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Archives pour January, 2007

Grande sortie dans le monde informatique aujourd’hui.

En effet, la version 0.9.1 de Gaphor est sortie aujourd’hui, 30/01/07 ! Si si ! Si !

L’installation est très simple pour avoir la dernière version (sachant qu’elle ne se trouve malheureusement pas sur les dépôts ubuntu, mais ça reste très simple), il suffit de télécharger l’archive (qui fait seulement 507 Ko, c’est très peu pour un bon programme, peut être que c’est inversement proportionnel ?), de l’extraire quelque part avec tar -xvf l’archive, et d’exécuter le fichier run-gaphor.sh !. Tout cela en moins de 5 minutes ! La licence est libre, ne nécessite aucune lecture attentive, et vous offre le droit de disposer de tout le code source pour en faire ce que vous voulez ! Plus besoin de décompilateur ! Vous n’avez pas besoin d’enter un code de licence composé d’une quarantaine de chiffres et lettres aléatoires, de vous enregistrer, votre pc ne sera pas analysé sous toutes les coutures afin d’améliorer les statistiques de certaines grandes sociétés. Certains pourraient remarquer que le prix est 97% plus cher qu’au États-Unis, comme d’autres programmes ces temps, mais l’avantage, est que le prix est un nombre qui multiplié par un autre donne le même nombre initial, donc l’augmentation de prix est très relative.

Vous remarquerez aussi que ce produit est actif, et que ses éventuelles failles de sécurités sont rapidement corrigées. D’accord, il y a un petit défaut: il ne se met pas à jour en envoyant le plus d’informations sur votre pc au passage pour mieux cerner les éventuels problèmes, mais bon, regarder de temps en temps sur le site prévu à cet effet, et refaire une compilation est très facile. De toutes façon, vous ne tomberez jamais sur de graves problèmes, tel que le bloquage de toute votre machine.

Encore d’autres avantages: il ne nécessite aucun programme externe pour garantir son intégrité, et ne nécessite pas une configuration comme 2Go de ram : seulement 64Mo doivent vous suffire, avec un Pentium I ! Pas besion de s’acheter un nouvel ordinateur ! De plus, le mot drivers n’aura même à venir dans votre esprit : vous n’en avez pas besoin, la carte graphique n’ayant pas besoin d’être sollicité à ses capacités maximales.

Si c’est pas génial ça ! N’hésitez pas à utiliser ce programme génial, qui ne vous permet pas grand chose de nouveau par rapport à la version précédente, mais quand même de créer de beaux graphiques UML, de faire des exportations en SVG, XMI, et vous pouvez même étendre ses fonctionnalités avec un système de plugins ! (Parfaitement sûrs les plugins !)

Vous trouverez le site officiel ici.

(Ha oui, j’ai regardé dans le code source: il n’y a aucune fonction pour faire des écrans bleus, don’t panic).

;)

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Fyre : Faire de belles images ‘chaotiques’ (et éviter de s’ennuier un petit moment)

Le programme

Je dois vous avertir : l’intérêt du programme est quand même limité, sauf que ça fait quand même des trucs assez jolis, surtout quand vous n’avez rien à faire, ou que vous voulez vous faire un fond d’écran dans ce style (c’est de la que j’ai trouvé le programme).

En gros ça fait quoi ? Le programme fait des images comme celle-la :

D’un point de vue plus technique, cela va donc vous générer des des images, en représentant une fonction qui part dans tous les sens (selon le système d’équation de Peter de Jong (x’ = sin(a * y) - cos(b * x), y’ = sin(c * x) - cos(d * y)). Ce qu’on a juste a faire, c’est régler les différents paramètres, et ça fait du chaos. Rololo, c’est magique les maths quand même, quoi que l’image était plus explicite ;)

Installation

C’est toujours mieux d’essayer par soi-même, alors voila comment l’installer :

Normalement, c’est très simple: un paquet est disponible pour toutes les versions d’ubuntu, sur les serveurs universe, (version plus ou moins à jour selon votre distribution), et donc un simple sudo apt-get install fyre dans un terminal vous permet de vous éviter le travail de la compilation ! Si par contre vous aimeriez avoir la toute dernière version parque-c’est-rigolo-de-compiler, et peut être que ça supprime éventuellement quelques bugs, il vous suffit de télécharger l’archive, de l’extraire dans un dossier, de vous rendre dans ce dossier avec un terminal, de faire ./configure, make install, il n’y a pas de dépendances particulières, sauf build-essentials, comme d’habitude pour une compilation.

Utilisation

Le programme est très simple d’emploi. Quand vous lancez Fyre, il va calculer au fur et à mesure votre image, et elle gagnera en qualité. Pour sauver votre image (attendez que la qualité semble optimale pour l’utilisation prévue), allez dans le menu File/Save image as Png, et sélectionnez le nom du fichier.

