné avec mon vieux pc, mais il faut dire que pas grand monde ne doit encore en posséder[3], et il a au moins eu le mérite de tenter.
Quelqu’un a déjà essayé avec une version plus ancienne d’ubuntu sur un pc plus ou moins semblable ?
Notes
[1] Comment ça on peut sortir dehors et avoir des activités plus intéressantes ? Ha bon ?
[2] C’était donc peut être pas sur le wiki, ou la page à été supprimée
[3] Qui à dit ‘Les geeks’
?
Nouveautés sur moncanards.org.
Oui, j’ai laissé un peut mourir le site mais :
- Le bug du système de vitamines qui se prenait pour un toboggan à été résolu.
- Rajout d’un lien vers de classement sur les pages relative à la mare.
- Rajout d’un peut de pub à l’essai.
Vous avez des idées pour rendre le niveau 2 et 3 plus intéressants ? C’est par ici ! !
Pas de commentairesOui, de la pub, mais temporairement.
J’ai en effet rajouté un petit cadre de pub sur le coté, tout en bas. Mais le but n’est pas de faire des sous, il s’agit juste de voir, selon le nombres de visiteurs que j’ai, combien cela peut rapporter (ne vous inquiétez pas, c’est de toutes façon peu).
Une simple expérience donc, qui sera limitée dans le temps. (Ça dépendra fortement des résultats).
Et si vous aimez vraiment pas, le plugin FireFox AdBlock vous sera d’un grand secours (personnellement, je ne vois plus aucune pub sur internet !)
1 commentaireKomodo Edit : Adieu eclipse !
Cet article fait suite à l’article ‘web’ de Daniel Chetboul paru sur le planet, et le programme présenté étant génial, j’ai décidé de vous en parler un peu plus.
Introduction
Dans une autre dimension, j’utilisais PsPad comme éditeur de texte pour développer (en PHP). Léger, indentation, auto-complétion (mais basique, par rapport à une liste de fonctions prédéfinie) et gestion de projet. Quand je suis passé sous linux, Quanta+ remplissait aussi la même fonction à quelques détails près, et j’étais content,
Puis, grâce à Lilian, j’ai découvert Eclipse, avec des fonctionnalités géniales, tels que l’auto-complétion[1] sur les fonctions des classes et les simples fonctions (avec prise en compte des commentaires). De plus, il inclut tout un système de plugins pour entendre ses fonctionnalités (PHP, svn). Mais à la longue, on se rend compte qu’Eclipse…. c’est lourd. Très lourd. Trop lourd. Et je ne parle pas de travail avec un lecteur réseau distant (ssh) : 15 minutes pour ouvrir un projet. Malheureusement, les fonctionnalités sont bien, et on ne peut pas trop s’en passer une fois que l’on voit ce que l’on peut faire..
Komodo
Et je découvris donc sur le planet… komodo. La différence saute tout de suite aux yeux: c’est léger, et ça fait la même chose, et même plus.
Le programme est en XUL (voir liens, mais c’est une technologie assez intéressante, notamment utilisée pour firefox et ses plugins, que j’ai rencontrée lors du développement de firegpg), disponible sur toutes les plates-formes (XUL y aide), et disponible en deux versions (une gratuite, une payante, évidemment avec plus de fonctionnalités).
On retrouve dans la version de base (Komodo EDIT)
- Gestion de projets (plusieurs même, c’est un peu le but)
- Support (complet) du PHP, Javascript, HTML, Css, Python, Ruby, Tcl, XML MAIS PAS du Java (ça ne fait pas tout mais bon)
- Support (basique) d’un bon nombre de fichiers (environ 50), par exemple SQL, Pascal, bash, etc.