Pour changer les paramètres, vous avez plusieurs choix dans la barre de gauche. Sous Image size, vous avez des options comme la taille de l’image, etc… Attention: avec une grande taille d’image, le programme peut vous utiliser toute votre mémoire et causer un super-ralentissement de l’ordinateur (j’ai eu ce problème en 4096×4096, ce qui m’a forcé au reboot d’urgence) . Vous pouvez aussi régler la couleur, etc…

Personnellement j’utilise principalement les raccourcis clavier, voila comment je procède :

  • Je règle les couleurs dans le menu de gauche.
  • J’appuie sur A (sur le clavier ;)), ce qui permet de régler les paramètres A/B avec la souris, en cliquant et tenant appuyé la souris sur l’image, Gauche-Droite règle un paramètre, haut-bas un autre.
  • J’appuie sur C pour les paramètres C/D.
  • J’appuie sur E pour régler l’exposition et le Gamma.
  • J’appuie sur B pour régler le flou. Dès que ça fait quelque chose de joli, je passe au suivant, dans le cas contraire je recommence.
  • J’appuie sur Z (pour le zoom), R (pour la rotation) et G (pour la position), afin de positionner mon image ou j’ai envie.
  • Après, il suffit d’attendre !

Et normalement, on arrive à quelque chose de joli ! Il y a évidemment d’autres manière de procéder.

Fyre a aussi d’autres possibilités de réglages (y’a des éléments donc je vois pas très bien que qu’ils font, mais c’est pas grave), comme par exemple faire une animation, etc… Essayez vous même !

Encore un autre de moi, dans le registre Ubuntu :

Site officiel
Edit de dernière minute: En plus on viens d’en parler sur le forum d’ubuntu-fr !

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Montgolfière, appareils photos, webcams, vieux portable… et Ubuntu, évidemment. On comment prendre des images à 25 mètres d’altitude.

Introduction

Situation

Dans la catégorie ‘Mes Amis’, j’ai quelqu’un que l’on pourrait ranger dans la catégorie Scientifique fou. En gros, il passe ses week-ends, à faire exploser le plus de trucs possibles, ou à faire des choses les plus bizarres. Y’a une partie des trucs sur son site, style un patator (lanceur de patates), une bobine tesla (truc à faire des éclairs), mais il est encore bourré de faute d’orthographes. Son dernier projet est assez simple : Faire une montgolfière solaire, avec de la matière pour sacs poubelles (parce que c’est noir et léger). Après plusieurs versions, qui ont marché assez bien, mais qui se sont terminées dans les arbres, on en à fait une grosse de 360m3 en soudant ça le soir à l’école, et en passant pour des fous en demandant à des vendeurs 275 mètres de corde (qu’ils comptent à la main, mètre par mètre).

Le but

Vu qu’on à un truc vollant qui peut aller très haut, et que l’on peut prendre seulement des images depuis le sold’un point qui monte (exemple avec une plus petite montgolfière), il serait intéressant de prendre des images d’en haut ! Pour cela, les solutions qui s’offrent à nous sont : Soit utiliser un portable avec des Webcams (vu qu’on à trois webcams, ce serait pratique, on pourrait même faire du direct), soit utiliser des appareils photos et une caméra. Problèmes du dernier choix : Tous les appareils photos ne permettent pas de faire des vidéos, et une caméra ça coûte cher, si on à le malheur de lâcher la montgolfière, au revoir caméra !

Matériel :

Après quelques recherches, on a pu trouver 1 vieux portable (AMD Athlon 1500Mhz), avec des caractéristiques inconnues (à la rigueur c’est pas important), qui semble survivre au moins 20 minutes sur sa batterie quand on lui tire la prise. On a aussi trois webcams : Une simple QuickCam Messenger (Logitech), une Eye-Toy (Pour la Playstation II, de Sony en théorie, mais avec écrit Logitech dessus), et une QuickCam Sphère (encore de Logitech). Il y a encore un appareil photo, avec possibilité de 20 minutes de film, sachant que l’on garde les autres et la camera pour les photos et films au sol, et enfin, une planche de bois 50cm/50cm, avec des trous aux quartes coins pour attacher.

Préparation du matériel

Mise en place des logiciels du portable

Pour l’OS du portable, on n’a pas trop eu le choix. Windows était évidemment exclu (le but est donc d’avoir le truc le plus léger possible et qui consomme le moins de batterie possible), et il se trouvait que je n’ai pu commencé avant 11 heures du soir, afin que tout soit prêt pour le lendemain. (J’ai du aider un copain, aussi sur ce projet montgolfière, à monter son nouveau pc. (4 GO Ram, e-Geforce 8800 GTX, chip NF 680i, raptor 150 GO 10000 rpm, Intel QX6700 QUAD CORE CPU, chose qui sert à rien et qui permet d’installer windows en 10 minutes (ubuntu pas encore essayé, mais avec une règle de trois, ça doit faire 1 à 2 minutes)). Le seul CD utilisable que j’avais à ma disposition était une Dapper, en version serveur, ce qui conviens parfaitement, car on n’a pas besoin d’autre chose qu’une ligne de commande. De toutes façon je n’avais pas le temps de télécharger un autre cd….

Installation de Dapper

Cette première installation s’est bien déroulée, environ 5 minutes, et on avait un OS utilisable sur un portable qui est super vieux. Linux est quand même génial dans certaines situations.

Installation d’Edgy.

Sauf que je trouve qu’Edgy c’est mieux: les programmes sont plus à jour, il démarre beaucoup plus vite, etc… Après un update, upgrade, dist-upgade, dist-upgrade, update, apt me signale enfin qu’il n’y avait pas de nouveau paquets à installer, et après un reboot, Edgy était installé qui ce traduit par un allumage en 15 secondes (y compris l’initialisation du bios, héhéhé). Il nous faut installer encore quelques programmes : openssh-server pour le contrôle à distance et streamer pour les captures vidéos, puis créer les périphériques vidéos dans /dev avec les commandes mknod /dev/video0 c 81 0 et mknod /dev/video1 c 81 0 qui suffisent (en root) !

Installation du Wifi, PCMCIA D-Link G650+

Vu que l’on voulait faire du direct (avec le programme webcam et apache), il fallait configurer la carte Wifi. Il s’agit d’une PCMCIA D-Link G650+. Le problème, c’est que la carte est bien indiquée sur les différentes documentations d’ubnutu (Wiki anglais et français) comme supportée, mais rien comment l’installer… Vu qu’elle n’est pas reconnue, elle n’est donc pas supportée dans mon cas, cet à dire dans la version serveur. Après quelques recherches, il se trouve que madwifi, permet de résoudre le problème. On télécharge l’archive, on l’extrait (tar xvf larchive), on la compile (make), on l’installe (make install), on branche la carte, c’est reconnu, ouf ! (On peut le voir dans le log système) Après avoir compris comment se servir de l’/etc/network/interfaces, les outils graphiques sont quand même utiles dans certains cas, le wifi fonctionne ! Et première compilation de la soirée.

Installation de la QuickCam messenger

Étape un peut inutile, car elle supporte très mal l’extérieur, mais au cas ou, ça peut toujours servir. L’installation est très simple, en effet, qc-usb-messenger supporte cette webcam ! Il suffit de télécharger l’archive, de l’extraire, et de faire ./quickcam dans le dossier. Un très bon assistant se charge du reste ! On teste rapidement avec Streamer en lui faisant prendre une image avec streamer -c /dev/video0 -o tmp.jpeg, on regarde l’image sur un autre pc, qui possède un serveur X, en se servant de nautilus, avec ssh://lipduserveur/chemin/image dans la barre d’emplacement et ça fonctionne !

Installation de l’eye-toy.

Là, ça deviens plus compliqué, google ne trouvant pratiquement rien pour cette webcam et linux sur google… Même chose pour son numéro d’identification, 054c:0154, que nous retrouve lsusb. Au bout de dizaines de minutes de recherche, on tombe quand même sur ça, Le site est un peut bizarre, mais après avoir suivit le tutoriel, et fait notre deuxième compilation sur un pc très lent, il semblerait… que ça marche ! Joie bonheur, l’image sur l’autre pc nous le confirme.

Installation de la QuickCam Sphère.

Dernière webcam. On aurait pu croire que que le driver pour la QuickCam Messenger fonctionnerait aussi, sauf que ce n’est pas le cas. Heureusement, il se trouve que d’autres personnes on cette webcam, et que pwc, modifié, selon le tutoriel de la documentation d’ubuntu-fr permet de la faire fonctionner. On compile, et ça marche ! Tout est maintement installé, mais il est accessoirement 2h00 du matin. C’est pas que les installations se font lentement, c’est qu’il faut beaucoup de temps pour trouver le bon driver…

Mise en place du matériel

Portable

Il faut maintenant faire plusieurs choses au matériel : Premièrement : Alléger au maximum le portable : C’est très simple, on le démonte, et tout ce qui semble inutile, on l’élimine (lecteur CD, lecteur de disquettes, structure, etc..). Enfin, on le scotche avec la planche de transport pour éviter qu’il parte dans tous les sens, et accessoirement vers le sol à très grande vitesse. Le pc est encore utilisable, et ça donne ça :Le résultat final de base pour le transport. Et dire que l’on à du trimbaler ce machin toute la journée, y compris dans un magasin d’informatique. Je vous dit pas les regards des autres clients ;).