- Support de libraires (par exemple Rails pour le Ruby)
- Coloration du code, indentation du code
- Recherche dans les fichiers du projet
- Interaction avec d’autres programmes dans le cadre du projet (par exemple une console)
- Gestion de serveurs distants
- Extensible avec des thèmes et plugins (aucun n’existe pour le moment, mais c’est possible)
- Gestionnaire de raccourcis claviers bien développé (peut par exemple se baser sur Vi ou Emacs)
- Et pleins d’autres choses…
Malheureusement disponible qu’en version complète (et à 295$) (Komodo IDE) :
- Travail de groupe (SVN, CVS, …)
- Débugage
- Inspecteur HTML, DOMViewer, explorateur de code (fonctions, classes)
- Créateur d’expressions régulières
(Basé sur leur site web, je n’ai pas testé)
Le programme à néanmoins quelques défauts :
- Propriétaire. (Remarquons que les développeurs semble se servir beaucoup de l’open source, c’est bien)
- En anglais
La différence entre eclipse et komodo question légèreté est flagrante (sans parler de l’utilisation du CPU) : 50Mo contre 200Mo de mémoire résidante et 187Mo conte 760Mo en mémoire virtuelle.
Installation sur ubuntu
L’installation sur ubuntu est théoriquement très simple. Normalement, vous ne devriez pas avoir à installer question librairies et nouveaux programmes, mais si cela ne fonctionnerait pas, installez libstdc++6, libstdc++5, xorg-x11-deprecated-libs.
Pour l’installation, il vous suffit de faire :
cd /tmp
wget http://downloads.activestate.com/Komodo/Linux/4.0/Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
tar xvf Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86.tar.gz
cd Komodo-Edit-4.0.3-278227-linux-libcpp6-x86/
sudo ./install.sh
Si tout c’est bien passé, Komodo est apparu dans le menu (Sous développement), ou vous pouvez le lancer en tapant /opt/Komodo-Edit-4.0/bin/komodo dans un terminal.
Si vous êtes avec un noyau 64 bits, ça peut ne pas fonctionner (je n’ai pas rencontré de problèmes personnellement), dans ce cas :
- Installez les librairies 32 bit :
sudo apt-get install ia32-libs lib32asound2 lib32ncurses5 ia32-libs-sdl ia32-libs-gtk gsfonts gsfonts-x11 linux32. Réessayez de lancer komodo. Si ça ne marche pas, continuez. - Créez un fichier /etc/pango32/pangorc, et entrez le texte suivant :
[Pango] ModuleFiles=/etc/pango32/pango.modules [PangoX] AliasFiles=/etc/pango/pangox.aliases
- Avant de lancer komodo dans un terminal, tapez
export GTK_PATH=/usr/lib32/gtk-2.0/etexport PANGO_RC_FILE=/etc/pango32/pangorc, puis lancez komodo, cela devrait fonctionner. Pour éviter de taper trois commandes à chaque fois, vous pouvez créer un petit script shell.
(Source)
Quelques captures

Édition d’un fichier (une CSS).

Une recherche sur tout le projet.

Un navigateur est intégré ! Très pratique afin d’éviter de switcher entre deux fenêtres !

L’index de l’aide de komodo, extrêmement bien faite, avec tutoriels et tout et tout !
Quelques Liens
Le site de komodo (en) | La liste complète des fonctions de komodo (en) | Les différences entre komodo IDE et Edit | Xul sur la wikipedia
Notes
[1] Quelqu’un connait le mot en français ?
24 commentairesLecteurs audio sous linux: mouais.
Les lecteurs audio linuxiens m’ont fortement déçu ces derniers temps… Peut être que je demande peut être quelque chose d’inhabituel, je sais pas.
Avant, j’utilisais amaroK. Assez pratique, bien que le chroot obligatoire pour son bon fonctionnement était dérangent. Avec la mise à jour vers feisty (et je n’ai pas touché le chroot), il s’est légèrement suicidé: il a perdu tous mes votes et mes comptes de lecture, pire encore, il lui arrivait de ne pas pouvoir accéder au périphérique audio de manière aléatoire, et de décider alors de lire chaque piste une à une, toutes les secondes (mais ça diminuait au fur et à mesure de sa consommation de mémoire pour afficher les fenêtres d’erreurs), ce qui fait que seul un bon coup d’xkill permettait de lui faire rendre raison. (Xkill tue un processus grâce à sa fenêtre, essayez ! (Sur un terminal, pas sur le bureau ou autre élément sensible))
AmaroK ? ->
[1]
J’ai donc exporté ma liste de lecture, qui contient à ce jour 800 pistes, la moité en fichiers locaux, et l’autre moité en flux internet (de Jamendo), et commencé à chercher un autre lecteur (sur le planet et le wiki, qui sont quand même pratiques car centrés sur ubuntu).