Webcams

Vu qu’une QuickCam sphère sa coûte cher, son propriétaire à voulu l’emballer au cas ou. Alors on l’a emballé. Le résultat fait assez art-moderne, et au final, on à ça question webcams :Les webcams..

Dodo

Petit sommeil de 4 heures (il est 3 heures du matin quand on a fini), vu que l’on arrive enfin à quelque chose d’utilisable. On charge la batterie du portable au max, et on se rend en pleine campagne, dans un champ, afin d’envoyer la montgolfière. Il faisait beau, il y avait du soleil, mais le seul problème, c’est le vent, C’est pourquoi on n’a pas pu la lancer à une hauteur fantastique (on à ~100 mètres pour faire mumuse, mais elle n’a pas dépassé 20-25).

Fixage du tout :

On termine rapidement notre installation en fixant le tout à la planche, ainsi que l’appareil photo supplémentaire. On arrive donc à la plate forme finale, qui ressemble à ça :Installation finale, terminée sur site..

Lancement des captures

Batterie !

Petite découverte de dernière minute : la batterie est tellement naze, que le pc refuse de démarrer. Partis de toute urgence à la recherche de 220V pour lancer le démarrage, ce que l’on a heureusement trouvé, on lance le pc, on ouvre deux sessions, et en pré-tape les commandes pour lancer les captures. Dès que l’on sera revenus sur place, il suffira de taper enter, ctrl-alt-f2 enter, et de prier pour que ça marche. La commande utilisée est streamer -c /dev/video0 -f jpeg -r 10 -t 00:25:00 -o video000000.jpeg. Cela permet de sauver 10 images par secondes, pendant 25 minutes. On ne fait pas de film, car le pc peut s’éteindre à tout moment, et on perdrait le film, par contre, les images se sauvegarderons au fur et à mesure sur le disque, on en aura donc de toutes façon, quoi qui puisse se passer. Dès que l’on enlève le 220V au pc, tous les ventilateurs s’arrêtent (pour économiser l’énergie ?), mais le pc semble être encore allumé (remarquez qu’on lui débranche l’écran, qui consomme beaucoup trop, alors on n’en sais rien). On reviens le plus vite dans le champ, on accroche le tout à la montgolfière, on exécute les commandes, on lache le tout. Après 5 minutes, et l’avoir fait redescendue, on remarque le la lumière du disque clignote encore, et on fait vite un sudo halt. On n’a pas pu savoir ce qui s’est passé temps que l’on ne fut pas rentré chez nous.

Appareil photo

Entre temps, on à quand même profité de l’appareil photo pour faire quelques films, mais il est limité à 20 minutes, ce qui est un des gros problèmes cet appareil, sur le pc on a plus de place et on peut faire des films plus longs. On a pensé à utiliser gphoto2 et le PTP (Picture Transfer Protocol), mais l’appareil ne le supportait pas. Alors on fait avec ce qu’on à !

Créations des films au retour

Dès l’accès à mon pc, joie, ça à réussi ! On récupère toutes les images en ssh, toujours avec nautilus (dire que sous certains OS il faut installer des programmes ;)), on en fait un film avec ffmpeg (ffmpeg -r 10 -i video%06d.jpeg -r 24 ../video0.mpeg), et on peut admirer.

Résultats

Appareil photo

La meilleur qualité, le plus simple, mais on n’a pas pensé à filmer autre chose que le sol (video1 video2 video3). Rappelons que le gros problème est qu’on est limité en temps (par rapport avec un portable avec batterie).

Eye-toy

Résultat. La webcam ne semble pas avoir supporté l’extérieur, et ça donne quelque chose de passablement moche, complètement sur-exposé. Et il y a aussi un autre problème: le film est saccadé, comme si il manquait des bouts. à mon avis, c’est du au fait qu’étant sur batterie complètement vide et le CPU en vitesse minimale, le pc n’a pas eu le temps de capturer toutes les images.

QuickCam sphère

Résultat. Cette webcam est de très bonne qualité: elle à réussi à faire une bonne vidéo, sans être surexposée, mais le résultat est tout aussi saccadé….

Conclusion

Ce qui est allé le mieux dans l’histoire, c’est ubuntu ;). On à réussi à faire fonctionner toutes les webcams, il a réussi à survivre avec une batterie complètement foutue, il est super pratique pour ce genre d’utilisations (heureusement pas très courante ;)). Vu que la qualité finale n’est pas superbe, et que l’on a eu beaucoup de problèmes, pour la prochaine fois, on construira un système pour mettre seulement des appareil photos, qui se révelent encore être le plus pratique. Dommage qu’à cause du vent on n’a pas pu aller haut, peut être que ça aurait mieux donné… Par contre, si on trouve un (vieux) pc portable avec une bonne batterie cette fois, on sais comment faire ;D.

Pour comparaison avec les vidéos, on a fait les vols , on peut apercevoir la position du lac que l’on voyait avec la QuickCam sphère.

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Une installation simplifiée d’ubuntu depuis windows ?

Ce petit billet rapide tire sa source de clubic.

L’Ubuntu-Installer est donc un programme qui vous permet donc d’installer votre ubuntu très simplement, depuis windows. Il se télécharge ici.

J’ai testé vite-fait-bien-fait en émulation, c’est vraiment pas mal, et surtout… simple. Je ne sais pas si ça fonctionne jusqu’au bout (pas le temps), mais le début à bien commencé ! Bon, c’est une beta, et ça ce voit: le programme n’est pas terminé, la moité des boutons ne fonctionne pas (on peut installer qu’ubuntu-ubuntu, pas la kubuntu et autre)(mais les boutons sont la !), et tout n’est pas traduit.
Quelques captures :
Les choix (qui n’en sont pas pour le moment) : Les choix de l'installateur 'Ubuntu-Installer'
Mon ubuntu entrain de se télécharger ! (Je vous rassure, ça va plus vite au fur et à mesure.) :Le téléchargement d'ubuntu avec 'ubuntu-installer'

Chénail !

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Kiba-Dock, un lanceur d’applications ‘rigolo’.

Des lanceurs d’applications, il en existe pleins. Rien que le menu Gnome en fait partie, avec ses barres d’outils, on peut aussi parler de ceux fournis avec les gDesletks, ou les aDesketls, etc…

Un que j’aime bien, c’est le kiba-dock. Il est un peut ‘bordélique’ avec ses icônes qui partent dans tous les sens, mais ça reste assez sympa. Je vous ai fait une petite vidéo[1]. Le plaisir de tester les loi de la physique avec des icônes, de les faire gicler dans tous les sens quand on comprend pas quelque chose, et de voir rebondir l’icône quand l’application se lance reste sa principale utilité, et sachant que c’est totalement futile, c’est bien/cool/à installer. Et ça peut toujours impressionner au final les non-linuxiens qui passent chez vous et qui veulent la même chose, vous pouvez en profiter pour leur installer ubuntu (j’ai fait ça avec quelqu’un, il se reconnaîtra ;))

Subtilité technique: il semblerait qu’il faut que Xgl ou Aigly et Compiz ou beryl soit installé, mais que l’installation de libxcomposite résolve ce problème. Personnellement, je ne peut pas tester, à vous de voir.

Pour l’installation, le problème est que le kiba-dock n’est pas sur les dépôts. Il faut donc… le compiler. Pour cela :

  • Ouvrez une console
  • Tapez sudo apt-get install build-essential libgconf2-dev libgtk2.0-dev libcairo2-dev librsvg2-dev libglitz-glx1-dev libglade2-dev automake1.9 cvs
  • Sélectionnez l’automake 1.9 en tapant sudo update-alternatives --config automake
  • Tapez cd
  • Tapez cvs -d:pserver:anonymous@metascape.afraid.org:/cvsroot co kiba-dock
  • Tapez cd kiba-dock
  • Tapez ./autogen.sh
  • Si une erreur surviens (par exemple No package ‘libgtop-2.0′ found), installez le paquet nomdupaquet-dev, ou un nom y ressemblant (cherchez avec votre gestionnaire de paquet) (dans notre exemple libgtop2-dev), et re tapez /autogen.sh
  • Si l’autogen.sh s’est bien terminé (dernière ligne ressemblant à config.status: executing default-1 commands), continuez
  • Tapez make
  • Si vous avez l’erreur launcher.c:112: error: ‘laucher’ undeclared (first use in this function) qui s’affiche avec pleins d’autre trucs : éditez le fichier plugins/launcher.c, recherchez le texte laucher et remplacez-le par launcher, sauvez, quittez, retapez make. (En toute logique, ce problème devrait disparaître bientôt, c’est une faute d’orthographe des développeurs, rien de plus)
  • Tapez make install-schemas
  • Tapez sudo make install

C’est fini ! Tapez kiba-dock dans une console, et votre dock devrait apparaître !

C’est à partir du dock que tout se règle : une touche droite vous offre diverses options, dont le gset-kiba, quoi vous offre bon nombre de possibilité de réglages (je viens de voir que l’on pouvait faire tourner les icônes quand on passe la souris dessus !). Promenez vous dans les options, et changez- les, la modification est immédiate ! Et plante de temps en temps.

Pour rajouter une icône dans le menu (ce qui reste quelque chose d’utile pour que le dock serve à quelque chose), c’est simple. Ouvrez votre menu Gnome, cliquez sur un élément de menu que vous voulez insérer dans votre dock, sans lâcher la souris, et approchez le du dock. Quand trois flèches animée apparaissent (mettez votre souris dans l’espace vide du fond), relâchez la souris,et votre nouvelle icône appariait !