Premier essai: Rhythmbox. Il n’y rien compris à mes flux lors que l’importation. Enfin si, mais ils les a rangé sous ‘Radio’, et s’est révélé incapable de les lire. Il y à bien une fonction permettant d’accéder à Jamendo directement depuis le lecteur, mais impossible de créer une liste de lecture avec ceux-ci.
Rhythmbox ? -> 
Suivant : Listen : Ne comprend rien du tout au mot ‘flux’ (en tous cas aux miens).
Listen ? -> 
Suivant : Quod Libet : Lui il comprend quelque chose aux flux, mais pas en importation: il faut importer les flux album par album avec les liens sur Jamendo, ce que j’ai eu la patience de faire. À la fin, j’ai eu enfin ma liste de lecture correcte, avec les titres plus ou moins corrects des albums/pistes. Ce qui fut moins drôle, c’est le redémarrage. Premièrement, il fait planter Gnome si il est dans les programmes de démarrage (étonnamment pas en mode de secours, (au passage,qui lance bizarrement les programmes au démarrage (contrairement au message qui dit le contraire))), deuxièmement, il a oublié tous les titres corrects des flux (concrètement, j’en ai rien à faire de l’url).
Quod Libet ? -> 
En se référant au Wiki (y’a la même sur le planet d’ailleurs), j’ai trouvé une belle liste ici. Ceux que je n’avais pas encore regardé sont les "Winamp-like". Vu que je trouve Xmms très moche, le plus prometteur semblait BMPx. À l’importation de ma liste de musique il n’a… importé que les flux. Fichier local semble quelque chose de très étrange pour lui.
BMPx ? -> 
Vu que rien d’autre semblait utilisable, je me suis résolu à tester Xmms, et j’ai eu ma plus grande surprise : il a réussi à importer ma liste de flux en entier, à trouver les bons titres, et… les jouer !
Je lui ai vite installé quelques plugins (OSD, Morestate, Status Docklet Plugin) pour avoir quelque chose de correct du point de vue fonctionnel, et trouvé un thème pas trop moche (mais moche quand même). Et les menus sont iddeux (GTK1). Au moins ça marche !
Seul petit défaut: quelqu’un sait comment le faire disparaître de la barre des taches ?
On remarquera que la beauté extérieur n’égale pas la beauté intérieur, même en informatique..
Xmms ? ->
[2]
Xmms me servira donc de lecteur audio pour le moment, mais si quelqu’un connais un lecteur :
- Stable
- Supportant les flux audios
- Supportant les fichiers locaux
- Supportant les listes de lecture mixée (flux/local)
- Supportant les votes
- Supportant les pochettes d’albums
- Ne perdant pas les informations sur les fichiers au moindre reboot.
- Beau
- Avec des raccourcis claviers
- Se rangeant gentiment de la zone de notification et n’y bougeant plus.
- Natif sous linux
- Et pas encore cité dans mon explication.
serait sympathique de se servir du système de commentaire de ce billet !
Notes
[1] Illustration graphique du fait que je n’aime pas se programme. Subtile hein ?
[2] Autre illustration, mais cette fois plus positive, montrant que y’a quand même des choses bien question lecteurs audio. Ne soyons pas négatifs !
Le shipit gratuit pour feisty !
»Juste pour dire …
Que Shipit a été mis à jour et enregistre maintenant les demandes de CD gratuit pour Feisty. »
C’est par ces mots que Guillaume me demandait de relayer l’info sur le planet ! Merci à lui !
Je vais pas m’étendre dessus, par contre, pouf dapper, pouf edgy !
Ha oui, c’est par la.