Après avoir fait mu-muse, et si ça vous plaît pas : désinstallez le tout simplement avec un make uninstall dans le dossier où vous avez sûrement laissé ouvert votre console ;) (~/kiba-dock)

Notes

[1] Si ça semble être saccadé, c’est du à l’enregistrement, pas au dock

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Passage à Dotclear 2, beta 5.2

Le blog viens de passer à la dernière version de dotclear 2, la beta 5.2 sans gros problèmes. Il semblerait juste qu’un problème soit apparu dans le style des citations, mais rien de grave. SI vous trouvez d’autres bugs, merci de me les signaler !

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Reproduction : topic sur le forum de moncanard !

Le nombre de canards de niveau 2 augmentant petit à petit, et comme cela a été demandé, la section Agence matrimoniale pour canards à été ouverte sur le forum !. Les personnes non-inscrites sur le forum peuvent aussi y commencer des sujets et y écrire des messages !

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OCR vous dites ? Non, on ne fait pas (bien)(du tout)…

 Mise à jour !

 Lisez les commentaires, la situation a évolué depuis la parution du billet !

Je ferais un billet au plus vite :) 

OCR ?

Pris de l’envie d’éviter de recopier tout le texte d’un énoncé pour mon rapport de physique, j’ai eu envie de faire un petit OCR [reconnaissance optique de caractères, pour plus de détails, allez voir la wikipedia !]. Après ma belle feuille scannée (avec un autre pc), Je précise que le texte est en français et ne comportait aucun petit signe rigolo (par exemple vecteur) ni formules qui aurait pu perturber le système de reconnaissance. Peut être les accent seraient perturbeurs (?), les programmes d’OCR étant généralement programmés par des anglophones.

Vue d’ensemble des programmes

Quand je cherche quelque un programme, je fait comme ça :

  • Première chose , regarder dans la doc d’ubuntu. Rien.
  • Deuxième chose : Les forums d’ubuntu On y parle de gocr, clara, et ocrad (je parle pas des autres qui sont des frontend à ces outils en ligne de commande). Tous sont disponibles sur les dépôts de votre distribution préférée (ubuntu)
  • Troisième élément : Le planet. On y trouve une info sur sur BlogNote-Info un billet sur tesseract.
  • On essaie avec google… et on tombe toujours sur les même programmes. La bonne nouvelle, c’est que la communauté Ubuntu-Fr permet une bonne information sur ubuntu, vu que presque tout y est.

Dans la pratique

  • Essai avec tesseract.

On commence par ce que j’ai trouvé sur le planet : D’abord il faut compiler le programme. C’est pas que c’est la mort, surtout pour moi, mais ceux qui n’ont de très bonnes notions en ce domaine se voient déjà coincé Maque ? C’est quoi ?. En plus, la compilation ne fonctionne pas en amd64 (vagues erreurs dans le code), alors j’ai du utilisé mon chroot. Un quoi ? Après une compilation bourrée d’avertissement en tout genres, et un fichier même pas rangé au bon endroit (heureusement que l’article sur le planet indiquait ou il se trouve…), il semblerait que le programme soit des plus simple à utiliser et user-friendly en ligne de commande :


@:/./tesseract --help
./tesseract:Error:Usage:./tesseract imagename outputbase [configfile [[+|-]varfile]…]

Signal_exit 25 ABORT. LocCode: 3 AbortCode: 0


Après avoir comprit ou se trouvait l’aide, et après avoir compris qu’il faut utiliser des BMP (encore trouvé sur l’article du planet)(merci GIMP !) quand il marque ceci ..


name_to_image_type:Error:Unrecognized image type:/media/GLU/1.png
IMAGE::read_header:Error:Can't read this image type:/media/GLU/1.png
./tesseract:Error:Read of file failed:/media/GLU/1.png
Signal_exit 31 ABORT. LocCode: 3 AbortCode: 3


, surtout que marquer Unrecognized image type, please use BMP et rien d’autre serait trop compréhensible du premier abord, on arrive à un résultat… bourré de fautes de reconnaissances.

  • Essai avec gocr

Suivant, gocr le moins pire. Pas besoin de faire de compilation, reconnaît mon gentil PNG, possède une aide correcte, facile à utiliser, mais le résultat est inutilisable avec le tas de faute (ça reste celui qui en à fait le moins), autant le taper moi-même, ça ira plus vite de tout relire. En plus, les fatues comme ça on ne les vois presque jamais…

  • Essai avec clara

En suite, Clara. Premier lancement, un truc hyper moche en GTK primaire s’affiche, et impossible à comprendre du premier abord. Retour à la ligne de commande, tentative de communication avec le programme :


@:/ clara --help
clara: invalid option -- -
Clara fatal error type 1 (data inconsistency)


Lui aussi se classe dans la catégorie mon-interlocuteur-est-un-geek-alors-je-parle-comme-lui, heureusement qu’une page de MAN est disponible, qui indique qu’il faut des images en pbm ou pgm, ok, et que GIMP est encore la et sait faire des pgm. Je vais dans le dossier, il trouve mon image, je clique sur le bouton OCR, et il me répond 0 words founds (zéros mots trouvés). Joie bonheur, et programme suivant par la même occasion.

  • Essai avec ocrad

Pour terminer, ocrad. Bonne nouvelle, une aide est présente. Il ne veut que des pgm, mais c’est pas grave, j’ai déjà convertis mes images avant. Le résultat de sortie est superbe: 90% de | et de ¦, le reste étant une alignée de caractères aléatoires, compris dans la table des 255 de base….

Conclusion

Sous linux l’OCR ? Impossible. Inutilisable. Nul. C’est peut être pas gentil, mais rien ne m’a convenu (rien n’est utilisable), ce qui est plutôt rare. Soit je n’ai pas assez cherché (vous avez des noms de bons programmes ?), soit c’est un point à vraiment améliorer….

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Aidez la recherche (principalement contre le SIDA) avec les ressources inutilisées de votre, à BOINC, le World Community Grid et FightAIDS@Home !

http://www.planetegeo.net/wcg/logo_fr.gif

Présentation

Vous connaissez sûrement SETI@home qui consiste à décoder les râles de martiens avec votre pc dans l’espoir de découvrir une vie ailleurs… Le système utilise des millions de pc, de simples utilisateurs, qu’il n’ont qu’a installer un programme sur le pc, qui va travailler tout seul en tache de fond, et tous ces pc ensemble, ça fait une puissance de calcul considérable. Cool, sauf qu’a la rigueur, on s’en fout des petites martiens, car il y’a des choses beaucoup plus importantes quand même (tout est relatif, mais bon), tels que la recherche contre le SIDA. Et c’est justement là le but du projet FightAIDS@Home.

Le World Community Grid ? Je tiens à préciser que le projet FightAIDS@Home est agréé par le WCG.

Et pour ceux qui veulent savoir ce qu’est le WCG :

World Community Grid est un projet qui propose de donner une aide logistique à des organismes devant effectuer des calculs en grand nombre. WCG choisit les projets en fonction de l’intérêt que les résultats peuvent amener dans le domaines des sciences médicales et sciences humaines. WCG est un organisme qui dépend de l’ONU car ce sont des fonctionnaires de l’ONU qui étudie les projets avant de les autoriser à utliser WCG. De plus IBM fournit l’infrastructure matérielle nécessaire au bon fonctionnement du projet.

WCG fournit donc la puissance de calcul en contrepartie d’une mise à disposition publique de l’ensemble des résultats de la part des sous-projets.

D’un point de vue technique, WCG utilise 2 plateformes différentes: united device pour windows et BOINC pour linux.

Résumé: WCG fournit la puissance de calcul à des projets publics et veille à ce que les résultats soient rendus publics.

De quoi rassurer tout le monde je pense (Nikolaï)

Et qui me dit que je ne fais pas travailler mon ordinateur pour une société privée, ou pire, pour des gens mal intentionnés ? Le World Community Grid est une association à but non lucratif qui met à disposition de l’humanité les résultats des recherches faites via son logiciel. Le projet humanitaire est parrainé par des organisations internationales (ONU & OMS) qui nous permettent de lui accorder une grande confiance. De nombreuses personnes se sont penchés sur cette question, et les conclusions sont unanimes : visiblement il n’y a pas anguille sous roche. (Maréchal Kikof)

On va d’ailleurs passer par ce World Community Grid pour l’installation et l’utilisation. À l’usage, vous ne sentirez normalement aucune perte de puissance/capacité/rapidité de votre ordinateur, le processus travaillant avec un nice de 19 (c’est-à-dire qu’il n’est absolument pas prioritaire, si vous décidez de lancer OpenOffice, celui-ci aura toute la puissance nécessaire ;) !). Personnellement, avec firefox et pleins d’onglets ouverts, éclipse, Xgl, et une machine virtuelle vmware qui trouve, le pc arrive toujours à survivre.

Mise en place sur votre pc.