13 commentairesJe viens de découvrir une utilité à la LED ‘Scroll Lock’ de mon clavier (nouveaux mails) !
Observez attentivement votre clavier: vous devriez observer 3 LEDs, ou plutôt 3 zones, qui peuvent faire de la lumière dans certains cas, ou pas. Celle qui est le plus à gauche, sert à vous dire quand le pavé de droite réagit en envoyant des chiffres ou des commandes de direction vers votre ordinateur. La deuxième fait subitement office d’information sur l’évolution subtile des lettres centrales en majuscules. Et la dernière alors ? Relique des temps anciens, elle indique (quand la touche Scroll Lock est activée) le fait que les lignes défilant sur votre écran font une petite pause en attendant les suivantes (généralement afin que vous puissiez les lire). Personnellement, je ne l’ai jamais utilisée (et pourtant je suis grand fan de ma console, mais grep/less sont si pratiques), et le seul moment ou cette LED s’allume, c’est au démarrage.
C’est triste qu’une partie de votre clavier, que des ingénieurs ont passé du temps à concevoir, en prévoyant les circuits de la dite LED, de lui trouvez un modèle, de calculer sa consommation électrique, que vous avez même payé, ne serve au final… à rien.
J’ai découvert un programme à première vue aussi utile que la dite LED, nommé blinkd et qui sert à faire… clignoter les LED de votre clavier. Ne me regardez pas d’un air étonné pour savoir qui arrive à s’ennuyer à ce point pour faire ce genre de programmes, d’abord il va nous être utile, et ensuite il s’agit de M. W. Borgert.
Donc : Pour installer le dit programme (étonnamment dans les dépôts depuis la warty et mit à jour avec la breezy…), il vous faut installer le paquet blinkd, avec votre gestionnaire de paquet préféré (par exemple sudo apt-get install blinkd en ligne de commande). De la, ouvrez un terminal, et tapez la commande blink -s -r 1 : la LED qui n’avait plus aucun but dans sa vie… clignote ! Ne lui faites faire pas trop d’efforts pour une première fois, et arrêtez le tout avec la commande blink.
Remarquez que vous pouvez changer le chiffre 1 par un autre nombre entier de 1 à 29 (plus c’est grand plus ça clignote vite), et le -s par -c pour la LED du milieu (CapsLock) ou par -n pour la LED de gauche (NumsLock). Si ça vous amuse, vous pouvez même faire clignoter les LEDs d’un autre pc, avec le paramètre -m ip, à condition que blinkd soit aussi installé chez lui.
Maintenant nous arrivons à la partie la plus utile de ce billet, vu que vous allez vous servir du tout de manière utile en faisant clignoter la LED lorsque vous avez reçu un mail ! (Pratique quand on joue, ou que n’est pas en permanence sur son PC, avec l’écran tout noir.[1])
Avez vous déjà un notificateur de courrier ? Si vous avez un compte gmail je vous conseille checkgmail[2], sinon mail-notification qui supporte le POP, IMAP et Evolution (et d’autres choses généralement moins utiles). Installez le paquet voulu (qui correspond exactement au nom du programme), et configurez votre compte mail.
La suite est très simple:
Avec mail-notification, dans la partie commande, entrez blink -s -r 1 comme commande d’arrivée de courrier, et blink pour la commande exécutée lorsque tout le courrier à été lu. Vous devriez arrivez à ceci :

Avec checkgmail, c’est la partie commande à exécuter en cas de nouveaux messages qui doit contenir blink -s -r 1 et commande à exécuter si il n’y a pas de messages qui contiendra blink. Remarquons que si vous désirez exécuter une autre commande en même temps (par exemple un petit son), un simple ; vous permettra de séparer les deux et d’expliquer au programme le fait d’exécuter les autres. (Par exemple, chez moi email est un petit script qui joue un son 3 fois, toutes les 4 secondes). Voila ce que ça donne :

Dès que c’est fait, votre LED Scroll Lock aura trouvé son utilité, clignoter lorsque vous avez des mails !
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