Enregistrement et configuration :

Tout d’abord, il faut se rendre sur la page du World Community Grid, ou on s’enregistrera à partir de cette page (ne téléchargez rien, signalez que vous êtes déjà un utilisateur de BOINC). L’enregistrement terminée, connectez vous à votre compte, et cliquez sur mes calculs. C’est dans cette zone que vous pourrez par exemple définir vos options. Par exemple, sur la page Mes projets, vous pouvez choisir pour quels projet vous souhaitez faire travailler votre ordinateur. FightAIDS@Home est dans la liste, mais vous pouvez aussi bien en choisir d’autres, cliquez dessus pour savoir quels sont leur buts respectifs. Sur la page Mon équipe vous pouvez choisir une équipe. Il semble y avoir une team Ubuntu, que vous pouvez choisir, personnellement je suis dans la team Kraland qui est celle d’un jeu en ligne (parodie politique). Vous n’êtes absolument pas obligé de choisir une équipe, le but n’est évidemment pas de faire péter les statistiques de l’équipe ou de soi-même (donc pas besoin de laisser sont pc allumé toute la nuit juste pour calculer, ça consomme beaucoup d’électricité et ça deviens pas très écologique), mais d’utiliser le temps inutilisé de votre processeur pour la recherche quand cela est possible… Ne changez pas vos habitudes…

Installation

L’installation se fait très simplement sous ubuntu : il suffit d’installer les deux paquets boinc-client et boinc-manager avec votre gestionnaire préféré (par exemple, tapez sudo apt-get install boinc-client boinc-manager dans un terminal), qui se trouvent sur les serveurs universe d’ubuntu !

Subtilités pour les AMD64

Évidemment, avec une architecture amd64, il subsiste un petit problème : notre architecture n’est pas reconnue, et il faut tricher un peut.

Ouvrez une console, stoppez le client en tapant sudo /etc/init.d/boinc-client stop, éditez le fichier /var/lib/boinc-client/client_state.xml avec votre éditeur préféré (sudo gedit /var/lib/boinc-client/client_state.xml), et cherchez le texte <platform_name></platform_name> (vers la fin), que vous transformerez en <platform_name>i686-pc-linux-gnu</platform_name>. Sauvez et quittez votre éditeur, et redémarrez boinc pour terminer avec un sudo /etc/init.d/boinc-client start de nouveau dans votre console.

Configuration

Lancez le BOINC Manager que vous trouverez dans votre menu application, sous accessoires. Vous devriez normalement avoir une erreur (mot de passe incorrect), c’est normal. Cliquez sous Avancé/Sélectionner un ordinateur, puis entrez localhost dans la fenêtre qui s’ouvre, effacez le mot de passe qui s’est automatiquement remplit et validez. Normalement, vous devriez maintenant être connecté au deamon qui s’occupe du travail.

Il nous faut maintenant configurer BOINC pour qu’il sache où demander du travail. Cliquez sous Outils/Rejoindre un projet dans le menu. Un assistant s’affiche. Pour commencer, donnez lui l’url du projet, http://www.worldcommunitygrid.org/, puis entrez les différents autres paramètres (pseudo, etc..) comme d’habitude, et selon ce que vous avez entré à l’inscription précédemment.

SI l’assistant s’est correctement terminée, vous devriez apercevoir sous message divers informations comme quoi ça fonctionne, sous l’onglet transfert des fichiers qui se téléchargent, et sous tache, au moins une tache (comme c’est logique). Votre CPU devrait commencer à calculer (un petit top dans une console, ou tout autre gestionnaire de processus [D'ailleurs, htop est vraiment génial] devait vous monter un processus appartenait à l’utilisateur boinc qui travaille), ce qui veut dire que ça marche !

Vous pouvez fermer le BOINC Manager, les calculs ne s’arrêteront pas pour autant, et au bout de 24 heures (les stats ne sont pas en temps réel) au maximum (sinon problème il y a) après l’envoi de votre tache terminée, vous devriez avoir quelques points (qui s’affichent sous l’onglet statistiques ou sur le site web du WCG).

Voila ! En espérant que vous aussi vous participerez !

Sources dont je me suit largement inspiré pour le début avec autorisation : 1 2

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Asher256’s Repository : La partie AMD64 est en ligne !

Ça fait longtemps qu’on vous l’avais promis, mais maintenant c’est en place: l’Asher256’s Repository supporte l’architecture amd64, avec des paquets compilés par mes soins !

Attention: tous les paquets n’ont pas encore été testé ! Le dépôt n’est pas encore une copie complète de la version 32 bits et vous pourriez ÉVENTUELLEMENT rencontrer quelques problèmes d’installation ! Les personnes rencontrant des problèmes serait sympathiques de me les signaler ici ! Certains paquets ne sont pas encore présents : zdnes et epsxe par exemple.

La liste des paquets est disponible ici, et l’installation du dépôt se fait simplement en rajoutant les lignes suivantes dans votre /etc/apt/sources.list ! (Que vous éditerez en tant que root avec votre éditeur préféré)

Edgy :

deb http://asher256-repository.tuxfamily.org edgy main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french

Dapper :

deb http://asher256-repository.tuxfamily.org dapper main dupdate french
deb http://asher256-repository.tuxfamily.org ubuntu main dupdate french

Puis mettez à jour votre liste des paquets avec votre gestionnaire préféré (par exemple avec un sudo apt-get update dans un terminal), et installez ce qui vous intéresse de la même manière !

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